‹ Leibniz HistorienChapitre 714 sur 854 · V. plus haut, p. 672, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 672, n

7. Troisième lettre à Clarke, s. d. (envoyée le 27 février 1716). KLopp, t. XI, p. 80 (Durexs, t. II, p. 121). Cf. Mémoire de juillet 1714. Geur., t. NII p1622

date

coexistences, c’est-à-dire dans la situation des lieux, une certaine concordance qui en fait des points de rayonnement, la situation géographique est importante : c’est ce qui arrive pour eertains pays comme l'Egypte (1) et la Russie (2), ou pour des iles comme Malte et Socotora (3). Lorsque cette concordance existe dans la durée entre cerbains faits successifs, on a le moment : si la bataille de Poitiers avait été livrée un peu plus tôi ou un peu plus tard, c'est-à-dire avant Charles-Martel ou après Charlemagne, l'Euope aurait pu être la proie des Sarrasins (4); de même Pinvention de la poudre a été connue des Occidentaux à temps pour leu’ permettre de repousser les Tures (5). Leibniz, qui savait la valeur du temps et le prix des instants (6), qui essayait peu‘-être de partager la durée en des périodes d’égale longueu: (7), connaissait, semble-t-il, le mot de moment, aussi bien que l'importance de sa

1. Consil. Æeypt. Foucher D& Carerz, t.V, p. 12, 259 et 395. Cf. BARUZI, p. 38-39. :

2. Elle est l'intermédiaire naturel entre l'Europe et la Chine. Lettre à Huyssen et à Urbich, 11 octobre 1707 et 3 janvier 1708. GUBRRIER, p. 69 et 74.

Page 1