SCENE VII
Les précédents, TI.ELDE. Madame TI^LDE, PUIS SIGNE.
(Tic'elde sort avec sa femme de la maison : Valboig court vers sa mère qu'elle embrasse.)
MADAME TLELDE. — Dieu soit loué, ma fille!
TI.ELDE va vers Sannœss et l'embrasse. — Mon fils!
MADAME TLELDE, à Valborg. — Et c'est pour cela qu'il voulait partir?... Sannn:!ss !...
(Ti;elde le laisse. Il s'avance et baise la main de M">8 Titelde, puis retourne vers le fond.)
SIGNE, entrant. — Mère, tout est prêt !
MADAME TLELDE. — Ici aUSsi.
SIGNE, à Valborg. — C'était donc vrai?
VALBORG. — Pardonne-moi si je ne t'ai rien dit. SIGNE, — Oh! tu l'es bien cachée!
VALBORG. — C'est une longue souffrance que je t'ai cachée, rien de plus!
SIGNE, Vembrasse et lui dit quelques mots à
Voreille. — Sannœss!... Ainsi, nous voilà « beau- ").
frère » et « belle-sœur » maintenant. |
SANN^ss, très gêné. — Oh! mademoiselle... j
vous... J
SIGNE. — Comment? Gomment? Mais il n'y a ?
plus de « Vous i ni de «Mademoiselle » mainte- -^
nant. j
VALBORG, riant. — Oh ! Ne t'élonne pas, il me J
dit aussi « mademoiselle », à moi! ^
SIGNE. — Oh, attends un peu, quand vous serez -A
mariés, va... oh ! même avant !... -|
MADAME Ti^LDE. — Mais OÙ douc est M. Berent? |
Ti^LDE. — Il est resté au bureau... Tiens, le |
voilà ! <i
M*^ BERENT, à Ici fenêtre. — Nous descendons tout | de suite, Jacobsen et moi.
VALBORG. — Père ?
TiiELDE. — Ma fille ! ^
VALBORG. — Tu vois? Après la pluie, le beau |
temps.
' (Il l'ombrasse.)