‹ Léon XIII devant ses contemporains (volume 2)Chapitre 14 sur 17 · THÉOBALD CHARTRAN · texte numérisé non relu

THÉOBALD CHARTRAN

Pu-ii, le II «vtiliS^

Monsieur,

Puisque vous me faites l'honneur d'insister auprès de moi pour que je vous dise un peu de ce que j'ai ressenti en présence de mon augustt modèle, je veux bien essayer de vous satisf&ire, en étant toutefois bien persuadé d'avance que je n'arriverai jamais à rendre les impressions si diverses et si profondes que j'ai éprouvées au cours de mes nombreuses entrevues avec le Souverain Pontife.

Lorsqu'en 1878, je fus re<;u en audience privée par Léon XIII, quelques jours àpeine après son élévation au Trône pontifical, j'étais alors pensionnaire de ^Académie de France, par coq-

liON xm DEVA

séquent encore tri qu'aujourd'hui aux g tant lorsque, l'été d« tance, je me suis ret grande figure, rémo vani elle, a éié plus mière fois.

C'est qu'aussi, d< du grand Pontife d'une façon si génii défie aucun de ses nombreux, hélas!) c à sa vaste intelligent

Parlons, d'ubord Léon XIII. Sa haui tinction de toute sa fois énergique et bo:

de noblesse, sa bout Snes, ses mains si p:

sa voix harmonieuse yeux pleins de jeune tout cet ensemble i faire de cette admirai complètement intére:

à un artiste d'avoir j

Si vous ajoutez à c peindre à vos lecteu:

3N XUt DEVANT SES CONTEMPORAINS

:'est-à-dire l'influence immense exercée I X[II sur les hommes de son époque it sur ceux qui l'ont approché, — le tout récent que j'avais de ces grandes igieuses, politiques et sociales, répanlui avec cette lucidité, cette énergie, orité, je dirai même cette crânerie qui iennent qu'à lui, vous comprendrez it combien je fus ému devant ce grand qui est pour moi la plus idéale figure ècle.

liration profonde que j'avais déjà pour ;rain Pontife se changea, lorsque je fus ns son intimité, en un véritable culte.

is en même temps et par les yeux et ;ur.

sie de pouvoir étudier à mon aise cette imie si intéressante, vint s'ajouter celle, mde encore, d'entendre pendant de leures la voix si chaude et si vibrante XIII, me livrer un peu de ses pensées et des grands projets créés par son cerveau.

drais et je pourrais en dire davantage, Taindrais de mal dire, et aussi de me itraîner à en dire trop.

Lrrête donc. Mais, avant de terminer

cette lettre déjà longue, bien haut que, si j'ai ei mériter la sympathie du le dois moins à ma mo qu'à mon titre de França

Oui, Léon XIII aimf dresse pour elle se manif

Il est persuadé, — il n a quelques jours à peine, çaise sera toujours et qi nation chargée de répanc tier la lumière de la civi social.

Dieu veuille que la co rain Pontife témoigne à soit jamais trahie et que jours digne de sa grande heur de l'humanité.

r^vn

Nous comprenons sou de divers autres correspt cience hésitante ou les plètes ne leur ont pas pi l'étude que nous leur a Léon XIII. Comme ces .

mcige nouveau, encore rendu au grand Pape qi peuvent trouver ici leur ^

Monsieur,

Vous m'avez fait Thonr un chapitre sur le cai Léon XIII. J'aurais vouli ce travail ; mais il est de visent pas, quand il s'agit Je suis entièrement pris,

a d'une importante discussion qui dans quelques jours, au Sénat. Et je Tagréer n^es excuses et l'assurance de lents les plus distingués.

Bardoux.

Iher Monsieur,

i votre lettre un peu trop tard pour idre, comme j'aurais dû. Excusez-en ice. Je vous suis obligé d'avoir pensé ■ ce portrait du plus grand des vieilits, que j'admire de tout mon cœur, alheureusement pas les documents avec preuves, ce que je sens sur son ifaisante et de sublime pacification, plaudis en regrettant de ne pouvoir :ter ma contribution, et vous envoie :ompliments.

Paul Bourget.

LéON XIII DEVANT SES C0N1

Monsieur,

Je suis très sensible à l'envoi 1 vous ni' avez destiné et je vous voir tous mes remerciements.

Ce serait avec la plus grande je mettrais mon nom à côté de c éminents qui se proposent de re de Sa Sainteté un hommage bie heureusement je suis pressé, par la nécessité de finir àjourfii quel je suis attaché depuis de et c'est avec un véritable regre dans l'impossibilité de me con:

que vous voulez bien m'exprim

Veuillez recevoir, Monsieur.

ma considération très distingué<

16 février 1892.

Je regrette vraiment beaucou pe pouvoir faire figurer mon no avez l'extrême obligeance de core, dans votre intéressante Léon XIII. Mais le temps m

341 t-60H XIII DEVANT SES CONTEUPOitAINS

pour d'autres travaux que ceux que je ner à fin, à peu près au même moment :

cation de mes dernières études diplo- :s de la Revue des Deux'Mondes^ et le volume des Mémoires de Talleyrand.

lez donc m'excuser et recevoir la nousurance de ma considération'très distin-

Broglie.

Paris, le 2S février 1S91.

Monsieur,

Président du Conseil, Ministre de la a eu connaissance de la proposition que avez faite de collaborer au volumeque othèque des Petits Polémistes doit pQ- ■le Pape Léon XIII.

e Freycinet me charge de vous remeri-otre offre : mais il croit devoir s'abstenir 'constance dont il s'agît.

lez recevoir, Monsieur, l'assurance de sidératjon distinguée, jr M, de Freycinet :

Le Général, chef du Cabinet, Général Bradlt.

Lton Xltl DBVANT 8BS CONTI

Paris, le i6

Monsieur et cher confrère,

Vous voulez bien me deman

ouvrage n Léon XIII devant

rains » une sortfi de consultauo

pas en état de vous donner.

Je n'ai pas étudié d'une mani la vie de ce grand pape, et les co lui que je vous adresserais rCi valeur.

Agréez, etc..

Françoi

Marly-lc-Roy, li Mon cher Confi-ère,

Quant à votre demande, à pr( clique, permettez-moi de ne pas ; des idées tellement arrêtées sur que je les garde pour moi, ne vi ser personne. Ce sont, d'ailleur série, non de correspondance; rien â y voir, selon moi.

Bien à vous.

Alexandre ]

» ■ Il . I

Paris, le 2 mars 1892.

Monsieur,

Mon état de santé ne me permet pas de prendre part à Tœuvre à laquelle vous vous intéressez, en étudiant le grand pontificat du pape Léon XIII ; et je vous prie d'agréer, dès aujourd'hui, l'expression de mes regrets avec ma cojisidération très distinguée.

Victor Duruy.

Dear Sir,

1 am very sensible of the compliment you pay me. But in England we act much by précèdent and I think thak, with the vast mass of our domestic concerns before the eyes of the nation, it would greatly and justly startle my countrymen, were I, in the position which I hold towards the libéral party, to discuss in a letter or tract the character of Pope Léo XIII, a subject of great interest, but overlying altogether outside the direct Une of my duties.

Your very faithful and ob^

W. Gladstone.

Feb. 25, 1892.

LÉON XIII DEVANT SES i

Cher monsieur,

Je suis très sensible à l'I faites. Mais en Angleterre coup par précédents, etjei énorme de nos questions là sous les yeux du pays, raient grandement et à ju!

dans ma position à l'égar discute, dans une lettre ou le rôle du pape Léon XIII térêt, mais tout à fait en d recte de mes devoirs.

Votre très dévoué et obt

25 février 1892.

Monsieur,

A mon grand regret, je ner l'invitation que vous r de m'adresser. Je ne me pour traiter un si grand et :

temps me manquerait pou

Veuillez agréer, Monsiei El

LEON XIII DEVANT SBS COKTBUPORAINS

Cher Monsieur,

n'ai pu être présenté au Pape lorsque j'ci Rome. Il était visiblement souffrant et le : Monsignor Boccali, qui vient de mourir limait point les journalistes en ce temps-ià, ;a de l'indisposition pour me barrer la . Je dus me contenter d'assister à une e qui fut expédiée assez rapldenient, et défilé devant le Pontife. Il vacillait visible- , avait toutes les peines à s'agenouiller ou élever : bref, comme me le disait un autre t, il y avait une odeur de conclave à Rome, lis, il a fait appel et a pu développer une louvelie de son génie entreprenant, ins ces conditions, je ne pourrais pas dire d' chose qui eût un sens. Permettez donc e réponde par un refus à votre aimable dele, et veuillez agréer avec mes excuses l'eidon de mes sentiments cordiaux.

Francis Magnard.

Mercredi 24 février 1893.

Paris, le 14 lévrier 1893,

Cher monsieur, >us mes remerciements et mes regrets de ne

pouvoir, faute de temps, voi

vous désirez pour votre proc

Sentiments bien cordialeme

Le Comte Alb

Mon cher confrère, Veuillez m'excuser, s'il m'es cepter votre offre gracieuse. J'i honneur à joindre mon nom citez ; mais (pour un tel sujet), serait facilement insignifiante, > pris par des occupations multi manquerait tout à fait pour ui long.

Veuillez ^réer, mon cher C regrets, l'assurance de mesmei

AlTfc

Monsieur et cher Confrè

Sur la question que vous voi

poser, }e n'ai point d'études p

luffisantes. Pardonnez-moi ou perde me taire. Une raison, une très m, c'est que, là-dessus, je n'ai rieo e au public.

i que plus de plaisir à vous lire, et à ins les volumes de votre Bibliothèque Polémistes beaucoup d'informations nquaient.

je vous prie, l'assurance de mes senplus distingués et les plus dévoués.

Taine.

Paris, le 2S février 1892.

ionsieur,

iremercie de l'aimable invitation que ïz adressée, en votre lettre du 25; de ma santé ne me permet pas si bref délai et, malgré la haute valape si remarquable, sur une matière ehors de mes occupations habituelles.

agréer, etc..

RVIZ ZORILLA.

LÉON Xllt DEVANT SES C<

Mon cher confrère.

Je me suis tâté et je me su renseigné, tropincompétent, il conviendrait de la très ï figure du pape Léon XIII.

Veuillez donc m'excuser e bien dévoué et bien cordial,

APPENDIC

LE0NI5 XIII POttfiFICIS HAZltll ET CARMIN A

Sous ce titre, nous publions c comme dans un recueil d'analectt particulières sinon principales de l laquelle Léon XIII, son remarquai tôt ou tard la forme dé/tnilive d'u Par ses pensées élevées et par soi ce livre sera à la fois précieux au aux jeunes humanistes, pour l'e.

vllœ et pour l'instruction ad usum

De Invaletudine sua in aa

Puer bis denot, Joachltn, vit cKScis Morborum heu quanta t1 mlKel: o

APPENDICES rit hos fanda trittes memorare dolores

B vigil, tarda componis mcmbra quitte, irlbus effelis esca nec uUa levât

;ueniem stomachum ; depresso lumineocelli aligant: iclum sœpe dolore caput.

gelida arentes miaere depagcitur artus sbris edai, mox et torrida discruciat.

macies vultu apparet, jam pectus anhelum es eflcis en toto corpore languidulus !

: tibi btandiris, longos quid prospicis annos ! tropos horrendum mortis adurget iter.

; ego : t Non trépida Irangar formïdine : mot um properat, forcia, lœlua et opperiar,

n me labentis pertentant gaudia vita:, îternis inhians Dil peritura moror.

ogerias, A. C. adolescms iffronUm malierem depellil

I fucata gênas, quid vullu habituque proterva ente agitas! Procul hinc siate, Amaiylli, peden lerum stilias meretricio ab ore venenum, ifandum venis, proh pudorl ulcus alis.

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