‹ Léon XIIIChapitre 11 sur 45 · CHAPITRE i i;<»i i i · texte numérisé non relu

CHAPITRE i i;<»i i i

quand an au ti affli [eanl malheur de Famille rienl non ;i l'improviste d'un coup i tei i ible '

douh tir. noua !«■ n'péton . e l toute chrétienne, Elle lui inspire une pei |ui l'est tout i fai! .

j'ai pris, dit-lt, la rerme résolution de me relii ei huit jour i Sainl Jean et Sainl Paul, el an aucun doute entrerai après-demain, c'est à-dire jeudi*

Pour vous, mon frère chéri, prenez coui abandonnez pas à une douleur plus grande que ne le dem la nature el le san . Rappelez vous cette parole de Chrj tome : Mortuos oportet succurrere non lacrymU sedprecibu I . » Et, puisque je parle de prières, je oc puis mieux finir cette lettre que par les paroles de Baint Ambroise, l'âme Valentinien : « Heureux seras-tu, si dos prières on! quelque » puissance. Aucun joui- «le notre vie ne s'achètera sans que » nous parlions de toi. Aucune de dos prières ne le laissera i sans honneur. Aucune nuit ne si» passera sans que nous » t'adressions quelque suffrage. Nous l'assisterons par des » oblations de tout genre. Qui pourrait nous empêcher (Je » l'accompagner de nos louanges ? Oh î quand je t'oublierai, » mon bras ne se souviendra plus déniai, ma langue s'attachera i à mon palais, et, si les paroles sont muettes, l'affection » parlera, et, si la voix manque, la grâce qui est dans mon » cœur ne fera pas défaut. »

» Heureux, mon frère, heureux nous-même, si nous pouvons de cette manière, plutôt que par des larmes et par une douleur inutile, assister l'âme de notre frère! »

(1) Les morls, il faut les secourir, non par des larmes, mais par des prières.

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