PRÉFACE DU TRADUCTEUR XIII
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4 avec lui, mais les prétendus continuateurs de Lambert, 1 qu'il est inutile de nommer ici, n’avaient ni son talent
i sa persévérance, et l’on a bientôt cessé d'entendre parler d'eux. Par la mort malheureuse de l'énergique
Lambert, la France est personnellement désintéressée des entreprises arctiques (1); elle ne peut que suivre ‘avec curiosité et intérêt les entreprises des autres na-
tions.
L'auteur du livre que nous avons traduit est un des
4 géographes les plus distingués de l'Angleterre. M. Cle-
© ments R. Markham est d’origine française par sa mère
qui descend des comtes de Ligondes, famille d'Auver-
: gne (2). Né en 1830, il entra dans la marine en 1844, et
L prit part, entre autres campagnes, à une expédition
4 arctique, celle de l’Assistance, en 1850-51, à la recherche de Sir Jean Franklin. Ayant quitté la marine, il passa
È les années 1853 et 1854 au Pérou, explorant ce pays,
étudiant ses anciens monuments ainsi que la langue et
À la littérature quichua. En 1855, il entra dans l’admi-
e de cet ajourne- #
rps législ- “* était 4 qui aurait permis à ers le Pôle; nous * ? 1 rendirent ce vote 4 ambert s'engagea « te 4 l'ascension tristement cèlébre du Zénith, n'était 1 tun
et fut tué, à la fin : ” re au t nétait pas seulemen ire de Buzenval. Il * devait pas mourir À aux voyages aéronautiques au-dessus de la mer. Au récent congrès ; tenu à Nuntes (août 1875) par l'Association française pour l'avance- 108 une brochure : L'ex- * Bulletin de la Société de
Ë nistration de l'India Office. En 1860 et 1861, il fut em-
ployé au Pérou et dans l'Inde, pourintroduire dans ce dernier pays, la culture et l'exploitation du chinchona, ou arbre à quinquina. En récompense des services
(1) Nous ne mentionnons que pour mémoire le projet français de
44 il émane de Sivel, qui avait présenté un mémoire sur cette question à
la Société de Navigation Aérienne. Sivel, mort comme on sait dans
aéoronaute consommé ; il avait en ces matières une autorité particulière que lui donnait son ancienne profession de marin. C'est ainsi qu'il avait inventé un cône-ancre, qui donnait une certaine sécurité
ment des sciences, cette question a encore été soulevée, (2) 1l est cousin germain du capitaine Albert H, Markham, plusieurs
à “'iois nommé dans ce volume,