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uni i h f'ino, ri de vou adi e ai notre parole de P i Puisque mm - ne pouvon pa renii au milieu de ron pai onnellement, doua j tenon pai i ette lettre, afin de n< onsoler ensemble par notre foi réciproqu< \ ienl ensuite an magnifique tableau des bienfaits, donl la civilisation est redevable à ri.
« e n'esl point nous qu'on bi a d'une indu
i?e pour le siècle dans lequel noua vivons et que n< avons dû souvent jn ivèremenl : mais nous devons reconnaître l'immense distance qui nous sépare de la » ruption païenne. Si de nos joins, nous déplorons amèrement » l'apostasie <l»'s gouvernements qui représentent le pouvoir » socialj nous reconnaissons derrière ce inonde officiel dépi o ?ô, sans Dieu, un autre monde réel où l'on trouve an grand o nombre de cœurs généreux, de nobles caractères, d'âmes
pures et élevées. C'est pourquoi il est clair que M » doit rencontrer actuellement moins d'obstacles qu'autr o car il est moins difficile de perfectionner ce qui existe, que » de créer ce qui n'existe pas. Pourquoi donc refuser » l'Église le droit d'aviver de son souffle l'œuvre de la civili- » sation? L'Église aurait-elle perdu par hasard cette force et » cette abondance de vie qui eut tant d'influence sur I » institutions civiles, et qui parvint à enrichir l'ordre social » de tous les bienfaits dont parle l'histoire, et qui sont encore » sous nos yeux? »
» Après avoir prouvé lumineusement que l'Église doit plus que jamais avoir la première place dans l'œuvre de la civilisation, l'éminent Cardinal démontre quels sont les égarements de cette prétendue civilisation qu'on voudrait constituer en opposition avec le christianisme, l'appétit des biens matériels, les haines féroces entre les différentes classes sociales, les duels, les suicides, les crimes les plus honteux.
« O mes chers Coopérateurs , s'écrie-t-il , vous qui êtes » chaque jour témoins de tant d'angoisses et de privations que
» le monde ignore h qu'il refuse de voir pour ne point • troubler sa joie profane, ions qui partagez a?ec les pauvres » voire maigre subsistance, mettes bobs les yeui des infortunés » l'exemple de ce difin Sauveur, dont la vue est notre plus
grande consolation. Laissez dire roe accusateurs, qui croient i pouvoir préparer au peuple une civilisation différente. Qaant » à vous, en préparant aux âmes le baume salutaire de la » religion, vous rendez le plus grand service à la civilisation.
» C'-est à vous, mes chers Coopérateurs, qu'il appartient » de prouver aux yeux de ceux dont vous dirigez les âin » que ta civilisation bonnéte, légitime, non seulement n'est » point rejetée par le Pape, pas plus que par ceux qui sont •> fidèles à l'Église, mais que cette civilisation, au contraire, » n'a pas de plus vaillants défenseurs, i
» Cette lettre était sur le point d'être imprimée, lorsque Pie IX est mort. Le cardinal Pecci ajouta alors à sa lettre des paroles émues pour déplorer ce malheur, et il terminait par ces mots :
« Priez, mes très chers Frères et mes très chers Fils, priez » Dieu qu'il daigne accorder promptement à son Église un » nouveau Chef, et priez Dieu qu'il le couvre de ses béné- » dictions lorsqu'il sera élu, afin qu'il puisse, au milieu des » tempêtes rugissantes, conduire au port si désiré, la nacelle » mystique confiée à sa direction. »
» Je ne vous raconte pas les détails des diverses audiences que Sa Sainteté a déjà accordées. Vous les trouverez dans les journaux que je vous envoie. Du moins, je peux dire que chacun en sort ravi de la bonté et de l'exquise urbanité du Saint-Père. Pie IX revit dans son digne successeur! On remarque aussi beaucoup l'affabilité particulière, avec laquelle il accueille et traite ses visiteurs français. Vos pèlerins marseillais en ont été charmés.
» De nouveaux renseignements me permettent de rectifier un détail relatif au troisième scrutin qui a élu notre Souverain
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Pontife. La majorité des deux tiei toi trouvée d<
il n'a |m été m e de recooi ir i l'a< >n«
,) La famille franciscaine e l dam la joie de l'élection du
i ardinal Pecci, qui appartient, coin Pie I \. an 1 iei 1 1
Béraphique de Saint* François d' \ i
o Le cardinal Guibeii a quitté Rome hier ; le cardinal Donnet doit partir demain arec ion obligeanl coadjuteur, qui m'a reçu deux fois de la manière la plus gra< ien e. NN. vs- de Marseille el d'Àrras passeront encore quelques joui - ici.
i On a loi t remarqué la gravité calme avec laquelle Léon Mil a supporté les premières émotions de son i Quand Sa Sainteté a donné la première bénédiction, sa claire et ferme a été entendue avec netteté. J'en pins dire autant du Te Deum que le Saint-Père a entonné après l'ob d ien ce, conformément au rite.
» Hier, le Pape après avoir reçu nombre de dignitaires de pèlerins, s'est trouvé, dit-on, un peu fatigué. Il faudrait un corps de fer pour supporter sans fatigue les préoccupations qui ont dû l'assaillir et la pensée de cette responsabilité qui incombe au Chef suprême de l'Église dans les graves circonstances où Léon XIII prend les clés de saint Pierre.
» La magnifique cérémonie du couronnement aura lieu au Vatican avec une solennité qu'ont rarement vue les Pontificats précédents. Soixante-deux cardinaux la rehausseront de leur présence.
» Le nom de Léon est en grande vénération dans l'Eglise. Saint Léon Ier, qui sut arrêter Attila, vaincre le manichéisme et se faire respecter de Genséric; saint Léon II, colonne de la foi; saint Léon III, qui couronna Charlemagne et institua le Saint-Empire; saint Léon IV, qui sauva Rome des Sarrasin.-, entoura d'une muraille le Vatican, réforma les mœurs et la discipline ecclésiastiques; saint Léon IX, Alsacien, qui commença le combat des Investitures et fut l'ami d'Hildebrand : Léon X, le Pape des Arts et des Lettres, qui condamna Lu-
ther; Léon XII, qui lit dire aux Romains de nos jours : « Celui-là était vraiment an lion et an Léon! » Léon XIII, éla dès l'ouvertire da Conclave le plu- nombreux »'t le plus complet qu'on ;iit vu, choisi d'avance, désigné par ses vertu-, par ses talents, par sa fermeté, est un homme de la race et «lu choix de Pie IX. Le grand Pape l'a comme nojnmé sur son lit de mort. Il suivra sa trace. Des prophéties heureuses lui donnent cette devise : Lumen in crin. Elle s'accorde au sens moral des mêmes prophéties qui disaient de Pie IX : Crux de Cruee. Puisque la Croix de Savoie a voulu humainement enténébrer le règne si beau de Pie IX, pourquoi la foi victorieuse de ce grand Pape n'achèverait-elle pas, sous Léon XIII, de remporter entièrement la victoire? »
Du 2 mars 1878, la lettre suivante :
« L'Osservatore Romano a publié le discours que Léon XIII a adressé aux délégués de nos Universités Catholiques. La France aura eu l'honneur d'occuper la première place dans les allocutions publiques du successeur de Pie IX.
« En dépit de ses malheurs, a dit Sa Sainteté, la France » reste toujours digne d'elle-même, et montre qu'elle n'a pas » oublié sa vocation. Personne plus que le Vicaire de Jésus- » Christ n'a de motifs pour compatir aux douleurs de la » France, car c'est en elle que le Saint Siège a toujours trouvé » l'un de ses plus vaillants soutiens. Aujourd'hui, hélas! elle » a perdu une partie de sa puissance. Affaiblie par la division )> des partis, elle se voit empêchée de donner un libre essor » à ses nobles instincts. Et pourtant, que n'a-t-elle pas fait » pour le Saint Siège même après ses désastres? Elle lui avait » déjà donné les rejetons de ses plus illustres familles, la » petite armée du Pape étant composée en grande partie des » enfants de la France ; et du moment qu'il n'a plus été possible » pour eux de servir la cause du Pape avec l'épée, la France » a témoigné de mille autres manières son attachement au » Saint Siège : ce sont les offrandes de la France qui forment
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i toujours une part considérable du Denier de Saiol Pierre. i i ne tell ii«-' ne saurait re hM récompi
». Dieu bénira une nation rriprihli; de -i nohlc aci ifl » l'histoire écrii a encore de belles pa ur le Ci ta D i i i>rr Francos, »
i En présence des menaces de la mauvaise presse, le Sainl Père a décidé, par prudence el pour éviter les manife annoncées même dans l'intérieur de Sainl Pierre, que le couronnemenl aurail lieu i la chapelle Sixtine el que le Pap paraîtrait point sur la loggia intérieure de la basilique raticane pour j bénir le peuple après le couronnement. »
Du 'i mars cette autre correspondance :
< Le récit de VOsservatore esl tellement complet que rien n'en remplacerait la traduction :
» Hier, dimanche de la Quinquagésime, à neuf heures el demie du matin, Sa Sainteté quittait ses appartements pour se rendre à la chapelle Sixtine, où devait s'accomplir le couronnement.
» Le cortège s'ouvrait par les gardes suisses et par la croix papale. Suivaient,, vêtus de leurs riches costumes, les palefreniers, les bussolanti et les massiers; puis, les officiers des gardes nobles et les deux princes commandant ce corps avec le prince Colonna, assistant au troue, et le marquis Saccheti, grand intendant des palais apostoliques.
» Ces personnages précédaient le Souverain Pontife, revêtu de la mosette rouge, entouré de ses gardes nobles et suivi de Mgr Ricci, majordome; de Mgr Cataldi, pro-maitre de la Chambre; de Mgr Samminiatelli, aumônier: de Mgr Marinelli, sacriste, et des autres cérémoniaires.
» Sa Sainteté entra dans la salle des parements, où les deux premiers cardinaux-diacres le revêtaient des ornements sacrés, et la tête couverte de la mitre d'or, Elle faisait son entrée dans la salle ducale, précédée par les pénitenciers, de la basilique, par les archevêques et évêques en chape blanche et mitre.
158 ii' ni
parmi lesquels l< 1 1 sous-diaci el enfin par
Êminentissimes cardinaux, les diacres en dalmatiqne, lei prêtres en chasuble et les évéquea en chape bl d'or, tons mitre blanche en I
Snivenl les détails de la cérémonie que dos lecteurs eooaaissent. Après le coaronnement, accompli par le cardinal llerfel, et qui a duré jusqu'à deux heures, le doyen du S Collège a harangué leSaint-Père. Profondément ému, L o Mil i répondu en ces tenu
« Éminence Révérendissime, les paroles que i de
d [n'adresser an nom du Sacré-Collège Louchent rifen i Notre cœur, déjà ému par le fait si inattendu de Notre j> exaltation au Pontificat Bupréae, malgré Notre profonde
indignité.
» Le poids des clefs suprêmes, déjà formidable en lu ï - • même, qui est imposé à Nos épaules, devient encore plus » difficile, eu égard au peu que Nous sommes, en sorte que
Nous en sommes écrasés.
» Ht puisque, Monsieur le Cardinal, vous avez voulu Nous >> rappeler David, Notre mémoire retrouve spontanément les » parole- de ce saint roi. qui disait : « Que suis-je, Seigneur
Dieu, pour m'avoir amené jusque-là? 1
» Néanmoins, au milieu de tant de motifs d'effroi et » crainte. Nous Nous consolons en voyant les catholique-. I » unanimes et d'accord, se serrer autour de ce Siège aposto- » liqne et lui donner le témoignage public de leur obéissance » et de leur amour.
» Nous Nous réconfortons surtout dans la confiance en Dieu, » qui a voulu Nous élever à une si haute dignité. Cette • tance, Nous ne cesserons de l'implorer avec la ferveur de i Notre cœur, et Nous désirons que tous l'implorent au sou- » venir de cette parole de l'Apôtre : * Toute notre force vient » de Dieu. »
» Persuadés qu'il est celui qui « choisit les faiblesses du
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outiendra Voti e fail el relètei ;i \olre j
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a adressés au nom du Sacrée el qo<
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En terminant, Noua donnons, avrr tout*; lellusion <lu nu-, la Bénédiction apostolique EnyiroD cinquante mille personne s'étaient rendu* Saint-Pierre, espéranl recefoir la bénédiction do Saint-P
\ côté d'un grand Pape i I > rient de »ir an grand
ministre. !>•* celui-là aussi notre rieux récit a gardé souvenir, et on lira a?ec intérêt ce que nous en disions an momei i même où il entrai! dans les conseils de Léon Mil.
in m Nom avons choisi Pecci, dit le cardinal «le Bonnechose ilans son I r/an\ parce qu'il est pieux, instruit, éclairé, juste, modéré et très ferme. Il connaît le momie ; il a une grande expérience des hommes et des choses. Il a été délégat à vent, il l été trente ans évèque, et il a rempli toutes ces charges avec sui m fai-
sant respecter et aimer. N'y a-t-il pas dans ce passé des garanties suffisantes pour justifier notre CM
Quelques moments avant l'ouverture du scrutin d'où devait sortir son électiou, qui était dès lors pressentie par toute l'assemblée, il était troublé, agite; il viut tiouver alors le graud pénitencier et lui dit :
— On me croit très docte, tt je ne le suis pas. Je n'ai pas non plus les autres qua-
ssaires à un Pape. Je suis porté à prendre la parole avant l'ouverture du scrutin et à prier nos collègues de porter leurs votes sur un autre que moi. ou'en pt usez-vous?
» Le cardinal à qui il s'adressait lui répondit :
— Vous n'êtes pas juge de votre doctrine et de votre capacité; c'est aui au: l'apprécier. Quant au reste, laissez faire la Providence.
> Je tiens ce fait du grand pénitencier lui-même. Voilà ce qui explique pourquoi, durant vutin, Pecci est demeuré passif, et pourquoi, au moment où le sous-doyen du Sacré-Collège lui demanda s'il acceptait son élection, le cardinal Pecci répondit :
» — Puisque la Provideuce le veut ainsi, je me soumets.
» Après qu'il eut pris le nom de Léon, le même cardinal lui demanda confidentiellement pourquoi il avait choisi ce nom :
» — Pour deux raisons, répondit-il. Léon XII a été le bienfaiteur de ma famille, et je crois que, dans les circonstances critiques où se trouve l'Église, il faut que son chef ait la force du lion. » ^Besson, Vie du cardinal de Bonnechotc. t. II, p. i»35.i
L. .-animal Franchi, né ;i Rome en 1819 de parents ti honorables et très chrétiens, ent nne enfance préservée pieusement. S instincts religieux et son goût pour l'étude purent elopper au foyer paternel. Dès l'âge de huit ans, il fut élève au Séminaire romain, el ses maîtres et condisciples admiraient son application, ses charmantes qualités, sa piété exemplaire. Il ne tarda pas à se révéler avec un éclat «pu annonçait autre chose qu'une vulgaire destinée. La vocation ecclésiastique fut pour lui comme une nécessité d'agrandir le champ de ses études et de multiplier les trésors de son savoir. On la force et la hauteur de l'enseignement théologique à Rome; le jeune Franchi s'appliqua, avec toute l'ardeur de son esprit, à la connaissance de Dieu, des Saintes Écritures et de la tradition. Devenu professeur d'histoire ecclésiastique à l'Université romaine, il sut captiver son auditoire par sa science, la nettt't»' et la chaleur de sa parole. Il fut très remarqué dans la chaire de Diplomatie sacrée à l'Académie ecclésiastiqu tait un
cours à l'usage des jeunes gens qui se destinent aux affaires dans l'État pontifical, une école de diplomates d'où sortaient des sujets pour les nonciatures. On voit que le secrétaire d'État de Léon XIII n'est pas arrivé à ce poste sans une loi préparation.
» Un emploi dans la secrétairerie d'État précéda de peu de temps sa nomination au poste de chargé d'affaires en Espagne. Il avait alors trente-quatre ans. Pendant les trois années qu'il passa à Madrid (de 1853 à 1856) il donna plus d'une fois au corps diplomatique l'occasion d'apprécier son mérite et le charma par la séduction de ses manières. Le choii de Pie IX le fit passer de Madrid ;\ la nonciature près la cour de Florence et de Modène; ce Pape, de glorieuse et sainte mémoire, lui donna le titre d'Archevêque de Thessalonique et fut lui-même son consécrateur. Mgr Franchi resta à Florence jusqu'au jour où la Révolution vint briser les souverainetés italiennes.
» Rentré à Rome, il fut nommé, en 18G0, secrétaire de la
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m Espagne en qualité d€ nonce apostolique.
i Son souvenir n'j était point effacé. Il 6 montra i la hauteur de sa charge el Bl respecter les droit du Sain! - Quand les événements mirent Dn t la mission, Mgi Franchi revint à Rome, il fut envoyé, en 1871, à Constantinople, comme ambassadeur extraordinaire. De gravai difficultés s'étaient élevées entre le Saint Siège et le gouvernement ottoman. Le nonce, non sans de grands efforts, obtint du sultan des engagements importants, qui, dans la suite, ne furent pas remplis.
» En décembre 1873, il fut créé cardinal du titre de Sainte Marie in Transtemre, et, au mois de mars 1874, placé à la tête de la Propagande.
Dans cette grande situation, qui aboutit à tous les points du monde catholique, le cardinal Franchi a déployé un zèle rare, une puissante activité. »
Nous terminons les citations de notre récit par les lignes que nous y consacrions aux armes du nouveau Pontife.
Les armes sont des signes qui complètent le nom d'un personnage et parlent aux yeux, comme le nom à l'oreille: elles participent, suivant le langage de l'histoire, au mystère du nom de famille, si extraordinairement lié à la personne. Le blason est pour une famille ce qu'est le drapeau pour une nation ; quoique cela ait eu sans doute une origine, cela ne s'improvise pas.
LÉON MU
Les complications héraldiques bodI nées aui Croisades pour se reconnaître sous l'acier; mais les blasons existaient déjà, et lu. -il avant qu'on inscrifil sur l'écu les lions et les drag raincos par les héros, on inscrivait au catacombes les instruments 'le victoire des martyrs, uns hache ou un glaive.
La plus ancienne armoirie chrétienne, ce sont les Clefa de saint Pierre.
Quoi qu'il en soit de ces origines, l'armoirie semble souvent, ave : la devise, «lire encore mieux la personne que le nom même, et ceci explique l'importance qu'on attache aui armes du Souverain Pontife.
Quand il y a un nouveau Pape, on aime à considérer les signes propres de sa famille selon la nature. Sun blason marque qu'elle est l'origine de l'homme du monde sur lequel est greffé l'homme transfiguré, devenu Pape.
En Italie, l'armoriai pontifical joue un grand rôle. On trouve les armes de famille gravées partout à côté du nom que le Pontife s'est donné comme Pape. Le nom de famille s'oublie souvent, mais le blason demeure, et il raconte à lui seul qu'un monument, une décoration, une restauration ont été faits sous tel Pontificat.
La maison des Pecci, sur Vécu italien, qui est ovale, porte d'azur à fasce d'argent, et dresse sur la Champagne, dans le sol bien racine, un cyprès de sinople, ayant à sa base deux lis au pied nourri, et, au sommet de sa tige, à sa droite, une étoile projetant, aussi à droite, in dextram, vers la ceinture candide de l'arbre, ses cinq rayons d'or.
Dans le langage ordinaire du blason, le vert du sinople, c'est V espérance et la foi, s'élevant dans la douceur de l'azur céleste, ayant pour ceinture la franchise innocent*', guidée par l'œil de la justice vers le haut.