SCÈNE IV
j Les Précédents... Madame FALK
î MADAME RôsT, bas. — G'est elle ! >
RôsT, de même. — Tiens-toi tranquille! !
MADAME RÔST, de même. — Alors tu veux rester ^ ici quand même ? \
MADAME FALK. — Pardon : c'est à vous, mon- \ seigneur?... '|
l'évêque. — Oui, madame: j'ai cet honneur... \
MADAME FALK. — Je suis madame Falk. \
l'évêque. — Permetle/.-moi de vous présenter ^? ma sœur, M. le président Rôst, M™° Rôst et... :;>i
MADAME FALK. — Madame votre mère, n'est-ce :
pas? î
l'évêque. — Oui; puis-je te présenter M'"'- Falk, |
grand'mère? :
l'aïeule, se lève. — Je suis très heureuse de j vous voir, madame. ,
MxiDAME RÔST et cORNELTA. — Qu'cst-cc qu'elle dit? j
l'aïeule.— En ma qualité de douairière de celte maison, permettez-moi, chère madame, de vous souhaiter la bienvenue ici.
MADAME FALK, s'ciiTcte, S agenouille et lui baise la main.
MADAME RùsT, bas. — Nou, mais, ah çà!...
G0RNELL\, de même. — Non, mais...
MADAME RusT, bas. — Allous-nous-en.
RôsT, de même. — Votre Grandeur désire-t-elle que...
LÉvÈQUE, de même.— Merci!... Maintenant il faut absolument que je lui parle.
RosT. — Alors... adieu, monseigneur.
l'évêque. — Merci beaucoup de votre visite et de vos conseils si sincères.
MADAME ROsT.- Oh! cela, vous savez, nous... toujours!... Adieu, monseigneur.
CORNELIA, à qui M. et J/- Rôst veulent dire adieu. — Oh! je vous suis, je vous suis.
ROST, à la grand mère. — Bonne santé, clière madame.
MADAME RÙST, de même. — Adieu, chère madame... ne vous dérangez pas, vous vous donnez beaucoup trop de mal.
l'aïeule. — Vous aussi.
MADAME et MONSIEUR RosT. - Gomment?
.'ÉVÊQUE, riant. - Elle a cru sans doute que vous lui souhaitiez bonsoir ou autre chose...
MONSIEUR et MAnANER5ST.-0hl...l^nl^l^l ,
msrient.Puis saluent cérémomeusemen M Fam ^Len, suivis as Cornelia ; V é.é,ue le.^^^^^^^^^ \ pagne jun^^à la porte et rement vers M Falk.)
L'ÉVÉQUE. - Asseyez-vous, madame, je vous
prie.
„.n«B r.LK. - Votre Grandeur "'a e- J j une lettre ce malin? (EUe senMe comme ai end, . une réponse de Vévêque, cehd-n se M . elle „.«:0 vous semble., si ie vous a. b,en 00-1
nris me faire entendre... d'une manière polie, que :„;;;7amille ne tient pas à avoir de rapports avec
moi.
.•ÉVÈQOE.- Mon Dieu, madame, j'ai pensé que vousnle ne le désirie. pas plus mamtenant
qu'auparavant et... |
>„„«. r*LK. - En d'autres ^^^^/^^^^ si.nir>ezclairementd'avoiràla,sserauxdeuxjeune-
gens ma propriété et mes biens, en me pr.ani de disparaître... n'est-ce pas?
,,,,Êo„.. Mon Dieu, vous l'aviez compr.
ainsi, mais...
„.„.„■■= rA.K.- Votre neveu a dû pourtan
VOUS dire que ma fortune ne me permettait pas d'entretenir deux ménages, eux ici et moi là-bas? n'est-ce pas?...
l'évêque. — C'est vrai, mais... votre propriété pourrait se vendre, et...
MADAME FALK. — ...Et nous pourrions nous en aller tous... C'est bien ce que vous voulez dire,... n'est-ce pas? Bien... d'abord, je vous dirai que cette propriété est justement en passe d'acquérir une certaine valeur, à cause du chemin de fer qui doit bientôt construire... et puis... il y a si longtemps qu'elle est dans la famille...
l'évêque. — Elle est très belle, je le sais.
MADAME FALK. — .... Que nous l'aimons un peu, voyez-vous !
l'évêque. — Je regrette, madame, que la question ait pris une telle tournure.
MADAME FALK. — Si Cela pouvait seulement influer sur votre décision, monseigneur?...
l'évêque. — Ma décision, madame, n'est et ne peut être en rien modifiée de telle sorte.
MADAME FALK. — Je le sais, mais voyons... une question! Depuis huit ans que je suis ici, vous aije offensé en quelque chose?... ou quelqu'un d'ici?
l'évêque. — Vous savez vous-même, madame, qu'il n'en est rien.
64 LE ON ARDA ï
MADAMii FALK.-Ou alors, serait-ce l'éducation '■ que j'ai donnée à Agat qui vous ferait regretter que votre neveu...
l'évèque. — Voire nièce vous fait honneur, madame.
MADAME FALK. - Serait-ce alors quelqu'un de mes gens qui se serait plaint? Quelqu'un des vùlres peut-être?...
l'évèque. — Madame, personne ici ne peut nier que sous ce rapport vous ne soyez un modèle.
MADAME FALK. — Eh bien! alors... voyons, là, franchement... pourquoi?
l'évèque.— Madame, . . . vous m'excuserez, mais. . . Comment voulez-vous que moi, j'aille?...
MADAME FALK. - Allons, je vais vous aider. Ne serait-ce pas plutôt... mon passé?...
l'évèque. — Puisque vous-même le dites... eh bien... oui, je vous l'avoue.
MADAME FALK. - Et VOUS ne trouvez rien qui puisse... racheter un passé... que d'ailleurs vous ne connaissez pas, remarquez bien.
L'ÉVÈQUE. — Permettez-moi de vous dire que je ne vous ai guère vu chercher d'expiation.
MADAME FALK.- Vous voulez dire que vous ne m'avez pas vue à l'église depuis que je suis ici? l'évèque. — Oui, madame.
MADAME FALK. — AimeHez-vous mieux que je cherche des excuses par le mensonge?
l'évéque. — Non, car je ne connais qu'un seul chemin à prendre, le repentir,
MADAME FALK. — Il y en a d'autres : le travail et le devoir.
l'évéque. — Mais il n'y en a qu'un de sûr; les autres ne défendent pas contre les tentations.
MADAME FALK. — Vous pcusez à quclque chose en me disant cela? Voyons... faut-il que je vous aide encore? Vous pensez au général, n'est-ce pas?
l'évéque. — Oui, madame.
MADAME FALK. — Et VOUS trouvez quc je devrais l'éloigner ?
l'évéque. — Oui.
' MADAME FALK. — Si je l'éloignais, c'en serait fait de lui. Et je vous l'assure, ce serait grand dommage, car il est bon, au fond.
l'évéque. — Je ne veux pas me mêler dans des questions que je ne connais pas : mais je vous dirai qu'il n'y a qu'une renommée absolument solide, qui puisse se risquer avec un homme comme Rosen.
MADAME FALK. — Oh! quant ù cela, vous avez raison.
LEONAUDA
l'évêque. - Et VOUS m'avouerez que c'est payer trop cher, madame, un but que d'ailleurs vous n'êtes pas sûre d'atteindre.
MADAME FALK. -Peut-être?... Mais il y aune chose que vous avez oubliée, monseigneur. l'évêque. — Et c'est ?...
MADAME FALK. — La charité !
l'évêque. — J'avoue que si vous le prenez ainsi je n'ai rien à dire.
MADAME FALK. — Vous uc me croycz pas ? l'évêque. — Je souhaiterais beaucoup pouvoir, en vous croyant, résoudre la question qui nous divise.
MADAME FALK. — Mais VOUS m'avoucrcz pourtant qu'on doit faire le bien quand même, quelles que soient les conséquences qui en découlent.
J l'évêque. — Sans doute. 1
MADAME FALK. - Eh bien ! alors ?.. . Pourquoi ne faites-vous pas de même ? Mettons qu'en daignant me saluer, vous perdiez la confiance de telle ou telle de vos paroissiennes apeurées, mais puisque 'vous savez que cette renommée qu'on|i^ me fait, est fausse, votre devoir est de m'aider dans l'œuvre que j'ai entreprise?... Et puis... pensez à nos enfants, monseigneur, à ces pauvres enfants que mon départ mettrait au désespoir.
Voilà plus de huit années queje vis poureux, que je me sacrifie... à un âge où, d'ordinaire, on ne renonce pas encore à être femme.
l'évéque. — Vous êtes jeune, madame...
MADAME FALK. — ... Nou... mais malgré cela j'ai souffert. Et si, aujourd'hui, je demande, comme récompense, la permission de vivre avec ceux pour qui j'ai tout donné, il me semble que ce n'est pas être exigeante. Oh ! ne me refusez pas cela, monseigneur ! Vous seul pouvez le faire.
l'évéque. — Moi seul?,..
MADAME FALK. — Oui, VOUS. Car, à la condition que vous nous imposez, Agat n'épousera pas votre neveu.
l'évéque. — Soyez sûre que j'en souffrirais beaucoup, madame.
M.\DAME FALK. — Je me suis hâtée de venir vous voir afin qu'Agat ne se doute, de rien. J'ai apporté votre lettre, reprenez-la, monseigneur. {Elle la cherche et ne la trouve pas.)
l'évéque, voyant son trouble. — Qu'avez-vous?
M.\D.\ME FALK. — La lettre?... Je l'avais mise sur mon bureau pour la prendre avant de partir... et dans ma hâte, ma précipitation... je l'ai oubliée... oh! mon Dieu!... cette lettre!... Et Agat qui écrit toujours à mon bureau !... Elle va voir
votre écriture... se douter de quelque chose... pensez donc, nous vous attendions tous les jours... oh ! cette lettre... cette lettre !
L'ÉVÊQUE. - Que voulez-vous que j'y fasse? Je ne vois rien...
MADAME FALK, tvès émue. — Si, si... Agat va venir tout à l'heure. . . Oh ! sûrement ; car en lisant elle comprendra, et elle saura que je suis ici... et alors... vous pourriez vous-même la voir et lui dire... que... {Elle s'arrête.) l'évêque. —Lui dire?
MADAME FALK. - Lui dire : « Mon enfant, je me suis trompé. On ne doit pas juger les hommes d'après leurs fautes, mais d'après le bien qu ils on fait, etl'intention qu'ils ont eue de le faire. [Voyan que la gran^mère semble sHntéresser à ce quelle dit.) Voyez, elle, qui est une digne femme, vous supplie aussi pour moi. Elle est d'un temps qui était plus tolérant que le nôtre, plus tolérant que nous le sommes, ici tout au moins, elle a expérience d'une longue existence employée a faire le bien, et elle vous crie : « soyez indulgent ! .
L'ÉVÊQUE, très froid. - H y a une indulgence coupable, madame, c'est celle qui supprime la différence entre le mal et le bien. C'est celle-là qu on connaissait du temps de ma mère. Gela ne veut pas dire qu'on doive l'imiter.
MADAME FALK, S écavle de r aïeule. — Si j'ai failli, monseigneur, souvenez- vous que vous servez « Celui » qui était l'ami de ceux qui tombent.
l'évéoue. — Je serai le vôtre, madame, le jour où vous viendrez vers moi en repentie, pour le salut de votre âme.
MADAME FALK. — Je ne vous demande que de m'aider à racheter mon passe', monseigneur, et pour vous c'est si peu de chose : Vous verrez, je ferai tout pour m'effacer de mon mieux... je ne vous demande qu'une chose, ne pas me forcer à partir, ne pas me jeter le mépris à la face... Oh ! croyez-moi; aucune honle ne rejaillira sur vous, et vous aurez la reconnaissance éternelle de deux enfants, qui vous béniront pour ce que vous aurez fait pour eux.
l'évèque. — Je souflVe beaucoup, madame, croyez-le, de la situation dans laquelle je me trouve vis-à-vis de vous, car je ne sais vraiment ce que vous devez penser de moi ; mais songez qu'il y a derrière moi des milliers et des milliers de consciences qui m'observent. Et je ne peux pas, même pour mon neveu, froisser la confiance, le respect que tous ces gens-là ont pour moi. C'est déjà beaucoup par ces temps d'épreuves et de tribulations que subit notre Eglise, d'avoir ouvert les portes de ma niaison à votre nièce ; mais je ne veux
,Q LRONARDA
pas ie ne peux pas les ouvrir devant une femme que' toute la ville, même à tort, je le veux bien, mais enfin... ah ! tenez, pardonnez-moi, madame, j'ai peur de vous blesser.
MADAME FALK, ironiquement. - En vérité?...
l'évéque. - Soyez persuadée que j'en souffre, madame, plus encore depuis que je vous connais.
l'aïeule, s est levée et va pour sortir.
MADAME FALK. -Vous partez?
(L'Évèque se précipite vers la sonnette.)
L'AÏEULE. - Oui ; je suis trop vieille, voyez-vous, pour répondre à tout cela. Et après tout ce que je viens d'entendre, je n'ai guère autre chose à faire qu'à m'en aller.
(Cornelia entre et l'aide à sortir.)
MADAME FALK, s^avance vers /t,,". -Monseigneur,
c'est lâche, ce que vous faites hà ! Vous voyez bien
ce que vous devriez faire : mais vous n osez pas.
l'bvêque. - Vous êtes une femme, madame, et
je n'ai qu'à me taire. j
MADAME FALK, indignée. - Une femme?... Ah! ,
la belle excuse ! Est-ce que cela vous a empêche 1
tout à l'heure de me dire des choses... que vous ,
n'auriez pas dites... même au général Rosen, par !
exemple... un homme, celui-là, et qui, maigre son ,
LKONARDA 7i
passé, son présent, est reçu ouvertement chez vous !
l'évêque. — Soyez tranquille, il n'y reviendra plus. En tout cas, vous avouerez qu'il y a une différence.
MADAME FALK. — Une différence?... Oh ! certes, mais ce n'est pas ainsi que je l'entendais. Je croyais, moi, que votre place était du côté du faible contre le plus fort, du côté de ceux qu'injustement l'on accuse, contre ceux qui se font gloire de leurs vices.
l'évêoue, froidement. — Croyez-vous que celle conversation puisse...
AGAT, ouvrant la porte du fond, s'arrête un mo7nent sur le seuil. — Tante !... Tante !...
MADAME FALK. — Oh ! Ciel ! Agat !...
AGAT. — Tante!
MADAME FALK. — Tu sais?... {Açat se jette dans sesbras.) Oh ! mon enfant, mon enfant chérie !...
(Silence.)
AGAT. — Je me doutais que tu étais ici... Oh ! Dieu!...
MADAME FALK. — Allons ! Du courage ! Contienstoi !
AGAT. — Non, je ne peux pas, je ne peux pas : cette fois, c'en est trop.
l'évèque. — Vous désirez sans doute être seules...?
^QXj.— Ouest Hagbart?
l'évèque. — Il est sorti un peu...
j^(j^T. — Oh! quelle rage! Quelle honte!... Ainsi, c'était à ce prix que vous m'offriez d'entrer dans votre famille?... Sacrifier, vendre ma seconde mère...! elle ! que j'aime et respecte plus que tout au monde !...
l'évèque, à iW-« Falk. - Je ne sais, madame, si nous devons continuer?...
AGAT.- Continuer?... Quoi?... Votre marché?... Oh ! non : quand ce serait au ciel que vous voudriez me conduire, à ce prix-là je n'irais pas I l'évèque. — Mon enfant !
^G^T. - Oh! laissez-moi parler! Si j'en attire d'autres avec moi, c'est que je les aime, et quand j'aime c'est de toutes mes forces, et avec toute mon âme et pour toujours.
l'évèque. — Vous êtes jeune, et vous parlez comme parle la jeunesse. Mais je crois qu'il vaut mieux pour tous les deux en rester là : à quoi cela servirait-il d'ailleurs ?
madame falk. — Partons !
AGAr, qui, avant tout le monde, a aperçu Hagbart à la porte de droite. - Hagl.arl ! Toi !
nAGBART. -Jai entendu la voix et je suis venu. Madame!...
AGAT. -Hagbart! [Elle m vers lui, mais au moment où il ,eut la prendre dans ses bras elle s arrête, et comme effrayée.) Ne me touche
pas.
HAGBART. — Mais, Agat?...
AGAT. - Pourquoi nas-tu pas empêché tout cela.... Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé ?
HAGB..RT. Parce que je n'en savais rien, je t assure. •'
AGAT. Eh! Est-ce qu'on a besoin de savoir^ Est-ce que ça ne se devine pas, ces choses-là 9"" quand on aime?... Est-ce que tout à l'heure tu"ne le savais pas ?
HAGBART. —Qui, mais...
AGAT. — Et tu n'as pas couru nous le dire?... HAGBART. — C'est vrai... je...
AGAT. — Ah ! tu penses à autre chose, toi » Et moiqu. n'ai vécu que dans cette seule pensée de ; faire tout oublier, de tout réparer un jour ! Et moi qui croyais que toi?...
HAGBART. - Tu es injuste, Agat ? Car que veuxtu que je?...
AGAT. - Ah ! toujours tes rêves !... Mais tu dois i>ien comprendre pourtant que mon bonheur ne
peut exister avec celte honte î... que cela est
impossible, insensé?...
H.GBART. - Sans doute, mais qu'importe .Est-ce
queje ne peu. pas m-en aller avec vous, et... ^ ^c^,. Oh ! cela, n'importe qui peut le taire .
MADAME FALK.- Mais, Agat?...
,OAT. - Oh ! oui, mon âme est blessée tor- j turée, brisée ! Oui, il faut que je le d,se .1 faut Te i le crie, car ce n'est pas seulement d'aujoa - ÎZ l ce n'est pas seulement de cela dont je
souffre. .
MADAME FALK.- Oh! je sais! Mais, lui dvre cela,
c'est offenser son amour, Agat...
AGAT,a^ec^•ron^g• -Son amour!...
MADAME PALK. - Mais, tu es folle, Agat, tu es
AGAT. -Oli! non, je ne suis pas folle .
rrr hn^à Aottl. — Comment, . • • des
MADAME FALK, bdS Cl AgUi. . „J ^p vos
insultes? Vous, qui dans le plus profond de vo. insuiies . T" j n Tni nui connais
cœurs ave. échangé vos âmes ?... Toi qui co safidélité, son amour?... Toi qui sais ce qu 11
est?...
^,,T.-Oh!tais-toi!Tais-toi!... Mais, tune
vois donc rien?...
«ADAMB FALK. - Encore une fois, tu es folle,
Agat, c'est une honte!
po» de m„,. toujours I... Mais, t„ „e comprends
a?;r''-"''"'""^™"''»""P-^"--es Pa. moi... que c'est toi, toi qu'il aime?...
(Elle pousse un cri et se cache.)
L'ÉVÉOUE 6«.. Je erois que mamtenant tu nas plus qu a partir, Hagbart.
HAGBART. — QuI.
l'évéque. — Viens !
(Ih sortent par la gauche.)