V. le passage cité pl. haut, p. 415, n
2. Dans la lettre citée pl. haut, p.617, n. 8, Leibniz, après avoir parlé des arguments négatifs, parle du «temoignage positif» de nombreux historiens et de «preuves positives ». Durens, p. 247.Cf. la lettre à Galli du 49 mars 4701 où, sur la nécessité de consulter les documents contemporains, il écrit : « Car une circonstance, un mot decouvre quelquefois beaucoup à un homme qui possede son sujet. Et meme quelquefois le simple silence de tels auteurs est de poids. » Corr. de Sitonis, fol. 25.
3. Dans les Flores, p. 342, il écrit : « Incipiamus a negantis argumenti, etsi anferiore, tamen non spernenda Lune, cum eos siluisse constat, quos loqui par erat. »
4. Dans le Specimen difiicultatis in jure, Quaestio IT, il cite l’adage juridique : « Affirmanti incumbit probatio, quod opponens teneatur ad probationem». DutEns, t. IV, part. 3, p. 72.
5. Bossuet l’a indiqué en termes excellents. RÉBELLIAU, p. 143-4.