SCENE II
Les prédédents. — VALBORG.
VALBORG, apparaît à Vescalier, où elle s'arrête en reconnaissant son père.
MADAME TLELDK. — Qir'est-ce que tu veux, mon enfant?
VALBORG, cachant mal son émotion. — Je viens de voir de ma chambre la police autoi;r .le la maison, ils montent...
uxDAMETLEWK, s'assied dans le fauteuil oii était Tiselde. — Nous le savons, mon enfant. Ton père, après une lutte terrible, que Dieu seul et moi connaissons, vient de se déclarer en faillite, il n'y a qu'un instant.
VALBORG, s'est avancée sur le devant de la scène.
Elle s'arrête.
(Silence.)
TLELDE, ne pouvant supporter la situation plus longtemps. — Allons! Dis- moi maintenant ce qu'Helga Mrdler a dit à son père !
MADAME TfiELDE 86 lève. — Tu n'en as pas le droit, Valborg : Dieu seul est juge!
TLELDE. — Dis-moi que tu ne me pardonneras jamais, que j'ai perdu à jamais ton estime et ton amour.
MADAME titelde. — ■ Yalborg! ma fille !
TLELDE, — Que ta colère ni ton mépris ne connaissent plus de bornes!
VALBORG. — Oh ! père ! père !
(Elle sort.)
titelde, re7nonle la scène comme s'il voulait suivre Valborg, mais il chancelle sur l'escalier, et se soutient à la rampe.)
MADAME TLELDE, se Ittisse tomber sur une chaise.
(Silence.)