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2. Entium oarietates non temere esse minuendas, principe réaliste; Entia non esse multiplicanda præter necessitatem, principe nominaliste. Cités par Foucner DE CARBiL, Mémoire, p. 206-7, à propos de la loi de continuité d’après Kant.

3. R. ENcken, Real- Encyclopädie der Protestantische T'heologie und Kirche, de Herzoc, t. VIII (Leipzig, 1880), p. 538. — Dès 1676, Leibniz avait fait une dissertation de principio individu. Foucurr pr CAREIL, Mém., t. I, p. 97) pour l'importance de ce principe dans sa philosophie, v.1d., p. 103) : «Je tiens pour un axiome cette proposition identique qui n’est diversifiée que par l'accent, sçavoir que ce qui n’est pas veritablement UN estre n’est pas non plus ceritablement un ssrre. » Lettre à Arnauld, 30 avril 1689. GEHR., t. IL, p. 97. « Quia non dantur in natura duo individua perfectè similia inter se, hinC principtum individuationis idem est, quod absolutæ specificationis, qua ros ita sit determinata, ut ab aliis omnibus distingui possit. » Lettre à C.-D. Koch, 15 juillet 1715. Ann. Acad. Juliæ. Sem. 5, p.161 (DuTENs, t.V, p. 563). « Ce qu’on nomme principe d’individuation dans les écoles. consiste dans l'existence même, qui fixe chaque être à un temps particulier, à un lieu incommunicable à deux êtres de la même espèce. » Nous. Ess., t. II, ch. xxv, $ 3. GExRr., t. V, p. 213. Sur l’individualisme de Leibniz et la place des individus dans la philosophie de l’histoire de son temps, v. LAmPRECHT, p. 92 et 12973.

« Mon grand principe des choses naturelles est. que c’est toujours et partout en toutes choses tout comme icy. C'est-à-dire que la nature est uniforme dans le fond des choses , quoy qu'il y ait de la variété dans le plus et dans les degrés de perfection. » Lettre à Sophie-Charlotte, 8 mai 1704. In, t’TIL p.343 (Kzopp, t. X, p. 237). « On peut toujours dire d’un animal, c’est tout comme ici, la différence n’est du plus au moins. » Lettre à Remond, 11 février 1715. Durexs, t. V, p. 18. En parlant de son propre système, il écrit : « J’y trouve une simplicité et une uniformité surprenante, en sorte qu’on peut dire que c’est partout et toujours la même chose, aux degrés de perfection près. » Noue. Ess., 1. I, ch. 1,$ Z. Cf. plus bas, même chapitre. Cf. Considérations sur le principe de vie, 1705. Dorexs, t. IT, p. 45; et lettre à Ancillon, 12 décembre 1713. FEDER, pie

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