RE SEUL
la puissance (insertion du biceps) est placée plus loin, chez le singe, du point d'appui (articulation du coude) et plus près de la résistance (poids soutenu par la main). (Anat. B. 9).
Ces remarques, qu'il fait à chaque instant sur les divers muscles et leur fonction, nous montrent que nul ne connaissait mieux que lui l’importance de ces détails de la physiologie des membres, détails assez longtemps négligés ou oubliés des médecins et qui le seraient peut-être encore aujourd'hui si la loi sur les accidents du travail n’était venue leur rendre toute leur juste importance surtout quand il s’agit d'évaluer des incapacités partielles de travail.
Il a perçu, par exemple, ( ce détail d’une délicatesse infinie, dit M. Duval, qüe le passage de la supination à la pronation, par le fait de la position oblique du radius, fait très légèrement remonter la maïn. »
Statique. — « Tout corps grave pèse par la ligne de son mouvement, c’est-à-dire par la verticale issue de son centre de gravité. Cela se prouve par la 9° du mouvement local (1). »
Chez l’homme l’équilibre a lieu en station debout parce que la verticale de son centre de gravité tombe dans le polygone de sustentation représenté par les Hgnes qui joignent les pointes des pieds et les talons. (Manuscrit A. 28).