V. pl. haut, n. 4. Cf. BoUTROUX, P
&. Lettre à Vota, # avril 4703. DisTEz, À. f. Sächs. Gesch., LRNXENT, p.147età Lelong (corr., fol. 113-4), s. d. (fin décembre 1709, st. anc.). C£. lettre à Remonds. d. (1716). DUTENS, £. IV, p. 210 et COUTURAT, P. 477-8.
5. J. Th. MERZ, Leibniz. Heidelberg, 1886 (trad. de l'anglais), p. 441
6. « En vertu de cette loi, il faut qu’on puisse considérer le repos comme un mouvement éyanouissant après avoir été continuellement diminué ». Théodicée, $ 348. GEHR., t. VI, p. 321. Cf. « ma loi de continuité, en vertu de laquelle il est permis de considérer le repos comme un mouvement infiniment petit, (c’est-à-dire comme équivalent à une espèce de son contradictoire), la Goïncidence comme une distance infiniment petite, etl’égalité comme la dernière des inégalités, etc. » Lettre à Varignon citée pl. haut, n. Î (DuTENS, p. 372). L’Hospital louait ce principe et ses conséquences en mécanique. Lettre du 1er décembre 1695. Cenr., Math., t. IL, p. 304.
7. «Mon axiome, que rien n’agit jamais par saut, est d’un grand usage dans la Physique. Il détruit les atomes, les petits repos, les globules du second élément et les autres semblables chimeres. 1 rectifie les lois du mouvement ». Lettre à Foucher. J. des S. S. de juin 1692 (Durens, t. II, p. 238).
8. V. pl. haut, p- 669, n. 3, et surtout CoururaT, p. 233, n. 1.