NouRRISSON, p
2. Natura non facit saltum, non agi saltatim. C£. plus haut, p. 668, n. 3.
3. MARION, p. xxixX-XxxXx. Cf. LATTA, p. 70-71.— Danslalettre à Hartsoecker Leibniz rattache très nettement la loi de continuité au principe de raison « Une partie de mes raisonnements nouveaux depend d’un grand principe. savoir que rien n’arrive sans un pourquoy suffisant ou bien sans une raison déterminante. En vertu de ce principe... Dieu ne change jamais de volonté et d’operation sans avoir quelque sujet valable... Il y a une loi de lanature qui porte qu'iln’y à aucun passage per saltum. J’en ay parlé un jour dans les Nouvelles de la République des lettres de M. Bayle. » GEHR., t. II], p. 529.