est vrai que la suprême félicité (de (juel
(jue vision béatifique ou connaissance de Dieu (ju'elle soit accompagnée) ne saurait jamais être pleine, parce que Dieu étant infini ne saurait être connu entièrement. Ainsi notre bonheur ne consistera jamais, et ne doit point consister dans une pleine jouissance, où il n'y aurait plus rien à désirer, et qui rendrait notre esprit stupide, mais dans un projj'rès perpétuel à de nouveaux plaisirs et de nouvelles perfections.