‹ Léon XIIIChapitre 22 sur 45 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

raincre. n roulai! que cette reaille r< I ir la ' d'étude «lu séminariste! tant que lei défaol n ai jii ni disparu.

n-' méthode n a i ail admirablement, m • ur

immandaii par-dessus tout l'espril de docilité el d ob< sance, la volonté ferme de réprimer l'amour-propre al

il. les deui grandes sources du mal moral. Pour que ces vertus jetassenl des racines plus profond encore dans ces jeunes cœurs, il publia 1 1 1 un petil traité sur Phumilité, qu'il dédia à iminaristes, al dans lequel il

expose les moyens d'acquérir cette vertu, la plus : aire de toutes au prêtre, «vil»' qui doit être son caractère dislinctif (2 .

Les œuvres de Mgr de Pérouse Faisaient l'admiration ceux qui savent le prix d'une vrai»1 sollicitude épiscopale. S is œuvres de jeunesse, qu'il appelait gracieusement « les Jardins de saint Philippe de Néri; « ses entreprises pour le soulagement des misères du pauvre et de l'orphelin, toutes initiatives qui révèlent un grand esprit mis au service d'un grand cœur, ravissaient Mgr de-Mèrode.

« J'ai été à Pérouse, écrivait-il à son père le 10 décembre 1855, voir le cardinal Pecci et les deux établissements des Frères de Malines et des Sœurs de Namur qu'il a appelés dans son diocèse pour y diriger ces maisons. Ce bon Cardinal, malgré son apparente froideur, est d'un très grand

(i) Cet opuscule, dit Mgr de T'Serelaos, n'est pas proprement l'œuvre de l'évèque de Pérouse. Il le traduisit d'un auteur anonyme français, en l'appropriant aux besoins de ses séminaristes.

(2) Cf. O'Reilly, op. cit.* p. 139 à 130. Il serait injuste d'omettre ici que Mjr Pecci fut grandement aidé, dans la réorganisation des études philosophiques, par son frère Joseph, qui, à la suite de la dispersion des Jésuites en 18J3, était entré dans les rangs du clergé séculier et occupait la chaire de philosophie au séminaire de Pérouse.

zèle. Il a h iminaire sur le meillenr pi I i taure

ithédrale. Il s'applique ï ranin ites les anciennes institutions dont cette vieille fille est remplie, .i'.'ii trouvé partout une activité incroyable. Partout on mi iv de grandes raeSj "ii trace des chemins, on perce de qouv< dans

l is remparts. »

A propos de ce témoignage si flatteur, Mgr de T'Sercla observa, non sans raison, que la bouillante ardeur de Mgr de Mérodeaura pris pour de la froideur ce qui, chez t'évéqnede Pérouse, n'était que prudence et gravité. Nous oserons ajouter que le prélat belge, Fort bien en cour auprès «I».1 Pie IX, sera peut-être mépris sur la réservede l'évéque, qui oe voulait sans doute pas se donner les airs empressés du flatteur.

Ce n'est pas qu'il eût rien à demander, car, le 19 décembre 1853, Pie IX, acquittant la dette de Grégoire XVI, avait revêtu le pieux et savant évéque de Pérou-' de la pourpre romaine, aux applaudissements des heureux diocésains <lu nouveau cardinal.

Pie IX ne tarda pas à le venir voir dans «litude

ombrienne.

Le nouveau porporato ne négligea rien pour que la réception du Pape, calomnié à ce moment par \^s mensonges des envahisseurs et des conspirateurs, fût digne de la maj pontificale. Mgr de Mérode n'en revenait pas. « L'accueil que le Saint-Père reçoit est des plus touchants. Je suis surpris de tout ce que je remarque dans ces provinces des Etals pontificaux que Ton représente comme si abandonnées et malheureuses. A voir les réceptions solennelles des magistrats, des tribunaux, des universités en robe, à voir ce^ magnifiques oeuvres d'art, ces décorations faites pour le passage du Saint- Père, ces musiques, ces feux d'artifice dans chacune des villes où nous passons, ces jolies routes provinciales, ces gendarmes tenus à merveille, bottés, en culottes de peau, comme tu les as vus à Viterbe, on se demande comment il est possible que

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pauvre gouvernement pontiflcal pi II une i mauvai talion. »

Quatre joui durant, Pie I \ 'ai 1 1 ta au palai épi opal de Pérouse, chez le cardinal qui devait lui \xo éder m le de Pierre el qu'il se plul i combler de térao et

paternels.

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