‹ Léon XIII devant ses contemporains (volume 2)Chapitre 15 sur 17 · APPEND · texte numérisé non relu

APPEND

Arsphotogt

Expressa sol] g spki Nitens imago, quan Front! s decua, ri m Refers, et oris gral O mira virtus ingei Novumque motisiri Nahihe Apelie» certi Noti pulchrioreih p

Fànsioii

.eniter eiilicDB Pandulphî e ce Hue e nativia deferot- unda j

Perccecos lerrs, plumbo ducen Oblitam patriv me jubet ir

Improvisa quidem, sed graiior Ultro, municipes, candida, i

Hue ergo properate : adsum m Munditice, vicœque u si bu s e

In gallum sibi Ucen

Galle, quid insanisî quid Xe te Diffluere illecebris d«lidt«[)

ffmmw

Puber Bdhuc, prima tdapertui latiug

Dépéris incautam capnii amore C Grandior eccc Bycen ardes mollamq

Inque dieiTiilnuaMeviorignis al Jamque leneieentem, miicnquc cu|

NuDC prcmit indtgno nrra Nigell Ecquis erit moJui? E oentf caput cj

Tandem rumpe morast cicwKeo Cunciaris, veterciqu* amena aectari

Jam spes heu mittro nulla taltiti

Ad Gerlrudem Slerbiniam

Gertrudes, o sacra Dco Grala, preco'r, lulî tc

Fortunata soror, Superu Nottri soIUdtam te ve

itque olim Ersiliam, iiatos, dulte»

Neque tibi in palria jungat adauc

Idem sorOris opem implorai su

Heu ! mare soIEicitum spumantibus i Nox, beu I nimbosum contegit att

356 APPENDICES

Quassatur ventis, pelago jactatur in alto, Et jam fracta ratis gurgitis ima petit.

Horremus trepidi, quatit aeger anhelitus artus : Mors instat, jam jam nos vorat unda maris.

Flet genitor, résolu ta comas loca questubus implet Conjux; cum natis anzias ipse gemens :

a O soror! indamo, portu jam tuta beato, Eia adsis, nostras et miserata vices,

« Fluctibus in mediis affulge sidus amicum, Per vada, per syrtes, o bona, tende manus;

« Occius affer opem, pontique et gurgite raptos Insère sidereis ipsa benigna plagis;

« Detur ubi amplexus iterare et jungere dextras, JEtQrnuTa detur solvere vota Deo ! •

Ad Aloisium Rotelli can. ob laudationem in parentalibus Carmeli Pascucci ep. habitam

AN. MDCCCLXXlll

Si jucunda tibi mea vox, excudere et acri Forte tuo igniculos, docte Rotelle, novos

Si potis ingenio; méritas cape munera laudis, Et cape Pastoris praescia vota tui .

Carmelum immiti célébras dum funere ademptum, Vim morbi infandam dum piusillacrimas,

Spectandumque refers doctrinae fœnore multo, Insignem meritis et pietate virum,

Majestate gravein et vultum, dum rite litanti Ornaret niveas infula sacra comas ;

APPENDICES

Atque itidem studla et mores anjmumq

Os Cl suave senis, Sexile et ingeniun Sic graphice pingis divina rheloris arle,

Illo ut sit preesul nullus amabilior ; Ora immota lenens, arrectaque ore loqi

Te quisque admirans suspicit atque i Ipsesed in primis blanda dulcedine tan)

Exulioque animls iKtus, et usque m Te puerum fovisse sinu, vitaïque recenti

AfSaret roaeas cum Utis aura gênas, Fulgidulosque micare oculos vuliumqui

Membraque conspicerem nescîa Mar< Clamasse : eia t edolesce puer, felicibus i

[ quo viïida ta mensanimusque raj Delapsa g cxlo tibi Picris una Sororum

Frondii ApoUinecc cingat honore caj Te verbo Suadela polena, te abatrusa M:

Cultoreia jacient inrida quawjue suui Post, ubi vernantes maiurîor egeris an:

Pleno hauitu Sophix sacra flueata bîl Qua duce, dura pali, moliri fonia diicai

Tangere et eiceiso vertice summa po

Ad Jeremiam Brunelli rhi

AN. UDCCCLIXVI

; Adriacia, Cancri aub sidère, i cirulei mulcet et aura /reti,

Me salvere jubés, et pignus mît Vota, adferi Joachim qua; n

APPENDICES

na carminibusf toiïb el vola rependam i bonus incolumem sospicet usque Deus.

Ad Josephum frairem, de té ipso

AH. IlDCCCLSXVti

flore in primo felii, quàm Iteta Lepîni»

la jugïE, patrio sub Ure, vita fuit]

le pueruM Vetulonla suecîpii ulnîi jue in LefeleEe excolil stde pium.

dein Rome tenuere p«1atia ; Romai )rentem siudiis docta palesira tenet j ore quo, meminisse juvat, Manera, Pairumque jenio et fama nobtlls illa cohors ■,m alit, et puro lalices de fonte recludetiti

SophÎEE atque Dei tciia verenda docet.

. mox animoa et vives Sala secundas

inceps romano murice conspîcuus]

ice quo cursum moiiris, mente volutans

ique sua tanti dicia dUerla senia.

s Parihenope Beneventuin dein tenet, œqua

: legc Hirpînos imperioque regas

:^mio liCta elcipienï Tutretia (t( aalutat

ectorem atque ducem TiViduS Utnber bdbei.

Perasiaa turrïbus, quibus muniebatur, dicta e>t T*rri

.jjtÊÈâ

APFKNDICES

Sed majora manenli Bacro jam chriam Pontiâcis nutu Belgîca regns petU,

Reddîius atque pairi«e, brumali eliitore ju»

AusoniaLi loetas et remears plagas; Umbros en iterum fine*, urbemque revitls

Quant tibi divino Gamine jungit amor.

Jure sacro imperitas 1er denos ampliua annc

Et plenoaaluras ubere Paatoroves.

Romano incedia princeps spectandua in ostn

Belgaruœque equitum torquia honore ni

Scilicel hanc unam, cevo jam tabente sequaris, JV4 Siipvfoa tulvim qua: libi pan4at iur,

^tcriia doRcc compoaius paw quifscaa, 5i4ffçce JDgrsBEus régna beata doinus,

Ah! miacrane adsil Deua, eyeniusqije ^cundet ; Adapiret votis Virgo benigna luia.

Ai Flçrwn

Flore p\ter, vcsana Àiii te febris adurît ;

Isâdt iaamundo languida menibi'a situ.

Dira Ium; cupidis airygio resperia veoeno

Nec pudor eat, labiis pocula plena bibis.

PASTORALES DE S. E. LE CASItlHAL JOACHIH ARCHEVÊQUE DE PÉROUSE , AUJOURD'HUI IIII, GLORIEUSEMENT RÉGNANT.

sur la Civilisation prononcée dans la calhéie Pérouse pour le premier anniversaire de ition de Pie IX au Souverain Pontifical.

rde tiré de la circonstance m£me de cet anniver- Définilion de la civilisation. La religion chréseule la favorise. Principes religieux qui perinent l'homme en tant qu'individu, dans ses rts avec ses semblables et avec la société civile, formation opérée par ces principes. La pratique religion est le meilleur moyen de travailler au

istorale sur la sanctification du dimanche et irs de fête.

violation de ce précepte impose aux évéques le r d'élever la voix. I. Originede ce commandement :s la Genèse et l'Exode. Substitution du dimanche ibat, opérée par les apôtres. II. Manière d'observer cepie. Sa partie positive : auvtesprescrites : l'assisà la Messe; ce uv res recontmiirti^M et œuvres cor-

APPEimicz

«iV/éwparl'Église.Partienégatl des oeuvrts strviles, det œuvr tntiondelaiustice, deioat nége occasions de péché lelles qne^l Châiiments dont Dieu punit ci

Mandement sur le blasphime.

Définilion du blatpbinw. Sa attire sur les peuples. Moyen* et exercices de réparation; 3° 3» Peines à infliger aui blasph

Lettre pastorale sur le pouvoi Siège.

La primauté spirituelle du P temporel. Notion de celte Primi telle institution ne peut dép humain: preuves à l'appui. Ori

Le libre exercice de la prim de l'Église réclame le pouvoir persécutions des empereurs ar plus récentes de Napoléon I".

suivrait la perte du pouvoir tei santés en temps de guerre, pi veau pape.

But salanique des sectaires. !

liques sincères de défendre li Jésus-Christ. Nobles exemple Pérouse, au moyen-âge,

Aitertissement au peuple de Pi écoles protestantes.

But des protestant! et des im|

364 APPENDICES

peuples. Moyens de résister à la séduction : la vigilance à fuir les hérétiques, s'instruire des vérités religieuses. Devoirs de préservation qui incombent aux parents à l'égard de leurs fils, aux maîtres à l'égard de leurs serviteurs.

Lettre pastorale sur la divinité de Jésus^Christ^ contre l'ouvrage de M. Ernest Renan.

Divinité de Jésus-Chrits manifestée par ses paroles, par ses actes, par les adorations qu'il réclame et qu'il obtient. Conséquences qui découlent de la négation de ce dogme, base du christianisme. Plus de certitude, plus de sainteté, plus de vérité historique, plus d*autre religion que l'athéisme. Nécessité de réparer les blasphèmes contenus dans le livre de M. Henan.

Lettre pastorale sur les erreurs courantes contre la religion et la vie chrétienne.

Dangers que font courir à la foi des peuples les erreurs propagées par l'incrédulité et l'hérésie.

I. Examen et réfutation des erreurs principales contre la religion. La liberté de conscience. La religion naturelle. La religion du cœur. Il suffit d'être un honnête homme. — La religion doit régler la conscience de l'homme, sans s'occuper de sa conduite extérieure ni de questions sociales. — L'Évangile et la raison suffisent aux besoins religieux de l'homme, l'Église est inutile.— La foi sans les œuvres opère le salut. — Le prêtre n'est point nécessaire à la religion^ il est un obstacle au progrès social.

II. Obstacles à la pratique du christianisme. — Le blasphème. La profanation du Dimanche, Prétextes allégués: j'ai besoin de travailler. — Tout le monde travaille. — Mes maîtres l'ordonnent. — La loi le permet.

APPENDICES

-'liolicité, sa ■■iateté te manifestaiH aux yeui de is M les distinguant dea autres aecte* religieuses. 1 a|»osK>lidté résumant tous se* «otrea caraciÉres. *' érogatiiKt de l'Église. Son indéfectibiliié, saperpété, son infuUibilité. — Définition adéquate de l'É-

I. Eiposé des crrcuta modernes contre l'Église, futalion de ces eireurs. Fauaaeté de l'iadiâérentisrae orique et pratique. L'Église n« peut ftre accusée de l«nce ou d'inUlérance. L'Église est inrestie d'un ivoir législatif, judiciaire, coactif qui non seulement ige la conscience, mais peut régler la conduite érieure. Erreur des protestants sur le gouvernement l'Eglise. Ce gouvernement n'a point la forme rêpu- :aine, mais monarchique. Erreurs libérales? L'Etat doit point s'occuper de religion, éparation de l'Église et de l'Elat. — Erreurs des isles régaliens: L'Église est l'apanage des princes, : doit £tre soumise comme toute autre société partiiére faisant partie de l'Etat. Dans tout conflit, elle I céder et accepter les décisions de l'Etat. Elle doit :onscrire l'eiercice de ie« attributions dans les li' :es du droitcommun. Conclusion. Nécessité decantaei sa foi et sa oxiduite aux décisions de l'Église.

iaslorale sur la Lutte chrétienne.

écessiié de la Itjtte en tout temps et en toute cirstance. Nécessité plus absolue à notre époque. Caere de cette lutte, par suite des crrreurscoaiempoles. Le protesiantisme et le rationalisme ont donné ssance i l'athéisme absolu. Moyens de résister à reur; avoir une souveraine estime de la foi catho- LC, — se tenir fidèlement uni à l'Ëgliie, — recourir ne vigilance continuelle ~- s'instruire des vérités pieuses, — s'armer décourage, de patience, de cha-

APPENDICES

RègUs de coadiùls pour vivre en yra Professer la foi de Jfsus-Chrisi < Toîlà la règle suprfme.

La fol nous impose le devoir de l'Église nous enseigne, .de rejeter incrédules et des béréliques, de fuii d'ftre souniis aux easeigaements di et des Évéques,

La loi du Christ embrasse tous Dieu, envers le prochain, envers nous oblige aussi à observer les c

Lettre pastoralesur le concile œcumé\

Le concile va donner au monde ' Orgaaisation de l'Église. Définitîoi Ses attributions. Sa composition.

(]uences des grands conciles. Réi anendre du concile du Vatican po vérité et de la civilisation au xii* s craindre que le concile traite des compétence, ni qu'il se mette en véritable progrès. Nécessité de la p mission absolue k l'Église.

Homélie sur les prérogatives du S prononcée à Poccasion du Jub N. S. P. le pape Pie IX.

Primauté de Pierre, instituée pt transmise à ses successeurs. Les .

Évéques, mais leur pouvoir est pli sous la dépendance de Pierre. Primi i attestée par

APPENDICES

Lettre pastorale pour la consécration du diocèse de Pérouse au Sacré-Cœur de Jésus.

Définition de la consécration en général. Excellence et opportunité de la consécration au Cœur de Jésus. On nie la divinité du Christ et on l'outrage : cette consécration est une affirmation de sa divinité, et une réparation pour ces outrages. Elle apaisera la colère de Dieu et enseignera aux peuples la source divine des vertus sociales. Comment il faut se préparer à cet acte; devoirs qu'il impose aux consacrés.

Page 1