I .(.•> li« «lunes de n nt tr
de K-ur» par1- pris et d< préju ur ne
pas i • nf ffidre . ii ne fut
qu'excès d'individua
Jamais les catholiques m< à de b
rar mettront que l'amour
de Dieu ait pu dicta des remon-
trances n curé et il n'est pas de libre-penseur qui s'arrangera d'un artiste qui commun chaque j< -ur.
Les uns et les autres n'aiment pas la naïvi les saintes colères, les les exl
en général, tout ce qui est en dV le la vie
pratique.
Reste le pamphlétaire que l'on comprend mieux, mais qu'on ne comprend qu'en affublant caractère de tout un faisceau d'impardonnables défauts.
N'ayant fréquenté Léon Bloy que depuis vingt ans. je ne saurai» dit antérieurement,
il se rendit aussi difficilement supportable que certains l'ont raconté.
A mon tour, je puis proclamer, ^ans crainte d'être démenti par les amis qu'il avait, que