‹ Leibniz HistorienChapitre 650 sur 854 · Id. 999, $ 3, t. III, p · texte numérisé non relu

Id. 999, $ 3, t. III, p

5.« De eruditione viri ergo convenit, cæteræ virtutes non æque eminuere.» Id. 4003, $ 27, p. 843. É

6. À propos de la délibération d’un synode de Bouïgogne sur une translation de reliques, il écrit : « Is tunc seculi genius erat, his studiis se clerus exercebat. Imitari sanctos nemo curabat. » 1d. 944%,$ 14, t. II, p. 525. Eloge d’Odon de Cluny. Id. 927, $ 23, p. 380; du x° siècle en général : «Tenebrosa maxime tempora sanctorum proventu laudantur : inde seculo decimo decus. » Zd. 904, $ 7, p. 210; des Jésuites romains et même de Baronius. 14. 827, $ 9, t. I, p. 374.

7. « His animos hominum in se convertebant; quæ difficultate placent, nec cuivis imitabilia sunt, præsertim inter populos ad septentrionem vergen. tes. Sed juvant magis, quam faciunt virtutem. » Zd. 940, $ 3, t.IT, p. 235.

8. À propos de la querelle de l’abbé de Rancé et de Mabillon, il écrivait à Larroque (corr., fol. 8 vo), s. d. (après le 7 avril 1692) : « Les plus sçavans hommes des temps passés sont sortis des Monasteres qui estoient de véritables écoles. Les sciences et les livres nous ont esté conservés par les moines. Blâmer cela ce seroit estre ing ‘at, tant envers eux qu’envers la providence.

rité temporelle, parce qu'ils étaient alors lesplusinstruits (1); il porte sur l’archevêque Brunon un jugement des plus remarquables (2). En somme, quand il n’a pas d'intérêt opposé, Leïbniz se montre impartial; même, quand il n’a pu l'être de prime abord, il s’efforce de corriger, par un jugement général, ce qu’il a dit d’excessif : il a su voir à peu près toutes les faces de ses personnages et les indiquer de la manière la plus complète (3).

En sa qualité de philosophe (4) et de moraliste (5); ne se contente pas de juger, il parsème encore son cuvrage

Autrefois, on se plaignoit de l'ignorance des moines, maintenant je trouve plaisant qu’on se plaigne de leur science. » De même à Nicaise, le 5 juin 4692 :. «Il est indubitable que les Monasteres ont esté autrefois comme des Ecoles d’où sont sortis d’excellens Eveques et autres hommes insignes. .Celuy de la nouvelle Corbie... a vû sortir de son sein les Apostres du Nord. Sans les Monasteres, presque ‘tous les Monumens des anciens seroient perdus et les sciences avec eux. » GenHR., Phil., t. IL, p.536 (reprod. par pe Broczre, t. II, p. 174-5). CF. lèttre à Magliabechi du 2 mai 1692. Durs NS, t. V, p. 98-99 (trad. par de BroGux, t. 135-6) et pour le Xe siècle, Ann. Imp. 4002, $ 16, t.ILT, p. 800.

1. «Siles Prêtres etoient plus sages et plus raisonnables que les autres gens, ils mériteroient sans doute l'honneur de gouverner. C’est pour cela que les prêtres gouvernoient effectivement dans les siécles ignorans, parce qu'ils estoient lusei inter cæcos. » Lettre à Th. Burnet, 18 octobre 1712. GEnRr., Phil, t- III, p. 324 (Dumens, t. NI, p. 287). Cf. mémoire à Frédéric Ie’ du 17 août 1701: Gurauer, D. Schr., t. IL, P. 309; Observations sur le projet d'une paix perpetuelle, Durens, t. V, p- 60, et lettre à Madame, 4 mai 1716. Jæ cu, €. III, p. 183. À propos de la dignité ducale donnée à Brunon, dont il avait déjà parlé, S$.BB., t. I, no xx, préf., fol. d (Dunes, t. IV, part. 2, p. 15-16), il écrit : « Nec quicquam in ea re novi aut prapt video : quid enim æquius, quam sapientibus et literatis (qui tune uni sacerdotes) justitiæ administrandæ curam committi? Episcopos rem publicam sæpe sub regibus Merovingiis administrasse, constat. » Ann. Imp. 953, $ 19, t. II, p. 632. Cf. Donoso Cortes, Œuvres (éd. par L. Veuillot), 3e édition, Lyon, 4877, p. 228 et note.

2. « Credas Socratem apud Platonem, aut Scipionem apud Ciceronem, sed ementlata ad Christi normam philosophiæ loqui. » Ann. Imp. 865, $ 29, til, 4p. 162.

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