‹ Leonarda; préface de Maurice Bigeon. Une faillite; lettre-préface d'Ernest Tissot. Traduction d'Auguste MonnierChapitre 33 sur 52 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les prédédents. — VALBORG.

VALBORG, apparaît à Vescalier, où elle s'arrête en reconnaissant son père.

MADAME TLELDK. — Qir'est-ce que tu veux, mon enfant?

VALBORG, cachant mal son émotion. — Je viens de voir de ma chambre la police autoi;r .le la maison, ils montent...

uxDAMETLEWK, s'assied dans le fauteuil oii était Tiselde. — Nous le savons, mon enfant. Ton père, après une lutte terrible, que Dieu seul et moi connaissons, vient de se déclarer en faillite, il n'y a qu'un instant.

VALBORG, s'est avancée sur le devant de la scène.

Elle s'arrête.

(Silence.)

TLELDE, ne pouvant supporter la situation plus longtemps. — Allons! Dis- moi maintenant ce qu'Helga Mrdler a dit à son père !

MADAME TfiELDE 86 lève. — Tu n'en as pas le droit, Valborg : Dieu seul est juge!

TLELDE. — Dis-moi que tu ne me pardonneras jamais, que j'ai perdu à jamais ton estime et ton amour.

MADAME titelde. — ■ Yalborg! ma fille !

TLELDE, — Que ta colère ni ton mépris ne connaissent plus de bornes!

VALBORG. — Oh ! père ! père !

(Elle sort.)

titelde, re7nonle la scène comme s'il voulait suivre Valborg, mais il chancelle sur l'escalier, et se soutient à la rampe.)

MADAME TLELDE, se Ittisse tomber sur une chaise.

(Silence.)

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