‹ Léo BurckartChapitre 15 sur 179 · PROLOGUE, SCÈNE II · texte numérisé non relu

PROLOGUE, SCÈNE II

dences a sonné, alors on discute les intérêts de la patrie, on se rend compte des espérances de l'avenir , et chacun apporte sa flamme au foyer qui doit

tout régénérer un jour !

DIANA

Mais cela doit être fort intéressant et fort solennel ; et l'on m'a tant parlé de ces assemblées de la Jeune Allemagne, que me voilà fort heureuse de connaître un des affidés, ou des voyants... c'est là le terme, je crois...

FRANTZ

Ne riez pas, Diana! et dites plutôt aux nobles personnages dont vous êtes la parente ou l'amie qu'il est temps pour eux de se rallier à nous ; car les indifférents seront nos ennemis quand le grand jour sera venu. Adieu, mesdames, adieu... Pardonnez-moi si je vous ai apparu tout autre que je n'étais jadis... Oh! Dieu sait si nous retrouverons encore une heure pareille de confiance et d'abandon!

Il leur baise la main et sort. Un domestique apporte des flambeaux.

Go LÉO BURCKART.

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