CHAPITRE M'.i vi i.mi
Au Vatican
Ainsi les vaines espérances de l'enfer se Iroufaient d çu< Jamais, ni au soleil des triomphes de Constantin, ni dans
l'ombre des Catacombes, la succession des ficaires de Jésus-
Christ m1 saurai! être interrompue.
Il j a dix ans. Léon Mil le chantait lui-môme, en deux
distiques, qu'il intitulait Frustraia importun $pes, Pontijicum
romanarum seras non intermittitur \ I
Occidit, inclamant, solio dejectus, in ipso
Carcere, in aerumnis occidit ipse Léo.
Spes insana : Léo alter adest, qui sacra volentes
Jura dat in populos, imperiuraque tenet (2).
Pie IX l'avait dit aussi, à l'enfant qui le considérait avec de grands yeux étonnés :
— Mon lils, vous reviendrez un jour au Vatican,, mais, ce ne sera plus moi qui vous recevrai alors. Vous trouverez un autre homme blanc, qui vous bénira, et. après vous, il en sera de même pour ceux qui viendront plus tard. Toujours, jusqu'à la fin des temps, il y aura un Pape pour bénir et gouverner l'Église!
(i) L'attente des impies est frustrée, la série des Poutifes romains n'est point interrompue.
(2) Ils s'écrient : Léon se meurt, détrôné, prisonnier, il me.irt dans la tristesse. Espoir
insensé! Voici un autre Léon qui gouverne et dirige au nom du Ciel les peuples fidèles.