‹ Leonard Limosin, peintre de portraitsChapitre 25 sur 331 · Chapitre ni. — Du portrait dans Témaillerie · texte numérisé non relu

Chapitre ni. — Du portrait dans Témaillerie

N. D. A. — Ces portraits avaient été prêtés seulement, en 1862, pour l'Expo sition qui eut lieu au Musée de Kensington. les cinq premiers par M. Danby Seymour, les deux autres par M, HoUingworth Magniac.

Le Musée de South Kensington a acheté depuis le portrait de Charles de Guise, dit, ci-dessus, le cardinal de Lorraine, pour 50000 francs, et il le possède toujours.

D. — P. 991. — Parmi les plus remarquables de ces portraits, nous citerons dans la collection Seillière et dans celle de M. le baron Gustave de Rothschild, cinq grands portraits d'apparat oii Catherine de Médicis est représentée deux fois. Leurs montures de bois doré encadrent aussi des plaques en grisaille, représentant des figures allégoriques et des mascarons, qui complètent l'ensemble.

Gazette des Beaux- Arts, déc. 1878. — Exposition de 1878. — Emaux peints, par M. A. Darcel.

N. D. A. — Ces cinq grands portraits d'apparat étaient ceux de Catherine de Médicis (n° 17) et de Louis de Gonzague {n° 121), appartenant à M. le baron Seillière; et de Catherine de Médicis (n° 16), Elisabeth de France (n» 52), Diane de Poitiers (n° 39), appartenant à M. le baron Gustave de Rothschild.

E. — Grand portrait de Catherine de Médicis, par Léonard Limosin. Email de Limoges.

(Collection Gustave de Rothschild.) Catalogue de V Exposition des Alsaciens- Lorrains^ 1874, vitrine 7, salle 8.

F. — P. 186. — Léonard exécute des portraits d'une ressemblance et d'une légèreté de touche que n'ont point fait oublier les chefs-d'œuvre des Toutin et des Petitot

Pour ces peintures dont il passa sa vie à enrichir les palais des Valois, Léonard Limosin se plaisait à composer des cadres magnifiques avec des armoiries, des couronnes, des rinceaux, des volutes en cuivre repoussé, et des cariatides en grisaille sur fond noir, qui ont une ampleur et une grâce inimitables. Il représentait ainsi les Saisons, les Heures, des Génies, des Victoires, dans le grand style des Jean de Bologne et des Jean Goujon, empruntant pour les modeler au blanc et au noir leurs dégradations les plus harmonieuses. Quelques-uns des portraits de la collection de Rothschild ont encore leurs cadres, et par conséquent leurs cariatides; les Saisons exposées parM. Gatteaux et les Victoires de M. Mordret, d'Angers, proviennent sans doute de compositions semblables qui ont été perdues.

Le Beau dans V Utile. — Histoire sommaire de V Union centrale des Beaux-Arts. Paris, 1866, in-8''.

Extrait du journal le Siècle. — l*^"" novembre, 29 décembre, par Félix Deriège.

N, D. A. — Les temps sont changés. L'existence n'est plus uniquement subordonnée au souci de la défense de l'individu. Le grand roi a demandé qu'on remplaçât ses tristes donjons par des palais en harmonie avec son humeur joyeuse et le château de Madrid étalera bientôt ses façades aux arcades largement ouvertes qu'inonde la lumière, et aux revêtements de faïence et d'émail, qui en font un éblouissant joyau. A l'intérieur, le décor mobilier se ressentira des aspirations nouvelles. 11 y a un demi-siècle, les principaux monuments de Témaillerie étaient les triptyques; mais tout, dans le manoir, depuis l'oratoire jusqu'à la chambre, devait être disposé de façon à suivre chaque jour le seigneur dans ses pérégrinations. Aussi l'émail était-il simplement serti d'une charmante baguette de cuivre doré, et monté sur des ais de bois recouverts de cuir ; il était toujours prêt à être plié et logé dans les cofires de voyage où s'entassait tout le confort du château.

Léonard et ses contemporains comprennent les choses autrement. C'est dans des entourages somptueux et pleins de fantaisie qu'il présentera aux rois et aux princes leurs images fixées par lui sur l'émail. Libre de tout autre souci, il fait une œuvre d'art qui pourra s'étaler à demeure dans tout son éclat pour la perpétuelle récréation des yeux.

G. — P. "5. — Les collections possèdent un grand nombre des grands portraits de Léonard Limosin. On voyait en 186ï2, à l'exposition du muséum Kensington, le portrait de Catherine de Médicis. Ces portraits de grande dimension sont ordinairement renfermés dans des cadres enrichis d'émaux. (Ces cinq portraits appartiennent à M. H. Danby Seymour; ils sont compris au catalogue de cette exposition sous les n°^ 1705 à 1709.)

Histoire des Arts Industriels au Moyen Age et à la Renaissance, pàr J. Labarte. 4 866. — Emaillerie.

H. — P. 170. — L'Exposition de Kensington à Londres (en 1862). J'ai compté soixante-quatre pièces hors ligne; je désire indiquer les pièces uniques. C'est à M. Danby Seymour qu'appartiennent cinq plaques de Léonard Limosin, représentant de grandeur naturelle et en buste ; Elisabeth de France, Marguerite de Valois, le cardinal de Lorraine, le cardinal de Guise, Amyot.

La Curiosité, par L. Clément de Ris. Paris, Renouard, 1864, in- 12.

N. D. A. — M. Clément de Ris dit que M. Danby Seymour a exposé à Kensington, en 1862, cinq grands portraits exécutés par Léonard Limosin. Ce chitire est exact ; mais dans Ténumération des cinq pièces, il cite à tort le portrait du Cardinal de Guise; c'est celui de Catherine de Médicis, qui a été exposé à la place de ce dernier, par M. Danby Seymour.

Le portrait du Cardinal de Guise, Louis de Lorraine, a bien figuré à la même Exposition, mais prêté par M. Hollingworth Magniac (v. notre n"??), qui y exposait en même temps celui de Diane de Poitiers (n" 40).

A peine croyons-nous utile d'ajouter qu'aucun de ces portraits n'est de grandeur naturelle.

I. — P. 171. — L'Exposition de Kensington à Londres (en 1862). Les cinq plaques des portraits de Léonard Limosin exposées par M. Danby Seymour sont semblables aux deux autres de la collection Magniac qui représentent Henri II et Catherine de Médicis. Ce dernier portraitoffre cette particularitéque non seulement lesbossages del'encadrement, mais encore le fond, les ornements de la robe de la reine, son collier même, reproduisent les croissants et le fameuxmonogramme de Henri II où l'on a voulu voiries armes et le chiffre de la maîtresse du roi, Diane de Poitiers. Si en réalité ce chiffre eût été celui de la grande sénéchale, est-il admissible que l'on eût poussé l'audace et l'inconvenance jusqu'à en décorer les joyaux et les vêtements d'une femme légitime et d'une reine? Quelque liberté que l'on veuille accorder aux mœurs dans le xvi^ siècle, je ne le crois pas.

La Curiosité, par L. Clément de Ris. Paris, Renouard, 1864, in-i2.

N. D. A. — M. Clément de Ris commet ici une nouvelle confusion. Tout ce qu'il dit du portrait de Catherine de Médicis se rapporte au portrait exposé par M. Danby. On ne voit figurer dans aucun catalogue d'exposition, sous le nom de M. Magniac ni dans le catalogue de la vente de ce dernier, les portraits d'Henri II et de Catherine de Médicis.

J. — 'J705. — Grand portrait ovale de Catherine de Médicis, peint en couleur sur fond vert avec marge bleue. Sa tête est tournée légèrement à gauche ; elle porte une coiffe richement garnie de pierreries, et un costume pourpre foncé et or, sur le bord supérieur et les manches duquel est le monogramme composé des initiales H C, comme le portait Henri II, et qui a été fréquemment attribué à Diane de Poitiers. Le même monogramme se présente dans son collier. Le cadre de cet émail, comme celui de plusieurs autres qui formaient apparemment une suite, est orné de huit plaques d'émail : deux longues sur chaque côté représentent des figures peintes en grisaille; deux plaques ovales. Tune au sommet, l'autre à la partie inférieure, ont la forme de masques en relief, peints en couleurs ; les quatre plaques aux angles offrent chacune une bosse ronde faisant saillie. Dans le présent exemple, deux des bosses portent les grandes initiales K, le reste des plaques étant parsemé de la même lettre plus petite ; l'une a l'initiale H, avec un semis analogue de petites lettres h ; la quatrième a un croissant avec semblable semis de petites lettres h. La plaque ovale a 0,457 sur 0,311; l'ensemble de la composition a environ 0,736 de haut.

Catherine, fille de Laurent de Médicis, naquit en 1519 et se maria en 1533 à Henri II, roi de France ; elle mourut en 1589.

(H. Danby Seymour, Esq. M. -P.)

Catalogue of the spécial exhibition of works of art on loan ai the South Kensington il/wseim. Londres, juin 1862.

K. — 2^ Le beau style, — En 1556, Léonard Limousin commença une magnifique suite de portraits peints sur plaques ovales d'environ 0"',457 de hauteur et renfermés dans des cadres composés de diverses pièces d'émail montées en bois doré. Huit portraits de cette suite ont été conservés, savoir : ceux de François II, de François de Lorraine, duc de Guise, du connétable de Montmorency, de Catherine de Médicis, d'Elisabeth et Marguerite de Valois, du cardinal de Lorraine et de Jacques Amyot.

Ces cinq derniers appartiennent à M. Danby Seymour, M. P. et ont été exposés à Manchester; celui d'Elizabeth de France est reproduit dans la planche 12, et est signé par l'artiste et daté de 1556.

Trésors d'art à Manchester, i.-B. Waring, 1858.

Art du verre, par M. A.-W. Franks. — 7. Emaux de Limoges.

L. — P. 174. — En 1556, l'émailleur du roi peint Catherine de Médicis (1).

Notice des Emaux exposés au Musée du Louvre, par M. de L aborde.

N. D. A. — Les cinq portraits possédés par M. Danby Seymour ne sont pas tous datés. En voici la démonstration, empruntée à M. de Laborde lui-même : Catherine de Médicis, sans date, puisque M. de Laborde (p. 174) prend soin d'indiquer les dates ou l'absence de date pour les quatre autres portraits, et reste muet pour celui de Catherine. On vient de voir ci-dessus qu'aucun des autres auteurs qui ont parlé de ce portrait ne le disent daté. Elisabeth de France (notre n*^ 52), daté de 1556 (v. de Laborde, Ibid.,]). 175, note 1). Jeanne d'Albret (n° 111), daté de 1557 (v. Ibid., p. 175, jiote 5) et non de 1556, date inscrite sur le portrait du Connétable. Le cardinal de Lorraine (n° 73), sans date (v. Ibid., p. 175, note 6). Amyot (n° 1), sans date (v. Ibid., p. 175, note 7).

Iconographie. — M. le baron Gustave de Rothschild a bien voulu nous permettre de faire photographier chez lui ce beau portrait de Catherine de Médicis- Nous en donnons ici la reproduction.

Photographie en vente au Musée de South Kensington, n» 2929.

Gravure sur bois, dans le journal CArt, 1878, t. IV, p. 33.

Id. dans Le Musée artistique et littéraire, 1879, p. 387.

Id. La Revue universelle illustrée, 1888, p. 162.

La physionomie est identique à celle du portrait de Catherine de Médicis, n^ III du recueil de portraits originaux au crayon, du xvi® siècle, appartenant à M. L. Courajod ; recueil que le savant conservateur du Musée du Louvre a bien voulu nous permettre de consulter.

' J'ai trouvé à Londres, chez M. Seymour, membre du Parlement, cinq portraits admirables de la même dimension, des mêmes émaux encadrés dans le même entourage, portant la même date que le portrait du duc de Montmorency, de la collection du Louvre, qui lui-même fait suite avec le François II, roi de France, et le François de Lorraine, duc de Guise. Tous ces portraits ont été évidemment faits pour Henri 11, et ne sont sortis de France qu'à la faveur des tristes désordres survenus dans les résidences royales à la suite de nos révolutions. Je me suis interdit toute description des émaux qui ne font pas partie du Musée du Louvre ; je ne ferai donc que les citer.

A. — Léonard Limosin. Année 1554. Grand médaillon ovale polychrome. Portrait de Catherine de Médicis, reine de France, épouse de Henri II, 1519 f 1589.

Elle est représentée de trois quarts à gauche en buste, cheveux blonds, coiffure enrichie de perles avec voile noir derrière la tête, corsage blanc et or avec réseau, bijou et guirlandes de perles ; draperie verte en bas ; fond bleu, bordure de deux filets or.

Grand diamètre, 455 millimôtres. — Petit diamètre, 310 millimètres.

Le cadre est inspiré de celui du portrait de Montmorency, du Louvre ; les figures allégoriques en sont anciennes, le reste est restauré ou moderne.

(Collection de M. le baron Alphonse de Rothschild.)

Communication <ie M. Jules Mannheim, janvier 1897.

B. — P. 14. — Les portraits furent en grande vogue au xvi^ siècle, comme en témoignent les innombrables reproductions des traits des personnages célèbres de cette époque.

Léonard Limosin, dont l'esprit si fin était toujours en éveil, eut le mérite incontesté de créer un genre nouveau, le grand portrait en émail.

Ici comme ailleurs, le succès couronne brillamment l'innovation du maître; les rois, les princes, les puissants et les illustres du temps s'adressent à notre artiste ou se voient prévenus par lui dans leur désir de posséder l'image inaltérable de leur physionomie. Les grands personnages ne se bornent pas à réclamer leur propre portrait, ce sont de véritables galeries iconographiques qui se forment chez eux. De là ces séries de grands portraits dont nous connaissons de nombreux spécimens, avec ou sans entourages d'émail, de dimensions et de formes régulières, destinés à décorer les lambris des palais. Ils avaient été introduits de cette façon dans les boiseries des salles de Fontainebleau, et ils ne contribuaient pas peu à la somptuosité de leur décor. L'inventaire des meubles de Catherine de Médicis, en 1589, nous apprend que le cabinet des émaux de la reine renfermait le chiffre qui paraîtrait incroyable, si le document authentique et détaillé n'en faisait foi, de deux cent cinquante-neuf émaux, dont « n°842, trente-neuf petits tableaux d'émail de Limoges en forme ovalle, enchâssez dans le lambris dudict cabinet », et

« n° 843, trente-deux portraits, d'environ ung pied de hault de divers princes, seigneurs et dames, enchâssez pareillement dans ledict lambris ». Ces portraits, d'un pied de haut, tous l'œuvre de Léonard, n'étaient autres que ceux qui font aujourd'hui notre admiration dans nos grandes galeries publiques, et que se disputent follement les riches amateurs lorsqu'un événement inattendu leur fait subir le feu des enchères.

Léonard Limosin et son œuvre ^ par Louis Bourdery. Limoges, Dncourtieux, 1895, in-S".

C. — W' i204. — Médaillon ovale en émail peint par Léonard Limosin. Portrait de Catherine de Médicis, de trois quarts à gauche, vêtue d'un corsage blanc décolleté continué sur les épaules et le cou par un réseau quadrillé de perles blanches, avec manches légèrement bouffantes; comme garniture de corsage, chaînes et bijou pendentif en perles et or; autour du cou, collier au chiffre de Henri II; elle porte une coiffe noire et blanche ornée également de perles; le tout rehaussé de dorure et sur fond bleu avec draperie verte au-dessous du buste. Cadre cartouche en émail moderne à figures allégoriques.

Grand diamètre du portrait, 43 centimètres. — Petit diamètre du portrait, 32 centimètres.

Catalogue de la collection A. Seillière. Vente 5-10 mai 1890.

N. D. A. — Vendu 60000 francs à M. Lowengard. Reproduit au Catalogue illustré.

D. — N*^ 41. — Portrait de Catherine de Médicis (Léonard Limousin) xyi*^ siècle. Limoges.

(M. le baron F. SéilUère.)

Catalogue de V Exposition de l'Union centrale des Arts décoratifs. Paris, 1884, p. 241.

E. — P. 24. — Peu après Nardon Pénicaud, un autre grand émailleur apparaît : Léonard Limosin, aussi chef d'école et chef d'une famille d'émailleurs. Avec lui l'art cesse de rester archaïque; il reçoit l'influence de l'école de Fontainebleau et, sans cesser jamais d'être Français dans ses émaux, il emprunte au Primatice les grâces de l'Italie. Il est vif de couleur, il rehausse souvent ses émaux de paillons, comme dans ceux de la Sainte-Chapelle; il invente le por-

trait en émail et nous laisse toute cette belle collection de grands personnages de la Renaissance.

Voyez le portrait de Catherine de Médicis, à M. le baron Seillière, et bien d'autres encore. Les tons sont nets, puissants et les chairs relevées de pointillé de bistre mis au pinceau.

C'est certes là un grand maître et un grand talent.

Le Musée rétrospectif du métal, à l'Exposition de l'Union centrale des Beaux-Arts, 1880, par M, Germain Bapst. (Extrait de la Revue des Arts décoratifs. Paris, Quantin, 1881, in-4.)

F. — P. 232. — Portrait de Catherine de Médicis, peinture en émaux de couleurs, par Léonard Limousin.

(Barons F. et R. SeiUière.)

Union centrale des Beaux- Arts. Catalogue de la sixième exposition {le Métal). Paris, 1880.

G. — P. 991. — Parmi les plus remarquables de ces portraits, nous citerons dans la collection Seillière et dans celle de M. le baron Gustave de Rothschild, cinq grands portraits d'apparat où Catherine de Médicis est représentée deux fois. Leurs montures de bois doré, encadrent aussi des plaques en grisaille, représentant des figures allégoriques et des mascarons, qui complètent l'ensemble.

Gazette des Beaux-Arts. Décembre 1878. Exposition de iSlS. Emaux peints, ^àr M. A. Darcel.

N. D. A. — Ces cinq grands portraits d'apparat étaient ceux de Catherine de Médicis (n** 17) et de Louis de Gonzague (n° 121), appartenant à M. le baron Seillière; et de Catherine de Médicis (n° 16), Elisabeth de France (n*^ 52) et Diane de Poitiers (n° 39) appartenant à M. le baron Gustave de Rothschild.

Il n'a pas été publié de catalogue de l'Exposition de VArt ancieji au Trocadéro, en 1878.

Iconographie. — Phototypie dans le catalogue de vente de la collection Seillière, n» 204,

la. Dans le Dictionnaire de Vameublement de M. Henry Havard. Paris, Quantin, s. d., in-4°.

Id. Dans la Gazette des Beaux- Arts, livraison de novembre 1887 ; article relatif au dictionnaire ci-dessus. Au-dessous du portrait figure la mention « au Musée du Louvre ». C'est une erreur, car on vient de voir que ce portrait a appartenu à la famille Seillière, au moins de 1878 à 1890, et qu'il fait aujourd'hui partie de la collection de M. le baron Alphonse de Roths-

chikl. Le Louvre n'a jamais possédé, en fait de grands portraits ovales munis d'un entourage d'émail, que celui du connétable Anne de Montmorency.

Gravure dans V Illustration^ n° du 2 juin 1888.

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