PEINTRE
NÉ A LA CHAUX-DE-FONDS, LE 13 MAI 1794 MORT A VENISE, LE 20 MARS 1835 Ses amis et ses compatriotes i.
Malgré les efforts de M. Marcotte, le tableau des Pêcheurs ne fut pas admis au Salon de 1835, où ne parurent que les deux jeunes Napolitaines se parant pour la danse et les deux jeunes Suissesses caressant un chevreau . M. Paturle avait acheté le tableau des Pêcheurs le jour même de son arrivée à Paris. Il l’exposa au profit des pauvres dans une des salles de la mairie du IIe arrondissement. L’affluence des visiteurs fut considérable, et l’annonce de la mort tragique de l’artiste, qui parvint à Paris presque aussi-
1 . Ce modeste monument ayant été endommagé par le temps, M. Cérésoles, consul de la Confédération suisse, à Venise, l’a fait remettre à neuf en 1871. Le cimetière protestant devant être transféré à quelques cents mètres de l’ancien, dans la nécropole qu’on est en train d’établir, M. Cérésoles a pris l’initiative d’une souscription destinée à acheter une concession perpétuelle et à élever un monument sur la place où seront déposées les cendres de l’illustre artiste neuchâtelois.