‹ Leonarda; préface de Maurice Bigeon. Une faillite; lettre-préface d'Ernest Tissot. Traduction d'Auguste MonnierChapitre 45 sur 52 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Les précédents, TI.ELDE. Madame TI^LDE, PUIS SIGNE.

(Tic'elde sort avec sa femme de la maison : Valboig court vers sa mère qu'elle embrasse.)

MADAME TLELDE. — Dieu soit loué, ma fille!

TI.ELDE va vers Sannœss et l'embrasse. — Mon fils!

MADAME TLELDE, à Valborg. — Et c'est pour cela qu'il voulait partir?... Sannn:!ss !...

(Ti;elde le laisse. Il s'avance et baise la main de M">8 Titelde, puis retourne vers le fond.)

SIGNE, entrant. — Mère, tout est prêt !

MADAME TLELDE. — Ici aUSsi.

SIGNE, à Valborg. — C'était donc vrai?

VALBORG. — Pardonne-moi si je ne t'ai rien dit. SIGNE, — Oh! tu l'es bien cachée!

VALBORG. — C'est une longue souffrance que je t'ai cachée, rien de plus!

SIGNE, Vembrasse et lui dit quelques mots à

Voreille. — Sannœss!... Ainsi, nous voilà « beau- ").

frère » et « belle-sœur » maintenant. |

SANN^ss, très gêné. — Oh! mademoiselle... j

vous... J

SIGNE. — Comment? Gomment? Mais il n'y a ?

plus de « Vous i ni de «Mademoiselle » mainte- -^

nant. j

VALBORG, riant. — Oh ! Ne t'élonne pas, il me J

dit aussi « mademoiselle », à moi! ^

SIGNE. — Oh, attends un peu, quand vous serez -A

mariés, va... oh ! même avant !... -|

MADAME Ti^LDE. — Mais OÙ douc est M. Berent? |

Ti^LDE. — Il est resté au bureau... Tiens, le |

voilà ! <i

M*^ BERENT, à Ici fenêtre. — Nous descendons tout | de suite, Jacobsen et moi.

VALBORG. — Père ?

TiiELDE. — Ma fille ! ^

VALBORG. — Tu vois? Après la pluie, le beau |

temps.

' (Il l'ombrasse.)

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