‹ Les abords de la région inconnue [microforme]Chapitre 26 sur 90 · WEST MAIN STREET WEBSTER, N.Y · texte numérisé non relu

WEST MAIN STREET WEBSTER, N.Y

en me me donnee eue ere Ne + conne dns cons

st ns

eme +

ms,

ner lent pédition

glace, de bonne heure en juillet, ils trouvèrent un canal où les deux navires entrèrent à pleine voiles, mais ce canal finitbientôt, et les navires furet de nouveau bloqués par la masse glacée. Ils firent des efforts désespérés pour se forcer un chemin ile travers la glace. Les hommes traînèrent le navin partout où l'on voyait la plus petite ouvertur, toutes voiles furent mises dehors, et de la sorte ik atteignirent à la fin leur plus haute latitude, px 80° 34’ nord. Mais toute la masse de glace dérivillR au sud, et, après des efforts énergiques à touer # traîner les navires, ils trouvèrent qu'ils avaient a réalité, à la fin de la journée, perdu 12 milles dank la direction du nord. Pendant ce temps, le vaisseau reçut plusieurs chocs très-graves. La glace ail 45 pieds d'épaisseur et souvent s’empilait au-de sus des rebords des navires. Za Dorothée eut à subi des avaries particulièrement graves. À ce momerl ils avaient pénétré dans la masse glacée pouri distance de 30 milles et il leur prit dix jours pou retrouver la mer libre au sud ; ils y *evinrent, pi

séquence glacée en fit voile d n havre

le pendul.

Clavering ant en « liff, dan rouva le

2)’ faitement convaincus qu'il n'y avait rien'à faire à sun Le hs ; .. a latitud plus dans les méridiens du Spitzherg. Le capitait lace à L Buchan résolut alors d'examiner le bord de la glit da "HER dans la direction du Groënland, et, le 30 juilkl # ae les deux navires furent pris dans un affreux ci} direction

de vent qui les força à revenir chercher un relg

dans la masse glacée. La Dorothée eut tant à soul Ôle est à

P de ses rencontres avec la glace — nombre des L rs barrots avaient cédé et nombre de ses membre, Snitzb étaient brisées — qu'il devint nécessaire d’abandot pie

oo

DE LA RÉGION INCONNUE Li

eme +

ner l'entreprise et de revenir en Angjleter:e. L’expédition de Buchan accomplit l'examen d’à peu près la même étendue du bord de la glace qu'avait fait son prédécesseur Phipps, faisant voile le long de ce bord de 40° de longitude est à 10° de longitude ouest de Greenwich; mais tous deux trouvèrent la barrière également impénétrable.

Le voyage de Clavering et de Sabine dans le brick à canons & Griper (l’Agrippeur), dans le but de faire des observations sur le pendule, eurent pour conséquence un nouvel examen du bord de la masse glacée entre le Groënland et le Spitzberg. Le Griper it voile du Nore le 41 mai 1823 et jeta l'ancre dans n havre du Spitzherg, près du cap Hakluyt, le 0 juin, jour où le capitaine Sabine descendit avec es instruments. Pendant que les observations sur le pendule étaient en cours d’exécution, le capitaine Clavering résolut d'examiner la glace, et, se metant en chemin le 5 juillet, il fit voile de Cloven liff, dans la direction du nord pour 25 milles, et rouva le bord de la glace s'étendant à l’est et à d'ouest, aussi loin que l’œil pouvait atteindre, par la latitude de 80° 30° nord. Il examina ensuite la glace à l’ouest pour 60 milles, jusqu’à 14° de longitude ouest de Greenwich; mais il la trouva forement serrée et ne vit d'ouverture dans aucune direction. A la fin de juillet, Le Griper fit voile de la Ôte est du Groënland.

Pendant que ces efforts se renouvelaient pour pénétrer la barrière d2 glace entre le Groënland et e Spitzhberg, le gouvernement russe poursuivait

trouvèrent t à pleine vires furent . Ils firent À chemin ie L le navi ouverture, la sorte ik itude, pa ace dérivalË à touer 4 avaient el milles dank , le vaissea glace aval lait au-des » eut à subi e momeil ée pouri jours po inrent, pi n'à faire à e capitaitt A de la glat e 30 juilkl ffreux coi} un reflig nt à souflil bre des membrurik d'abandor

Lee matt RTS

Page 1