‹ Leonarda; préface de Maurice Bigeon. Une faillite; lettre-préface d'Ernest Tissot. Traduction d'Auguste MonnierChapitre 12 sur 52 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

AGAT, Madame FALK (Longue pause.)

AGAT. -Tante?... Me pardonnes-tu ce que j'ai

fait, dis ?

MADAME FALR. - Rentrons.

,,^,. Oh '.Dis-moi que tu ne m'en veux pas.

MADAME FALK.- Laisse-moi!

,,,,. Oh! je ne te laisse pas partir dieu

MADAME FALK. - Je ne peux pas.

,,,,.__Tanteîtantel... Maisjenesuisp.s||

jalouse de toi, voyons!... p

MADAME FALR. - Tais-toi ! j |l

,,,,^ Oh! laisse-moi m'en aller quelqu^l.

• ' "aiss^moi réfléchir, voir clair en moi-même. .| jours, laisse moi , , ^- 9 l'aimes- ^»^

Oh'.moUenel'aimepM va'.... Jelelej l. l'aimes, unie... prends-le. ^^

Mais au nom du ciel, lais-toi ,

MADAME f ALK. — Mal=, au ,

au moins ici!... Si tn ne veux pas rentrer, je m'en vais seule.

AGAT. — Soit. Mais lu ne me reverras plus.

MADAME FALK. — Tu eS folle !

AGAT. — Oui, folle, si tu veux ! Mais, comment veux-tu que je vive, quand je sens que tu me hais, quand aucune bonne parole ne me vient de iQ^lèxrQs'!... [Elle attend.) ...Allons!... adieu, sois heureuse! .. tante !...

MADAME FALK. — Agat ? ..

AGAT. — Quoi ?

MADAME FALK. — Rentrons.

AGAT. — Si tu veux ?. .

TROISIÈME ACTE

TROISIÈME ACTE

Un jardin chez M'"'' Falk. A gauche une tonnelle avec une tahle et des chaises. Une corbeille à demi pleine de pommes est sur la table.

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