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UinalJi, op. cit., p

pas tout de déchaîner des révolutions : le principal est de les ratifier et d'y poser un terme par là même qu'on y appose un sceau. Ce fut en France l'œuvre de Napoléon : il supprima les points d'interrogation que la Révolution laissait après elle, et il confirma définitivement, ou bien voilà pour longtemps, les espérances qu'elle avait suscitées. L'Italie méridionale n'a point eu son Napoléon, et la question même qui touche le plus aux intérêts et au cœur de chacun, la question du sol, estdemeurée, comme l'écrivait, en 1882, M. le député Fortunato^ la vraie question sociale des provinces napolitaines. En faisant voter le milliard des émigrés, la Restauration, en fait etquoi qu'elle en eût, amena l'ancienne société à contresignerles titres de la société nouvelle ; ainsi moins de vingt-cinq ans ont suffi, en France, pour opérer un changement complet dans le régime de propriété. Voilà pourquoi les luttes politiques du xix*" siècle, si achar-

1. Fortunato, La qucstione demaniale nelle provincie Napoletane ; Rome, 1882.

nées que parfois on les ait vues, n'ont troublé notre peuple qu'à la surface; les traits que se décochaient entre eux les divers partis et les divers régimes ne faisaient qu'effleurer l'épiderme de la nation; ils n'en pénétraient ni n'en remuaient les moelles. Car aucun de ces partis, aucun de ces régimes ne remettait en péril la stabilité de la propriété; et les compétitions électorales avaient pour but de donner d'autres maîtres aux hommes, mais non point aux terres. Tout au contraire, dans l'Italie méridionale, la question des domaines subsista comme une arme perpétuelle aux mains des divers partis politiques.

Les Bourbons gardaient cette arme au fourreau, ou bien ils la brandissaient, suivant que la bourgeoisie libérale se tenait tranquille ou s'essayait à remuer : parfois ils accordaient tacitement à cette bourgeoisie, comme rançon de son bon esprit, l'ajournement des comptes qu'elle aurait eus à rendre pour l'occupation illégale ou gratuite de beaucoup

de terres : plus souvent, ils avaient des complaisances paternelles pour les Gracques de village qui, réveillant dans les foules l'esprit de justice, inquiétant la classe moyenne au sujet de ses propriétés, lui enlevaient le goût et le loisir de s'agiter pour des «libertés» . Lorsqu'une royauté nouvelle, cordialement acclamée dans les sphères qui se qualifiaientd'éclairées, se fut superposée aux populations méridionales, les communes furent rendues autonomes; une vie politique commença de s'y faire jour; et la question domaniale devint le tremplin qu'exploitèrent les uns contre les autres les partis hostiles. Gros et petits bourgeois en vinrent aux prises, les premiers pour garder en sécurité le fruit de leurs demi-usurpations, les seconds pour ajouter à leurs doléances et à leurs chicanes le surcroît de créditetles chancesde succès quedonnentles fonctions officielles. De là l'àpreté, tout à fait unique, qu'atteignirent les luttes municipales dans certaines communes italiennes : intrigues et manifestes, invectives et plaidoyers, tout

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tendait à montrer que l'enjeu de la lutte n'était point seulement la puissance ou Fhonneurdes compétiteurs, mais aussi et surtout leur richesse. Qu'on se représente, par exemple, que des 800 lots de terre entre lesquels avait été divisé, en 1850, le domaine public de Barletta, les trois quarts, en 1881, étaient tombés entre les mains de propriétaires aisés : la plupart de ces acquisitions, consenties par les prolétaires de cette ville de Fouille avant le délai légal de vingt ans, réalisées tantôt par des violations ouvertes de la loi et tantôt par des procédés fictifs qui l'éludaient, pouvaient, au nom même de la loi, être contestées.

M. Gadda, commissaire du Gouvernement dans la province de Cosenza entre 1879 et 1883, a expliqué dans deux volumes le mécanisme des enquêtes qu'il eut à faire dans chaque commune; les difficultés qu'il rencontra; les impossibilités auxquelles parfois il se heurta; les redressements d'injustices, enfin, îiuxquels il eut souvent le bonheur de travailler. Sous

l'aridilé volontairement terne des rapports officiels, on y peut ressaisir et toucher, au prix de quelque patience, la vie même de ces petites communes, l'anxiété de certains bourgeois usurpateurs lorsqu'on érige devant eux le spectre de la loi, la gaucherie tremblante de certaines municipalités, invitées à invoquer cette loi pour recouvrer leurs rentes ou leurs biens, et reculant avec anxiété devant les vicissitudes du procès. Aux portes de Cosenza, pour citer un exemple, une minuscule bourgade devait revendiquer une cinquantaine d'hectares; la junte municipale s'y refusait; le répartiteur insistait, et les habitants aussi; de guerre lasse, ceux-ci firent tumulte, et, sous les fenêtres de la junte, nommèrent l'avocat qui devait défendre leurs droits : la bourgade, ainsi, sauva ses intérêts, et la municipalité se maintint en bons termes avec r usurpateur ^ N'était-il ])oint le Crésus

1. Gadda, I demanii comimali dclla provincia di Calabrin Cileriorc, I, p. lis (Cosenza, 1883).

de la Calabre, un homme dont les légendes poi)ulairesosentà peine chiffrer les millions ^ Il avait prévu, et à coup sur, la respectueuse passivité du parlementarisme municipal ; mais il avait compté sans l'initiative populaire, qui fut, ce jour-là, vengeresse de la loi. Une circulaire ministérielle du 14 octobre 1879 avait en effetremis àl'ordre du jour Tépineuse question domaniale. « Le Gouvernement, affirmait cette circulaire, convaincu du droit qu'a la classe ouvrière agraire de n'être point déçue dans sa légitime attente d'une répartition des terrains provenant de la féodalité abolie, sent le devoir imprescriptible de faire tout son possible pour que cette œuvre de sollicitude reprenne son cours et pour qu'on cesse d'ajourner au prolétaire un bienfait par lequel il s'élèvera de son abjecte condition à l'état d'agriculteur. » C'est à la suite de ces

1. Sur les curieuses h'-gendes populaires concernant l'origine des grandes fortunes calabraises, voir Atti delta Giunta per llnchiesla aijraria, vol. i.\, fasc. I, p. 25 et suiv. (Rapport de M. Branca.)

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instructions du pouvoir central que s'était inaugurée, dans la province de Cosenza, la mission de M. Gadda. Tout justicier qu'il voulût être, et tout philanthrope qu'il fût, le zélé répartiteur avait des yeux pour voir; et ce qu'il ne tarda point à observer, c'est qu'en fait, dans l'intérêt même de l'exploitation des terres en litige, il valait mieux, bien souvent, y laisser les usurpateurs en leur imposant le paiement d'une redevance annuelle et le remboursement des fruits qu'ils avaient, au cours de leur occupation, récoltés sans aucun droit : « Les conciliations avec les usurpateurs, écrivait-il, ont un avantage économique, car ainsi les terrains appartiennent à des gens qui peuvent les rendre féconds*. » Et la commission de répartition qui fonctionnait dans la province de Gatanzaro multipliait les combinaisons analogues, à rencontre de l'esprit de la loi et pour l'intérêt de la paix.

l. Gadda, op. cit., I, p. 31.

Pacification précaire, d'ailleurs, et sevrée de garanties! Pour que les usurpateurs qui ont composé avec l'administration oublient de payer les redevances moyennant lesquelles leur usurpation fut ratifiée, et pour que ceux, aussi, auxquels l'administration a fait rendre gorge remettent bientôt la main, par des procédés fictifs, sur les lots de terre assignés aux indigents, il suffit de la tolérance du pouvoir communal : ne sont-ils point en mesure de s'octroyer cette tolérance lorsqu'ils forment eux-mêmes ce pouvoir? On voit même des cas où le budget du village continue d'acquitter l'impôt foncier pour des terres communales que de ricbes citoyens ont occupées sans mot dire et exploitent impunément. C'est ainsi que la besogne de justice, timidement ébauchée, de temps à autre, par les représentants de l'autorité centrale, est vite défaite par les titulaires de beaucoup d'administrations locales : aujourd'hui comme vers le déclin de la République romaine, en dépit des lois préventives et des commissions réprcs-

sives, la question agraire, dans l'Italie méridionale, et sans cesse renaissante et sans cesse vivante. Un des ouvrages les plus remarqués de ces dernières années fut celui de M. Rinaldi, député de la Basilicate, sur les terres publiques : pris de lassitude en présence des solutions illusoires ou fausses jusqu'ici proposées pour la question agraire, l'auteur ne craint point de faire violence à cet esprit d'individualisme qui distingue les populations de l'Italie méridionale et qui les rend rebelles au principe d'association; il demande la création de communautés agricoles, qui formeraient des personnalités juriridiques investies de la propriété de certaines terres et appelées à les cultiver ; et rien n'est plus frappant que de voir cet homme politique, adversaire du socialisme, prôner une façon de propriété collective qui sauvegarde le droit individuel de l'être humain à l'existence.

En 1862, lorsqu'une grande partie de l'opinion européenne observait avec une

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curiosité sympathique Tartificieuse épopée garibaldienne, un publiciste français écrivait : « Cette monarcliie constitutionnelle dont Victor-Emmanuel est le principal bénéficiaire, qu'est-elle autre chose que Tunité gouvernementale au profit de la classe qui porte l'habit contre celle qui porte la blouse ? Mazzini a assisté à la curée; qu'ont attrapé ses amis, les hommes du peuple? En Italie, il existe une masse de propriétés ecclésiastiques dont le bourgeois demande à grands cris la vente. Combien reviendra-t-il, de cette terre sacrée, au prolétaire sans pécule, au paysan qui se croirait voué à l'enfer, s'il prenait, en la payant, sa part du patrimoine des pauvres?... » Vous recueillez, dans ces lignes, les prévisions d'un de ces penseurs, assez nombreux au milieu de notre siècle, que l'on réputa révolutionnaires, parce qu'ils osèrent être, dans les écoles démocratiques, les premiers critiques de l'œuvre de la Révolution : elles sont empruntées à la brochure : La fédération et V unité en Italie^ de P.-J. Prou-

d'hon. Et dans le dernier écrit sorti de sa plume : Nouvelles observations sur Vunitê italienne^ il ajoutait : « Unité donc, centralisation, gros traitements, sinécures, monopoles, privilèges, concessions, affaires grandes et lucratives, dégagées de tout aléa par Tintervention des hommes du pouvoir : ce sont là choses qui se tiennent... Pour la camarilla gouvernementale, les gens se divisent en deux groupes : run. le ])his petit, composé de capitalistes -entrepreneurs- propriétaires, s'appuyant pour son exploitation sur une forte centralisation politique; l'autre, groupe innombrable, plus spécialement indigène, mais sans capital ni propriété, formé de toute la masse des salariés du pays, d'autant plus sûrement exclus des bénéfices de la richesse publique qu'on les tient par leur infaluation unitaire, et que leur déchéance a été, pour ainsi dire, décrétée par le suffrage universel même... »

Confrontez avec ces rêveries de tribun, non point même les amplifications de rhétorique

que multiplie en Italie récolo socialiste, mais des documents dignes de toute créance, comme les Lettres méridionales de M. PasqualeVillari, l'ancien ministre ' ; comme l'enquête agraire sur les Calabres, entreprise vers 1880 par M. Branca, devenu ministre également; comme les récents rapports des Chambres de commerce de l'Italie méridionale, bien instructifs en leur froide sécheresse. On y voit, par des faits et par des chiffres, que la confiscation des biens ecclésiastiques, non plus que la répartition des biens domaniaux, n'a produit les effets sociaux qu'on en espérait; que les tyrannies locales créent au profit de quelques-uns et au détriment du grand nombre de nouvelles catégories de privilèges, exercés avec d'autant plus d'àpreté qu'ils se sentent plus légitimement contestés ; et qu'enfin les mesures mêmes qui auraientpour but de multiplier la petite propriété tournent

1. Le Lettcre merklionali ed altri scrilii siilla quefitione aociale in Italia di Pasquule Villaii, i" édit. (Turin, Bocca, ISbSj (spécialement les pages 102-143).

à l'extension de la grande. La Chambre de commerce de Reggio, par exemple, constatait, en 1893, que, dans le dernier quart de siècle, la petite propriété a diminué dans la province de Reggio : il y avait, en 1870, 18.000 propriétaires sur 350.000 habitants; etle chiffre de la population, en 1893, s'étant élevé à 420.000, le nombre des propriétaires s'était au contraire abaissé, en dépit des assignations domaniales commandées par la circulaire ministérielle de 1879 ^

Pour aliéner un petit domaine, les raisons ne manquent pas ; tantôt l'exiguïté même du domaine, qui refuse ou marchande le pain de la famille ; tantôt la concurrence étrangère qui, frappant d'une disgrâce momentanée certains produits indigènes, semble tarir les sueurs du paysan, exclusivement dévouées, dans les étroites limites de son champ, à une seule culture désormais mal récompensée ;

i . Le condizioni econotinchc délia promncia di Rcggio- Calabria neWannu 1<S1)3, p. 10 (Uegi^io, impr. Morello,

tantôt une année mauvaise, destructive d'initiative en même temps que d'espérances ; tantôt enfin riuiissier, messager d'un percepteur impatient, et qui vient aggraver la méchanceté des hasards ou La cruauté des lois naturelles en faisant appliquer l'égalitarisme abstrait et brutal des lois fiscales. En 1893, le nombre des immeubles vendus judiciairement, dans les Calabres, s'élevait à 113 pour 100.000 habitants; les Abruzzes étaient la seule province de la péninsule où ce chiffre fût dépassé. Ces revanches de la <( justice » expiaient des insolvabilités singulièrement dignes de pitié : il s'agissait, en 773 cas, d'une somme d'impôts inférieure à 50 francs, et même, en 231 cas, d'une somme d'impôts moindre de cent sous'. La crise va s'accentuant : dans telle circonscription où l'exercice de 1893 accusait une défaillance de 19.000 francs dans le paiement des impôts,

1. Annuario statii>tico Italiano, 189:;, p. 220 el 234 (Rome, Berlero, 1896).

l'exercice de 1895 accusait une défaillance de 57.000 ^ Ce que les lois agraires tentent de faire, les lois budgétaires risquent de le défaire.

C'est ainsi, par la force des choses et l'inconséquence des hommes, qu'à l'ancienne aristocratie féodale une oligarchie nouvelle s'est parfois juxtaposée, le plus souvent substituée ; et c'est à cette oligarchie, surtout, qu'ont profité dans l'Italie méridionale les changements d'affectation du sol. Voilà plus de vingt ans que M. le député Franchetti adressait à ces galantuomini de sévères avertissements dans son livre sur « les conditions économiques et sociales des provinces napolitaines'" », où la générosité de l'inspiration,

1. Marincola S. Floro, Lcforze ecoiiomiche délia provincia cil Catanzaro, p. 16G (Catanzaro, Dastoli, 1S96).

2. Condizioni economiche ed cubiiinktvativc dcUcprovincic Napoletane : Abruzzi e Molisc ; Calahrie c Basilicata : appunti di viaggio, di Leopoldo Franchelti, Florence, tipogr. délia Gazzetta d'Italia, 187S, p. 57-174. Comparer ELtore Ciccotti, Mezzogiorno e scttcnlrionc d'Italia, p. 8;) (Home, 1898, libr. de la Rivista Popotarc, el aussi (car la même silualion se retrouve en Sicile) les détails que

parfois même de l'indignation, n'enlevail rien à la savante précision des détails. « En s'arrêtant peu de temps dans ces régions, écrivait de son côté un député de la Basilicate, on croirait sans nul doute que la bourgeoisie, c'est-à-dire l'unique classe dirigeante, est vraiment animée d'un esprit démocratique et radical ; et l'on recueillerait, sur les lèvres bourgeoises, les mots de maçonnerie, de république, de gauche, de progrès. La vérité, c'est qu'à la bourgeoisie sont dues les plus grandes misères dont souffrent nos paysans : c'est d'elle que vient la lourdeur des contrats agraires; d'elle, le socialisme à rebours dans les impôts communaux; d'elle, la dissipation des biens communaux et des rentes des œuvres pies; d'elle, en définitive, les vexations et les exactions. Le sens social lui fait défaut; elle ne prend aucun intérêt à la transformation de la culture, elle a mis dans l'acquisition des biens

ddinie M. Colajonni dans son livre : Nel regno délia Mafia, \>. 29 et suiv. (Païenne, Sandron, 1900).

ecclésiastiques le meilleur de ses revenus'. » Ce langage est de M. Fortunato, l'un des membres les plus écoutés et l'un des esprits les plus modérés du Parlement italien : il fait écho, peut-être sans le savoir, au pessimisme prophétique de P.-J. Proudhon.

Est-il permis d'augurer que tôt ou tard, pour le plus grand bien du peuple italien, ces deux puissances encore jeunes, la monarchie unificatrice, et l'oligarchie du sud, puissances nées à la même date et grandies ensemble en s'appuyant parfois l'une sur l'autre, entreront en conflit? Quesi le pouvoircentral, préférant les intérêts immortels de la justice aux dettes prolongées de la gratitude, mettait un terme aux comj)laisances arbitraires et aux assentiments tacites par l'effet desquels les meilleures lois sont annihilées et les pires souffrances perpétuées, il ferait acte d'héroïsme, peut-être, mais acte, aussi, d'habile politique. 11 ne serait pas impossible que

\ . Corrispondenze Napoictunc alla Rasseyna Settimanalc, p. 56 (Home, Bertero, 1883).

ropinion publique fût (h'jà mûre pour le comprendre. N'applaudissait-on pas à Naples, il y a trois ans, une pièce fort distinguée de M. le duc d'Andria Carafa, les Derniers d'Alcamo, satire énergique et douloureuse contre certains représentants de la camarilla nouvelle à laquelle ont profité cent ans d'incertitudes révolutionnaires?

« La grande répartition des terres, accomplie à peine par moitié en soixante-dix-huit ans, n'a point laissé de traces visibles d'améliorations agraires et sociales' : » on trouve cet aveu dans un document officiel de 1884; treize ans ont ])assé, et la constatation demeure exacte. Les deux idées d'améliorations agraires et d'améliorations sociales sont ici rapprochées ajuste titre. 11 n'y a point, en effet, entre la terre et l'homme, un simple rapport d'instrument à ouvrier : l'agriculture met en présence deux êtres vivants, j'allais presque dire deux dignités, la glèbe nourricière et le labeur humain ; et, lorsque, par Fefîetdu régime économique, ces deux forces

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