V. pl. haut, p
5. MErz, p. 141; CouTuraT, p. 235, note 4. Cf. Du Bors-Reymonp, Les idées scientifiques de Leibnitz, Rev. scientifique, 25 octobre 1873, p. 386-7e
en énonçant à propos de séries continues « ou infinies » le principe même du caleul différentiel (1) et on peut dire que celui-ci est en quelque sorte une conséquence de la loi de continuité (2). Leibniz cherchait en arithmétique des séries infinies (3); il croyait surtout les trouver dans l’arithmétique binaire où « tout va dans un me-veilleux ordre et par périodes qui marquent le progrès à linfini (4)» En
géométrie, la loi de continuité permet également de considérer une ligne comme une suite continue de points, une surface comme une suite continue de lignes, un corps comme une suite contmue de surfaces (9).
Elle n’est pas moins féconde en méeanique : @’est le fondement de la dynamique, car elle rend compte du passage du mouvement au repos ou réciproquement (6) et donne les véritables lois du mouvement (7). C'est, en effet, à l’occasion de ces lois que Leibniz l’a formulée de la manière la plus générale (8) et il en a déduit la loi de la conservation
4. « Agsumo autem hoc postulatum : proposito quocunque transitu continuo in aliquem terminum desinente, liceat ratiocinationem communem instituere, quà ultimus terminus comprendatur ». Texte et traduction donnés par FOUCHER pe CareiL, Mouv. lettres, p. #17, avec Pexemple de la série indéfinie Pons ete. = 4. Cf. lettre à Varignon. J. des 5.8. de 1702 avec le même exemple (Durens, t. TII, p. 371).
2. J'oucuer DE GAREIL, Nouv. leitres, p. #18 et 425; Nourrisson, p. 465; LarTTA, p. 82-83.