‹ Léon XIIIChapitre 7 sur 45 · I.f NI · texte numérisé non relu

I.f NI

•'H remettant sous leurs jeai les leçons de la famille de N ireth, qu'il avait ru suivre, tout enfant, an foyer familial de Carpineto.

On ae saurait doul cria-t-il alors, que la perfection

dtant, dans la Bociété et dans la rie domestique, de la fidélité réciproque aux devoirs de charité, de la sainteté des mœurs et de la pratique des vertus, ait brillé du plus gri éclat dans cette famille sacrée, qui devait être le modèle de toutes les autres; aussi, avec une bienveillante disposition de la Providence, cette famille est constituée de manière que tous les chrétiens, de quelque condition et pays qu'ils soi puissent facilement, avec un peu d'attention, y trouver un motif et une invitation de pratiquer toute vertu.

Les pères de famille possèdent en Joseph un modèle implide la rigilanceetde la prévoyance paternelles.

» La très sainte Vierge, mère de Dieu, est pour les mères, un admirable modèle de l'amour, de la modestie, de l'esprit de soumission et de la foi parfaite.

» Dans la personne de Jésus qui leur était soumis enfants ont un modèle divin d'obéissance à admirer, à vénérer, à imiter.

» Les personnes de condition noble apprendront, dans cette famille de sang royal, la modération dans la prospérité et la dignité dans l'affliction ;

» Les riches y verront combien la vertu est préférable aux biens terrestres.

» Quant aux ouvriers et à tous ceux que. principalement à notre époque. la pénurie des ressources et l'infériorité de la condition mettent dans une irritation si vive, ils n'ont qu'à porter leurs regards sur les 1res saints membres de cette société domestique, pour y trouver un motif de se réjouir de leur sort plutôt que de s'en plaindre. Ils partagent, en efïet, avec la >ainte famille, les mêmes travaux, les mêmes soucis de la vie quotidienne. Joseph, lui aussi, dut pourvoir aux besoins

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de la rie par le Fruil de ion li ifiil ; bien plu

divines ell< durent s'appliquer aux trafaui manuel

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Disons le cependant, entre l< n»mhr«'> ■ !•• ■•« ■u»- •

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nère de Joachim aimait i tourner finalement les petite! m de ses enfants.

C'est encore un sou?enir demeuré très rirant dans la mémoire du Pape, que cette tradition de Famille el i impression d'enfam

N'est-ce pas, sous l'impulsion de cette rivace pensée, qi écrivant chaque année au monde catholique tout entier pour lui recommander la dévotion du Irôa saintfl re,LéonXIH s'écriait, dans une de ces exhortations périodiques qui ravivé l'antique el Féconde dévotion qui a sauvé lemondi temps de saint Dominique <it de saint Pie V :

« Toutes les Fois que l'occasion Nous esl donnée d'( el d'accroître dans l<i peuple chrétien l'amour et le culte de la glorieuse Mère de Dieu, Nous sommes inondé d'une joie d'une satisfaction merveilleuses, non seulement parce que la chose est par elle-même très importante et très Féconde en bons Fruits, mais aussi parce qu'elle s'harmonise de la plus suave façon avec les sentiments intimes de Notre cœur. En effet, la piété envers Marie, piété que Nous avions sua le lait, grandit vigoureusement avec l'âge et s'affermit dans Notre âme ; car Nous voyons plus clairement combien était digne d'amour et d'honneur Celle que Dieu lui-même aima le premier, et d'une telle dilection que, l'ayant élevée au-dessus de toutes les créatures et l'ayant ornée des dons les plus magnifiques, il la choisit pour sa Mère. De nombreux et éclatants témoignages de sa bonté et de sa bienfaisance envers

0) Nous avons publié, chez le même éditeur que ce livre, sous le titre de Manuel des familles chrétiennes consacrées à la Sainte Famille de Xazareth, un recueil complet d'Instructions, Exercices. Pratiques, Lectures et Prières, rédigé conformément aux dernières instructions de N. S. Père le Pape Léon XIII.

Nous, que Noua ne pouvons Noua rappeler sac profonde reconnaissant ma que Noa yeux se mouillent de larmes, augmentent en cette même piété et l'enflam-

ment plus moment. A travera les oombreusea el redoutables vicissitudes qui sont survenues, toujours Elle a été Notre refuge, toujours Nous avons élevé vera Elle Noa jreui supi ayant déposé dans son sein toutes gérances et i^1

craintes, toutes No et toutes Noa tri . Notre

soin assidu a été de la prier de vouloir bien se montrer en tout temps Notre Mère « I d'invoquer la précieuse faveur de pouvoir lui témoigner en retour les sentiments du plus tendre

3 Bis.

» Lorsque, dans la suite, par on mystérieui dessein de la providence de Dieu, il est arrivé que Nous ayons été appelé i cette chaire du Bienheureux Pierre pour représenter la personne de Jésus-Christ clans son Église, ému du poids énorme de cette charge et n'ayant, pour Nous soutenir aucune confiance dans Nos propres forces. Nous av< licite

plus d'instances les secours de l'assistance divine par la maternelle intercession de la Bienheureuse Vierge, Notre espérance, Nous sentons le besoin de le proclamer, n'a jamais été déçue dans le cours de Notre vie et surtout dans l'exercice de Notre suprême apostolat. »

On cherche quelquefois l'explication de la caractéristique grands personnages historiques dans les influences de milieu et d'éducation première. Voilà la premii • de

celle du Pape Léon XIII.

Il en est d'autres. Nous allons les suivre, au premier sortir du jeune adolescent de Carpineto.

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