‹ Léonard de Vinci PhysiologisteChapitre 14 sur 36 · ARTE · texte numérisé non relu

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soyons donc pas surpris si Léonard nous l'explique parfaitement.

Il nous montre d'abord (Fogl. A. 15) l’influence des mouvements respiratoires sur la progression du bol. fécal, influence dont le rôle est peut-être un peu trop diminuée par les auteurs modernes en faveur des contractions péristaltiques de l’intestin.

« Le raccourcissement et l'extension desdits muscles (respiratoires) sont la cause qui donne le mouvement continuel aux excréments des intestins. Ce qui se prouve: a b ce d, c’est l’espace occupé par le poumon dans la poitrine, b a et b ce, ce sont les côtes de la poitrine qui ouvrent et ressèrent l’espace a c. Comme il est dit plus haut, en ouvrant l’espace a c, le diaphragme, grosse membrane interposée entre les intestins et le poumon, vient à se tendre par la dilatation des côtes et s'étendant ainsi, il restreint l’espace a dc e dans lequel lesdits intestins sont serrés et ainsi par la diminution et l’agrandissement de cet espace, les intestins se dilatent eux aussi et se restreignent ensuite quand ils sont poussés et ce fonctionnement dure autant que la vie, »

Voici maintenant comment se produirait la défécation. (Anat. B. 14).

« Lorsqu’au moyen des muscles transversaux du corps on presse au dehors les superfluités des intestins, ces muscles ne remplraient pas bien, ni avec puissance, leur fonction, si le poumon ne se remplissait d'air, car ce poumon n'étant pas plein d’air, il ne remplit pas de son volume tout le diaphragme, par quoi ce diaphragme reste lâche et les intestins poussés par lesdits muscles transversaux, se plient par

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