‹ Léon BloyChapitre 13 sur 24 · I .(.•> li« «lunes de n nt tr · texte numérisé non relu

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de K-ur» par1- pris et d< préju ur ne

pas i • nf ffidre . ii ne fut

qu'excès d'individua

Jamais les catholiques m< à de b

rar mettront que l'amour

de Dieu ait pu dicta des remon-

trances n curé et il n'est pas de libre-penseur qui s'arrangera d'un artiste qui commun chaque j< -ur.

Les uns et les autres n'aiment pas la naïvi les saintes colères, les les exl

en général, tout ce qui est en dV le la vie

pratique.

Reste le pamphlétaire que l'on comprend mieux, mais qu'on ne comprend qu'en affublant caractère de tout un faisceau d'impardonnables défauts.

N'ayant fréquenté Léon Bloy que depuis vingt ans. je ne saurai» dit antérieurement,

il se rendit aussi difficilement supportable que certains l'ont raconté.

A mon tour, je puis proclamer, ^ans crainte d'être démenti par les amis qu'il avait, que

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