‹ Léon XIIIChapitre 14 sur 45 · CHAPITRE "i · texte numérisé non relu

CHAPITRE "i

roti 8 ainte joie e l i on i imble. J'j prends 1.1 pi snde pari el j'e ipère que vou i vou ouviendrei de moi bu aint autel. J«' loue beaucoup voire ferveur et je II du

rable!... »

Mais, le cardinal semble craiûdre <|n<' le bonheur de ion jeune ."11111 à se trouver parmi des Jésuites ne le décide i entrei dans la Compagnie. Sans doute qu'il avait le pressentie des hautes destinées auxquelles l'ordinand de 1 8 37 est appelé, car il ajoute, en terminant sa lettre :

1 11 ne Faut pas cependant abandonner la carrière entreprise, dans laquelle vous pourrez rendre d'importants sen à l'Église et au Saint Siège '... »

Depuis quelques jours, l'Église l'autorisait à prononcer le vieux souhait de Booz, qu'elle réserve à ses prêtres et i diacres :

— Que le Seigneur soit avec vousl

C'est parce souhait que débute la lettre qu'il •'•rivait, ce même jour de Noël ls;>7, à son frère Charles :

« Dominus vobiscutn! Le Seigneur suit avec vous!... Je vous le dis de tout mon cœur, et je vous le répète : Que le Seigneur soit avec vous î maintenant que, ordonné diacre, j'ai le droit de prononcer ces saintes paroles. Encore quelques jouis, et je serai prêtre. La sublimité et la grandeur de cette dignité, et d'autre part mon indignité extrême émeuvent mon âme dans ses profondeurs, elles me rendent hésitant et anxieux, à l'approche de ce grand jour. Ah! veuille le Dieu, qui m'a appelé à ses autels, me donner la force et le courage nécessaires pour y monter avec amour et ferveur! Puis, qu'il m'accorde les secours dont j'ai besoin pour exercer fructueusement mon ministère et répondre à. son appel divin. J'aimerais bien que vous fissiez célébrer à cette occasion une messe, soit chantée soit basse, pour obtenir que le Saint- Esprit descende en moi, avec la plénitude de ses dons. Je vous en serais très reconnaissant. Je vous l'assure, vous ne

pourriez rien faire qui me fûl plus agréable. Aussi, en stris-je bien sûr. fous n'y manquerez pas ! »

Ces! le 31 décembre 1837 que Joacbim Pecci recul l'onction

erdotale des mains dn Cardinal- Vicaire de Sa Sainteté.

Criait pour lors le cardinal Odescakhi, ce pieu* et émiuent prince de la Suinte Eglise, qui voulut mourir rive'- rhabil <*t les saintes sujétions du jésuite, pour laisser après lui le rei et le parfum (V\n\<> angélîque sainteté.

Le premier de l'an 1838, dons In chambre où mourut saint Stanislas Kostka, le nouveau prêtre monta, pour la premi fois, à l'autel de Dieu qui réjouissait sa jeunesse «l'une de ces joies auxquelles rien n'est comparable ici-bas.

La joie!... Il faut avoir passé par ces heures de délit pour imaginer ce qu'est, dans l'âme d'un jeune ordinand, l'impression de ses premières messes. Quelques-uns ont essayé de chanter cette allégresse, aucun n'y a réussi. Ce sont des joies du ciel, il y faut la langue des bienheureux avec la harpe des anges.

Comme elle déborde, cette délicieuse émotion, dans la lettre de Joachim à Charles, à la date du C> janvier :

« Je suis au comble de la jubilation, et je bénis de toute mon âme le Seigneur qui, non content de m'avoir revêtu d'une dignité aussi sublime, me donne cette paix et cette joie spirituelles qui en vérité dépassent tout sentiment, pax Dei qw* exsuperat omnem sensum.

Ses frères ont fait célébrer la messe qu'il avait demandée au pays natal. Comme son cœur tressaille à cette pensée, qui lui rappelle toutes les pures joies de la famille airnéf1 !

« Je vous remercie grandement d'avoir si fidèlement exaucé ma demande de faire célébrer pour moi une messe solennelle au jour de mon ordination. Vous avez choisi pour cela l'église de Saint-Pierre et dans cette église l'autel de Notre-Dame des Sept Douleurs. Vous ne pouviez mieux choisir. Cette église, où reposent les ossements de nos ancêtres, et ceux de notre

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lient pèro, que de pen Ile i éfeille en moi, di t « » • 1 1 quand la pi m'en retient au moment où je rai renouvelei edoutable aaci ifice de l'autel I Oh I oui, que le m iflce délivre au ploa loi qui

peuvent encore emp< i her leui enti ée dans la loii e ' qu'il leur obtienne la lumière, le rafraîchi sèment, la paix, el que la Vierge des Douleurs en aoil la médiatrice! Que li immei il mi leurs qu'elle souffrtl au pied de la Croix allègent et rendent plus légères les peines que ont encoi

souffrir !.... Fiat ' lri<it ' ....

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