‹ Les $5,000 de M. Mercier [microforme]Chapitre 4 sur 14 · LL · texte numérisé non relu

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la méme banque ici, que cette somme est à ‘No G6. ma disposition.

J'ai «absolument besoin de cela pour demain matin. Sans cela, je serai dangereusement embêté.

Allez-vous me rendre ce service? Je sais que quand vous voulez, vous pouvez; et si vous vous mettez en position de me le rendre, vous n'aurez pas obligé un ingrat.

Je n'entre pas dans les détails, ce serait trop long, mais pour vous demander une telle chose, à douze heures d'avis, il faut que j'aie besoin.

J'ai attendu, pour vous écrire, jusqu’à la dernière heure, parce que j'ai toujours cru que je me tirerais d’affaires sans vous.

Maintenant, ce n’est que pour un mois, et je vous rembourserai ce que ça coûtera.

Je compte sur une dépêche vers les dix heures, demain, me disant que c’est correct ou non.

(Signé), ‘* HONORÉ MERCIER.”

‘“ Société Nationale de Lecture et de Pu- ‘“ blication.

‘ Montréal, 20 juillet 1883.

“No 7.

‘“ Abonnement au journal le Temps, édiquotidienne.

‘ Reçu de M. Benjamin Trudel la somme de quatre piastres, pour douze mois d'abonnement au journal le Temps.

‘* (Signé), ‘* HONORÉ MERCIER.”

On voit que c’est SON CHER TRU- DEL, A LUI DE CŒUR, le tout gros comme le bras. M. Trudel en effet paie si bien : $100 pour le Temps, $500 pour M. Mercier lui-même. C’est de reste pour se faire chérir et se faire taper amicalement sur l'épaule.

Aussi quand il s’agit de son magot, de ses chères $5,000, M. Mercier ne règle

A vous, HONORÉ MERCIER.

Montréal, 18 juillet 1883.

Mon cher Trudel,

Je vous envoie, un peu tard peut-être, un numéro du Temps pour la publication du-

uel vous avez été assez bon de souscrire (100) sous le nom de Nicholas Trudel,

iblication rochaine, ant d'ar- ; déboures d'ici à

rmets de tre sous.

le, en auans vous

RCIER.

écrivait 6 1883.

lle fois.

vous ree.

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