Acte de consécration au Cœur de Jésus
Lettre pastorale sur la Foi.
Définition de la foi. Son excellence. Sa nécessité. Périls que l'erreur contemporaine fait courir à la foi des peuples. Moyen d'échapper à ces périls : s'instruire des vérités chrétiennes, assister aux instructions religieuses, ne lire ni mauvais livres, ni journaux impies. Rage satanique de la presse impie contre TÉglise et son chef. Pernicieux effet de ses productions malsaines. Obligation grave de s'en interdire la lecture.
Lettre pastorale pour la consécration du diocèse de Pérouse à la très sainte et immaculée Vierge Marie.
Antiquité de la dévotion du peuple de Pérouse pour rimmaculée Conception. Excellence et opportunité de cette nouvelle consécration. Marie est la Mère et la Corédemptrice du genre humain. Nous lui appartenons à ce titre. Il est juste de se consacrer à elle.
Effets de cette consécration. Victoire de Marie sur le le démon, dès le premier instant de son origine. La rappeler à Marie, c'est appeler sur nous ses bénédictions. Obligations qui découlent de cette consécration.
Acte de consécration à Marie'h Lettre pastorale sur l'Eglise cai pième Siècle.
Le protestantisme, source d raine. Caraclire de cette iacU même. Nécessili de reprendi lique par la base.
Preuves de l'eiistence de Die la contingence du monde, air universel des peuples. Attaque contre la Providence. Puériliti
Attaques contre la révÉlation diviniié de Jésus-Christ et de merveilleuse de l'Évangile, aut divine.
La raison n'est pas la règle est limitée, bornée, finie. Vér rites naturelles. Nécessité mo vérités naturelles. La révélât Résultais de la révélation au | de l'humanité. Impuissance di ses seules forces. Abcrralion philosophie antique. Impuiasa
Tentatives de l'impiété, pou tuaire de la conscience. Dés morale indépendante : l'État
le césarisme.
L'Église est l'arche du salui.
elle, parce qu'elle possède se révélées. Invincible force de 1' admirable unité, depuis le co des catholiques : Se grouper, a tour d'elle pour la défendre.
d'après lesquelles il doit s'eze
3yO APPENDICES
?asloraU sur VEglUe et la CivUisaihit (Pre- ; partie).
lerre faEte à l'Église, au nom de la ctrilisation. Déon de la ciiilisaiion. L'Église n'est pas l'ennemie 1 civilisation, elle en est le principe. Nécessité de eindre le sujet, en montrant simplement d'abord la civilisation matérielle est favorisée par l'Église. . travail est la source de la propriété matérielle. ravail considéré comme abject, chez tes Grecs, les laini, les Barbares. Le travail honoré et sanctiâé l'Église. Les moines donnent l'eiemple du travail, reux résuluts du travail : Prospériré matérielle des bliqucs italiennes au moyen-âge.
Église a rendu un autre service non moins signalé, civilisation : elle a empêché l'abus du travail. Ses :riplions,concernant le reposdes jours de dimanche 1 fête. Utilité de ce repos,
église favorise l'étude d^s forces de la nature, ainsi les découvertes modernes. L'étude de la nature uit à Dieu. Exemples et témoignages de plusieurs nts catholiques. L'Église a fait participer les pauaux bienfaits de la civilisation matérielle. Candimisérable des pauvres dans l'antiquité. DignitE lauvres dans l'Église.
r conséqueol, attaquer l'Église au nom de la civilia, c'est un crime; parler de bannir l'Église du 'eroement des sociétés modernes, c'est vouloir ra- :r les peuples au paganisme,
pastorale sur l'Eglise et la Cmlisatioa
tième partie).
^ise est la source du progrèt moral de l'huma'
Aujourd'hui encore, grâce à l'I^liae, nous ne os plus l'esclavageetles jeuxducirque désboaorer Dciétés chrétiennes.
APPEtr
La doctrine pratique di Christ proposés aux homn toute perfectioTi, ont opérd monde. Remède à la tripe La tempérance, l'humilité charité modifie les rappot haine reparaît parmi eu; guerre aux enseignements de la famille et de la socié L'Église rend l'autorité ci aux peuples la liberté.
Nécessité d'un modèle vi moral de l'homme. Jésus perfection humaine. JÈsv vriers, des pauvres, des g dei parenls et des enfant
Déplorables résultats préchée au peuple. On grands mots de civilisatio devoir de l'éclairer.
uile du catalogue des .
'ue-éviqae de Pérouse, s sommaires des Encych Prononcés par Lion XIL train Pontifical. Mali e cet infatigable iravai manderait à ce livre plu air. D'ailleurs, les lecti ■■ chacune de ces Enc) s de leurs publications qi ['événements religieux o.
i/an( déjà publié l'Ency Ouvriers dans un préc lanning avait écrit pou > Polémistes, nous somn Il à ce précieux dépôt la iliques de France que l et dans noire langue mi
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>lants, qui depuis plusieurs années se sont
parmi vous.
nétrant à fond, à l'heure présente encore, la lu vaste complot que certains hommes ont 'anéantir en France le christianisme, et l'a-
qu'ils mettent à poursuivre la réalisation de iein, foulant aux pieds les plus élémentaires de liberté et de justice pour le sentiment de ité de la nation, et de respect pour les droits }les de l'Eglise catholique, comment ne se- 3US pas saisi d'une vive douleur? Et quand yons se révéler, l'une après l'autre, les conïs funestes de ces coupables attaques qui :nt à la ruine des moeurs, de la religion et les intérêts politiques sagement compris, t exprimer les amertumes gui Nous inondent ipréhensions qui Nous assiègent ?
re part. Nous Nous lentonsgrandement conique Nous voyons ce même peuple français :r, pour le Saint-Siège, d'affection et de zèle, e qu'il le voit plus délaissé, Nous derrions is combattu sur la terre. A plusiews reprises
un profond sentiment de religion et de vrai me, les représentants de toutes les classes
sont accourus de France jusqu'à Nous, heiH ! subvenir aux nécessités incessantes <le , désireux de Nous demander lumière etcoo'
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seîl, pour être sûrs qu'au milieu des Utions ils ne s'écarteront en rien df du Chef des croyants. Et Nous, soit par écrit, soit de vue voix, Nou ment dit à Nos Sis ce qu'ils avaient der à leur père. Et loin de les portt ment, Nous les avons fortement exht d'amour et d'efforts dans la défense lique, en même temps que de leur p TOirs de premier ordre, auxquels celte vie, ne peut se soustraire.
Et aujourd'hui encore Nous crc nécessaire même, d'élever de nouvt exhorter plus instamment, N°us ne i ment les catholiques, mais tous les F et sensés, à repousser loin d'eux to sentiments politiques, afin de consai leurs forces à la pacification de le -pacification, tous en comprennent li plus en plus, l'appellent de leurs t qui la désirons plus que personne, p présentons sur la terre le Dieu de i convions par les présentes Lettres droites, tous les cœurs généreux, à pour la rendre stable et féconde,
(i) ■ Non enim est dissensionis De UCon. X.V.)
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it, prenons comme point de départ une ire, souscrite par tout homme de bon tement proclamée par l'histoire de tous à savoir que ia religion, et la religion créer le lien social ; que seule elle sufGt sur de solides fondements la paix d'une nd diverses familles, sans renoncer aux ( devoirs de la société domestique, s'us l'inspiration de la nature, pour se consires d'une autre famille plus vaste, appelée ivile, leur but n'est pas seulement d'j loyen de pourvoir à leur bien-être matéirtout d'y puiser le bienfait de leur per- :nt moral. Autrement ia société s'élèvedessus d'une agrégation d'êtres sans raioute la vie est dans la satisfaction des isueis. 11 y a plus ; sans ce perfectionnedifficilement on démontrerait que la soloin de devenir pour l'homme, en tant m avantage, ne tournerait pas à son dé-
iralité, dans l'homme, par le fait même mettre de concert tant de droits et tant ilissemblables, puisqu'elle entre comme i tout acte humain, suppose nécessaire et, avec Dieu, la religion, ce lien sacré ilëge est d'unir, antérieurement à tout
antre lien, l'homme à Dieu. Ei ralité importe avant tout un oc l'égard du vrai, qui est la tumi gard du bien, qui est la fin d vrai, sans le bien, pas de mor - Et quelle est donc ta vérité pri celle dont toute vérité dérive ? ( donc encore la bonté suprême procède ? C'est Dieu. Quel es le conservateur de notre raison tout notre être, comme il est Toujours Dieu. Puis donc qui pression intérieure et extérieur* que nous devons à Dieu à titre gage une grave conséquence c citoyens sont tenus de s'allier f nation le sentiment religieux vn au besoin, si jamais une école protestations de la nature et de de chasser Dieu de la société, bientôt le sens moral au fond n humaine. Sur ce point, entre :
perdu la notion de l'honnête, saurait subsister.
Dans les Catholiques francs gieux doit être encore plus prol puisqu'ils ont le bonheur d'app
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»i effet, les croyances religieuses furent, t partout, données comme base i la morations humaines et à l'eiistence de toute so-
ordonnée, il est évident que la religion , par le fait même qu'elle est la vraie Eglise l^hrtst, possède plus que toute autre l'effilue pour bien régler la vie, dans la société ans l'individu. £n faut-il un éclatant La France elle-niÈme le fournit, — A làee progressait dans la foi chrétienne, on la iter graduellement à cette gnaéeat morale signtt comme puissance ptditique et miiit qu'à la générosité naturelle de son cœur, :J]rétienne était venue ajouter une aboa- ■ce de nouvelles énergies ; c'est que son ïrveilleuse avait rencontré, tout à la fois ;uilloii, lumière directrice et garantie de
cette foi chrétienne qui, par la main de
traça dans les annales du genre humain ;i glorieuses. Et, encore aujourd'hui, sa foi e-t-elle pat d'ajouter aux gloires passées les gloires? On la voit, inépuisable de : ressources, multiplier sur son propre sol
de charité ; on l'admire partant pour les ins où, par son or, par les labeurs de ses ires, au prix même de leur sang, elle proaëme coup le renom de la France et les
bienfaits de la religion cath telles gloires, aucun Français ailleurs &es conviotiom, ne !'( sa patrie.
Or l'histoire d'un peuple r contestable quel est l'élémen valeur de sa grandeur morale.
Tienne i lui manquer, ni la s la force des armes, ne sauraie dence morale, peut-être de la maintenant que, pour tous les la religion catholique, Is gra:
d'en assurer la conservation plus de dévouement, qu'au nisme devient, de la part de; lîtés plus implacables!' Sure se permettre, ni indolence dai partis ; l'une accuserait une 1 tien, l'autre serait la cause d'u
Et ici, avant de pousser [ gnaler une calomnie astucieu accréditer, contre les catholi Siège lui-même, des imputi prétend que l'entente et la quées aux catholiques pour li comme secret mobile, bien i intérêts religieux que l'ambiti
APPENDICES
nination politique sur l'Etal. — Vraiment, uloir ressusciter une calomnie bien ancienne,
son invention appartient aux premiers enne- Christianisme. Ne ful-eile pas formulée tout
contre la personne adorable du Rédempteur?
i l'accusait d'agir par des visées politiques, 'II iliuminaitles âmes par sa prédication, et )ulageait les souffrances corporelles ou spiriles malheureux avec les trésors de sa divine Nous avons trouvé cet homme travaillant à ser notre peuple, défendant de payer le tribut I et s'intitulant le Christ-roi... Si Vous lui ren- Iberté, vous n'iles pas ami de César : car qui- K prétend roi, fait de l'opposition à César... •l pour nous le seul roi(i).
rent ces calomnies menaçantes, qui arrachè- Pilate la sentence de mort contre Celui qu'à s reprises il avait déclaré innocent. Et les de ces mensonges, ou d'autres de la même 'omirent rien pour les propager au loin, par lissaires, ainsi que saint Justin martyr le re-
aux Juifs de son temps : « Loin de vous reiprès ^ue vous avcT^ appris sa résurrection une invenimus subvertentem genCem nostram, cl (em tributa dare Cssari, et diccntem se Cfaristutn se. (Luc. XXIII, 2.) Si hune dimittia, non es amicus
oninU enim qui se regem tacil contradicit Csn habemusregem nisi Cxsarem.s (Jo«h., xii, i a-i5.)
» suivants, chaque fois que se rencontrèrent Tnements déraisonnablement jaloux de lenr t animés contre l'Eglise d'intentions md- . Toajours ils surent mettre en avant, de^ ubiic, le prétexte des prétendus enrahissel'Eglise sur l'Etat, pour fournir à l'Etat ences de droit, dans ses empiétements et ces envers la religion catholique.
,vons tenu à rappeler en quelques traiu ce ur que les catholiques ne se déconcertent ésent. Lh lutte, en substance, est toujours : toujours Jésus-Christ mis en butte aux tions du monde ; toujours les mêmes moyens uvre par les ennemis modernes du Chrismoyens très vieux au fond, modifiés à is la forme ; mais toujours Mssi les mêmes e défense, clairement indiqués aux chrétiens s présents par nos apologistes, nos docteurs, /rs. Ce qu'ils ont fait, il nous incombe de à notre tour. Mettons donc au-dessus 1 gloire de Dieu et de son Eglise; travailelle avec une application constante et effecissonsle soin du succès à Jésus-Christ, qui Dans le monde, vous itre\ opprimés ; mais lance, j'ai vaincu le monde (i).
mundo pressuram habebitis : aed conâditc, ego um, . (Jo»». .«, 33.)
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ntenvertudecequ'aucunedeces formes sociales >pose, par elle-même, aux données de la saine
ni aux maximes de la doctrine chrétienne. Et it assez pour justifier pleinement la sagesse de e alors que, dans ses relations avec les pouvoirs ues, elle fait abstraction des formes qui les ncient, pour traiter avec eux les grands intérêts ux des peuples, sachant qu'elle a le devoir rendre la tutelle, au-dessus de tout autre intéos précédentes Encycliques ont exposé déjà incipes; il était toutefois nécessaire de les rap-
pour le développement du sujet qui nous ; aujourd'hui.
! si l'on descend des abstractions sur le terrain ,ts, il faut nous bien garder de renier les printoui à l'heure établis : ils demeurent inébran- , Seulement, en s'incarnant dans les faits, ils y nt un caractère de contingence déterminé par eu où se produit leur application. Autrement I chaque forme politique est bonne par elle-
et peut être appliquée au gi :s, en fait, cependant, on r ous les peuples le pouvoir p
forme ; chacun possède la siei
naît de l'ensemble des circc lu nationales, mais toujours h
dans une nation ses lois
même fondamentales : et pai terminée telle forme parlicu telle base de transmission de
Inutile de rappeler que tenus d'accepter ces gouven tenter pour les renverser < forme. De là vient que l'Egli Traie et de la plus haute no politique, puisqu'elle la fait jours réprouvé les doctrines les hommes rebelles à l'auK dans le temps même où les en abusaient contre Elle, si puissant appui donné à leur i plus efficace pour obtenir d leurs lois. On ne saurait tro les célèbres prescriptions qui au milieu des persécutions, chrétiens : >< Honorez tout 1 ternité : craignez Dieu : renc Et celles de saint Paul : « J avant toutes choses : ayez soi de vous des obsécrations, mandes, des actions de grâce!
pour les rois, et pour tous a
(i) « Omnes honorate; fraK timete : regem bonoritîcate. • (I
APPËHtUCËS
attn t^UÊ nous menloas une >ie traoquilkv ei iété s chasteté : car cela est bon et agréabla Dieu, notre Saiiveur » (i)l ndant, il faut soigne usesœnt lit remacquer :11e que soit la foEine des pauToira civils duos ion, oa oft peut la considérer comme telleéfinitive qu'elle doive demeurer immuable, 'intentioa de ceuxc^ui,. à l'ori^ins, l'ont iée. — Seule l'Eglise de Jésus-Christ a pu er, etcoaservera^sûrement jusqu'à la consontles temps, sai forme de gouvernement. Fondée lui quL étaJi, qui est^ et qui sara danS: Us i)r elle a reçu, de Lui,, dès son origine, tout ce : faut pour poursuivre sa mission divine, à l'océan mobile des choses humaines^ Et, lois besoin de transformer sa constimcion esssi.lle n'a même pas le pouvoir de renoncer axa ins de vraie liberté et de souveraine- indépenlont la Providence l'a munie dans l'intérât des âmes.. — Mais, quant aux sociétés pure-
bsecro igitur primùm omnium fïtri obsecrationear
I, postulat! on es, gratiaram actiones, pro omnibus us, pro regibos, et omnibus qui in sublimitate
quietam et traoqniJlam vitam agamus, in aoiiiî t casiitate : hoc enim bonum. esc, et accepUim ilvatore nosiro Deo.» (1 Timoih., ii, i aeqq.) fesus Chriatus heri, et hodîe ; ipse. in saecula. >