l'union religieuse
Ariens de bonne foi : et on ne voit pas qu'il les plaigne comme des gens qui doivent être damnés. C'est donc l'obéissance (laquelle n'est parfaite que lorsqu'elle se fait par un motif désintéressé du divin amour) qui est le point le plus fondamental. Pourquoi le schisme est-il un si grand mal '.^N'estce pas parce qu'il blesse si fort la charité ?
Que la construction de Leibniz ne lui est pas personnelle mais est, selon lui, conforme aux principes de l'Eglise romaine.
Inédits, Théologie, vol. X, f» 180, Lettre à Imliof.
De la manière que j'entends les choses, on peut faire voir clair comme le jour aux personnes intellij^entes, que ce que je dis est conforme aux propres et véritables principes de l'Eglise romaine : Je ne le dis pas à la volée. Car il y a plus de vingt ans que j'ai conféré là-dessus avec quehpies-uns des plus grands hommes de cette Eglise.