‹ Leibniz HistorienChapitre 620 sur 854 · V. pl. haut, p. 598, notes · texte numérisé non relu

V. pl. haut, p. 598, notes

2 M pl haut, p.520, n..1 et 6.

3. À propos de la paix avec Witikind que mentionne à peine Eginhard. « Sed neque locum aut tempus attingit neque leges fœderis perpetui satis explicat, et cœteri scriptores veteres prorsus silent. Unus illius ævi poeta Saxo, quem ex antiquo codice recensitum nuper prælo reddidimus, tar insignis rei memoriam nobis servavit.… Sed quando potissimum carminis testimonio nitimur, præstat verba, mediocris licet poetæ, transcribere quam interpolare ». /d. 808, $ 3, t. I, p. 224-5 (suit l'extrait, p. 255-6). L’auteuravait été édité complètement SS. BB., t. I, n° vrr (v. pl. haut, p. 261, n.8); les vers 1-6 et 18-23 des Annales avaient déjà été reproduits dans la préface du t. II, p. 13, à propos de la chronique peinte de Brunswick,

4. V. chapitre précédent surtout p. 560-561. Outre l’exception citée pl. haut, p. 561, n. 4, on peut indiquer la description, d’après le moine de Saint-Gall, du ring, qu’il mentionne à peine. Ann. Imp.'791, $7 et 796,$ ?, LAID 15189:

5. « Aliam ejusdem epistolam originalem hodiedum Herisienses virgines servant, in cortice literis Longobardicis scriptam, quæ ob implexos literarum ductus legi a Schatenio non potuit ». Id. 886, 13, L. II, p. 92.

6. Ex. à propos de l'expédition de Charles le Chauve en Italie. Zd. 879, $ 24, tp er

7. Ex. le baptême de Rollon : « nec dubito, multos baptismi socios habuisse, ut olim Clodovæus. » Id. 9141, $ 13, t. II, p. 242.

8. V. pl. haut, p. 355, n. 2. H écrit : « Mr de Larroque est trop judicieux

historiques ; il en taisoit surtout dans les périodes du moyen âge où manquent les documents (1). Il en distinguait naturellement deux sortes, le raisonnement positif et le raisonnement négatif (2), selon qu'il s’appuyait sur un document pour en tirer la présence oul’absence même d’un fait. Le raisonnement négatif vient naturellement le premier, puisqu'il est en quelque sorte inférieur à l’autre et qu'il déblaie le terrain sur lequel le second peut construire (3).

Ce raisonnement, ou «preuve négative »,que Leibniz connaissait peut-être par le droit (4), est le plus délicat et le moins probant des deux (5). Leibniz n’en ignore pas le danger, éar «un grand nombre de témoins qui ne disent rien, ne vaut pas un seul qui parle positivement, et avec tonnoissance de cause (6) » et il l’a signalé surtout par le moyen âge, où l’on manque généralement ou de documents ou?d'auteurs circonstançiés (7). Tout en employant quel-

et trop raisonnable pour demander des démonstrations historiques dans une question de fait passée dans un tems dont l’histoire est entièrement brouillée et destituée de bons auteurs. » C’est dire qu’on peut en faire quand on a des sources complètes. Lettre s.d. (9/19 avril 1691). DurTens, t. IV/part-..2, p.247. ‘Cf. pl. haut, p. 483, n. 2, début.

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