‹ Les 332 victimes de la Commission populaire d'Orange en 1794, d'après les documents officielsChapitre 30 sur 72 · VI. CSMpelle de EiapUne dite de «aliei · texte numérisé non relu

VI. CSMpelle de EiapUne dite de «aliei

M. Millet Pierre, de Gabet, ayant acquis la terre de Laplane, fit construire en 1832 sur l'emplacement où reposent les victimes de la Ck)mmission populaire une chapelle d'une grande simplicité, il est vrai, mais qui consacre le souvenir de ces temps malheureux. Elle est bâtie sur les trois fosses qui renferment les trois cents premières victimes. Un carré formé de cyprès en délimite l'enceinte. On fait remarquer au pieux voyageur, à cent mètres au midi de cette chapelle^ un autre carré de terre que la charrue respecte depuis 1794 ; là reposent les trente-deux dernières victimes. C'est le commencement de la quatrième tranchée ouverte par la pioche révolutionnaire, et qui, comme les trois autres, aurait été remplie, si la mort de Robespierre n'eût amené la suspension de la Ck)mmission.

Qu'on nous permette d'exprimer le désir de voir au moins une croix s'élever sur cet emplacement.

VIL MoBUMoiit ezplaMIre.

MM. de la TouMle^Vidaud et Rosty fils, en souvenir de leurs parents exécutés à Orange, prirent, en 1824, l'initiative de Téreotlon d'utt monument expiatoire en l'honneur des victimes.

c SéttDcef dtt 18 nivAâe. Un membre a pris la parole eo faveur de René Hardiud. U a dit que le il brumaire Marchand, manouvrier d'Orange, avait été arrêté sur les fossés des suppliciés, que depuis lors il était dans k maison d'arrêt du Cirquei que c était de toute justice que le comité fixât son attention sur ce malheureux qui gémissait dans les fers depuis cette époque. Le comité, considérant que ledit Marchand a expié son erime par la looffue détention qu'U a déj;\ éprouvée, arrête gu'il sera 4e saite mis en liberté. » (Registre du confite de surveillance.)

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