L LOUIS-PHILIPPE
Le roi Léopold à M. Le lion.
« Le 12 janvier 1839.
« Veuillez donner connaissance au Roi de la note qui a été envoyée à la conférence et de la latitude donnée à M. Van de Weyer. Le meilleur est d'envoyer les papiers en question à la reine des Belges, qui les communiquera au roi. Je n'ai que le temps de vous écrire cela.
« LPLD. D
^ Revue rétrospective ou Archives sea'ètes du dernier gouvernement. (Paris, Paulin, éditeur, 1848, in-4°), passim.
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Le mvme au niome.
« Le 21 janvier 1839.
« Il est difficile de se former une opinion sur le définitif; pour pouvoir le faire, j'attends aussi Tarrivf'e de Van Praet qui sera de retour dans la semaine.
« Tenez-moi au courant de ce qui se passera relativement à la formation du ministère. S'il devait être bien composé, peut-être nous serait-il encore de quelque utilité... J'espère que vous et votre famille ne souffrez pas de ce vilain hiver, je fais toujours des vœux bien sincères pour vous.
« LPLD. »
Note dît roi Léopolcl à M. de Decker, ministre de rintérieur,
(Extrait.)
« 22 décembre i8o,o.
«... J'ai sauvé à ce pays-ci les arrérages de la dette. On trouvait, et le duc de Brog-lie m'avait maintenu que, quelle que serait la modification pour la dette, ce qui était dû amnt cette modification devait être payé. Dix ans à 8,500,000 florins font 85,000,000 de florins. La dette n'a été réduite que par ma volonté, par ma détermination à ne pas consentir à la dette que le traité du 15 novembre 1831 avait établie. Le capital en quinze ans est de 45,000,000, sans compter que l'on payerait à l'heure qu'il est les 3,000,000 de plus. J'ai les documents qui prouvent que cela est ainsi. Il est indispensable de dire ces sortes de choses de temps en temps au pays ; les intérêts particuliers d'un chacun font que ces sortes de choses, passablement importantes cependant, s'effacent totalement de la mémoire des gens... »
(Page 222.)