‹ Leibniz HistorienChapitre 631 sur 854 · V. pl. haut, p. 471-472 et · texte numérisé non relu

V. pl. haut, p. 471-472 et

2. À propos d’Antoinette Bourignon, il écrit : « Mais laissons sa personne, ou plutôt, jugeons cn aussi favorablement que nous le pouvons: car pour moi je suis naturellement porté à prondre les choses en bonne part, et ce qui m'a le plus rebuté dans les discours de Mie Antoinette c’est qu’elle me parait trop prompte à condamner ce qui est ordinaire à des personnes bien inten tionnées, mais qui n’ayant pas assez de connoissance des affaires du monde s’imaginent les hommes pires qu’ils ne le sont et ont surtout mauvaise opinion des Princes et grands Seigneurs, n'ayant pas été assez près d’eux pour voir le fond de jeur cœur. Pour moi qui aieu l'honneur deconnoitre particulièrement deux grands Priaces qui ne vivent plus, j’ai vu combien il est difficile même aux plus puissants d'exécuter les bons desseins. » Cette lettre sans date étant de 1696 à 1693 au plus tard, il s’agit sans doute de Jean Philippe, électeur de Mayence et de Jean Frédéric, duc de Hanovre. Lettre s. d., ni adresse. FEDER, p. 462.

3. Ann. Imp. 933, 7, t. IT, p. 428, passage cité par WEGELE, p. 650, n. 3 (avec erreur de date, de tome et de page).

Page 1