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cardinal Pecci . on l'app* lanl au po le î»min< ni d
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de la grande fille auraient po conti m ii i . an lai ali< i ml sympathies, comme il arrive à toul homme en me qc rche à Faire son devoir.
Le mol camêrttngue signifie maître de la Chambre, int< (l.ini on trésorier. Il vienl des dew mois : caméra el Ungt droit de parler, de commander dans l«i palais. On distingn Rome deui cardinaux-camerlin : l'un pour le 3 Collège, l'autre pour !<i Pape <it le Sainl v
Le camerlingue «lu Sacré-Collège esl i imé Un
»it ;i pour fonction de percevoir les revenus des biens qui appartiennent an Sacré-Collège, al d'en faire la distribution aux cardinaux.
L* camerlingue du Pape <i>t nommé à vie par le Souverain Pontife. Il esl chargé de l'administration des palais pontificaux et a la direction des domaines du Sainl Siège. Ce seul énoncé indique que la dignité de cardinal-camerlingue est une des plus importantes du Sacré-Collège. A la mort du Pape, le cardinal-camerlingue prend en main le gouvernement de Rome et de l'État pontifical. La garde suisse se transporte du Vatican à son palais ; il peut battre monnaie à ses armes et est autorisé à prendre toutes les mesures qu'il juge nécessaires à la sécurité du Conclave, à la paix et au bon ordre de la ville. C'est, en un mot, le souverain pendant l'interrègne, il partage toutefois cette autorité d'abord avec les trois cardinaux chefs-d'ordre, le doyen des cardinaux-évéques, le doyen des prêtres et le doyen des diacres, puis, successivement,
ih II n'est que juste d'ajouter que, déjà en 1S75, Pie IX avait LOinmé le cardinal Pecci protecteur du Tiers-Ordre de Saint-Frai cois. L'installation du nouveau protecteur. à Assise, donna lieu à une fête magnifique, dont on retrouve le souvenir dans les dispositions prises plus tard par Léon XIII en faveur de ce même Tiers- Ordre.
avec trois cardinaux appartenant à chacun des trois ordi
Dès que le Pape avait rendu le dernier soupir, un voile blanc étail jeté sur le visage de l'auguste défunt. Aussitôt, un maître des cérémonies se bâtait de prévenir le cardinal-camerlingue de la sainte Église, s'il ne se trouvait pas là en ce moment. Celui-ci faisait à son tour avertir les prélats et les clercs de la Chambre apostolique, et se rendait avec eux au palais pontifical. Il était vêtu de violet, qui est la couleur de deuil des cardinaux. Parvenus dans la chambre mortuaire, tous saient la génuflexion devant le défunt, par respect pour l'auguste dignité dont il était revêtu. Le cardinal s'approchait du lit et l'aspergeait d'eau bénite, tandis que les Prélat- de vice lui présentaient un marteau d'argent et qu'ils découvraient le visage du Pontife. S'inclinant alors profondément, le camerlingue frappait par trois fois le front du défunt, et l'appelait à haute voix par son nom. Cette cérémonie accomplie, il se tournait vers les assistants et leur annonçait officiellement que le Pape était décédé, par cette formule : Il Papa è realmente morto (le Pape est réellement mort).
En même temps, le camerlingue recevait d'un prélat le sceau du défunt, connu sous le nom d'Anneau du Pécheur, puis il expédiait au Sénateur de Rome et au Cardinal-Vicaire un courrier, chargé de notifier à l'un et à l'autre la mort du Pontife. Immédiatement, le Sénateur ordonnait de sonner la cloche, dite majeure, du Capitole. A ce glas funèbre venait aussitôt s'unir celui de toutes les cloches de la ville. Cette immense et lugubre sonnerie annonçait la mort de son souverain et du Chef universel de l'Église.
Tel était le cérémonial antique, quand Rome n'avait pas encore subi l'invasion étrangère.
Le cardinal Pecci put dès lors prévoir qu'il aurait à en observer, sinon la lettre, au moins l'esprit et les dispositions essentiel li s.
C'était au mois de septembre 1877.
CIIAIMTI
Pie i \ tentait bien quelle lourde cbai je il allait lôguci son camerlingue.
autour de l'an [u te \ h illard . i la Bo de do
;i\;ni mi tomber l'un après l'autre I irdinaui, l< [ue qu'il avait le plus aimé ur lesquels il l'appuyait davan«
Lui el trois ou quatre membres dn Sacré-i taienl seuls debout tout dépouillés et déchirés par la lemp te et la Foudre, comme dis foi nia rét
de la Californie, qui s'élèvent dans leur grandeur solitaire, but les Bancs de la montagne , tandis qu'à leurs pieds gisent les troncs des géants qui leur furent contemporains, et que tout autour grandit une génération nouvelle.
Les prières de l'univers catholique ne purent cod longtemps cette vie dont la Oamme vacillait durant tout le mois de janvier et jusqu'au commencement de février. Les joies spirituelles dont son âme était inondée compensaient cruelles appréhensions que lui causait le triomphe, dans lo cabinet du Quirinal, d'un radicalisme de plus en plus
hostile il'.
L'heure sonna, marquée dans les desseins d'En Haut, où l'élu des dernières pensées de Pie IX allait exercer les pouvoirs qu'il tenait de la confiance du Pontife, et rentrer dans ce Vatican d'où il ne devait plus sortir.
(I) B. O'Reilly, Vie de Pie /.Y, p. oiî.