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du Nord ls Sud, est le long de la côte ouest de la baie de Baffin
etelle ne peut s’effectuer que tard dans la saison ou après une longue suite de vents du sud. Mais le passage par le nord peut toujours être accompli, sinon en juin, du moins en juillet ou en août. Sur la ôte du Groënland, entre les parallèles de 73° et 76°, il ya une échancrure ouverte au sud, appelée la baie de Melville. La glace qui s’y forme depuis la kite n’est pas exposée au mouvement général de dérive de la baie de Baffin et reste solidement fixée À la côte, s'étendant souvent à une distance de 30 à 50 milles. Les vents qui règnent dans le commence- Bent de la saison, viennent du nord, et alors la masse de la glace qui dérive est poussée loin du ripage, laissant ainsi un chenal d’eau libre le long de a banquise de la baie de Melville. Quand le vent
age de Jean n avait à sa tudes de ce int extrême oir plus que t de Smith, côté de son t Alexandre, iers, chaque elle en a été êcherie trèsit suivi l'avis ; pauvres biraite dans € a'il fût enfin de la Glace
ille, mais, dans ce cas, la banquise est une source le protections; car quand la glace de dérive presse ontre elle, la glace de la banquise étant plus anienne se montre invariablement la plus forte des lux, on peut tailler un dock dans la banquise, et in navire peut y rester mouillé en sûreté, jusqu'à k que la pression cesse. Ainsi «en se collant à la nquise de Melville, » comme disent les baleiniers, à navire n’est jamais à la merci de la glace qui déire, et bien qu’il puisse souvent subir une longue Mention, le terrain est rarement perdu et le sucx réconinense à la fin la persévérance. La mare partis de la glace se rencontre au large du cap hackleton, ou des îles des Fernmes de Eaffin, et
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l'Eau du Nord commence au cap York, à une die
tance d'environ 170 milles,
Le passage qui a été accompli le plus tôt dans l'Eau du Nord est le 12 juin 4849, et la date moyenne du passage des baleiniers pendant vingt-trois am est le 43 juillet. De 1817 à 1849 il n’y a pas un sal exemple de baleinier ayant échoué dans ce passage, ot dans les années de 1825, 1828, 1832, 1833 et 1834, la flotte tout entière a atteint l'Eau du Nord avants milieu de juin. Si les baleiniers ne peuvent passer assez tôt pour atteindre la baie de Pond, ce n'est pat la peine de persévérer, et ils renoncent à la tentative, La saison navigable continue jusqu'à Ja fin d'août, de sorte que les navires de découverte peuvent tou: jours compter effectuer leur passage entre mai septembre. La meilleure chance est tôt dans l'année, et ils ne doivent jamais manquer d’être au bord & la glace par le milieu de juin. Des navires de décou vertes ont été envoyés trente-huit fois dans le hau de la baïe de Baffin, depuis 1818, et en deux ocu sions seulement ils n'ont pas réussi à atteindre l'Eu du Nord pendant la saison navigable. L'Étoile à Nord éprouva un de ces insuccès en 4849, mais el n'arriva pas au bord de la glace avant la fin de juille et si elle était entrée plus tôt en campagne, el aurait sans aucun doute réussi. Cela est certain, C dans la même année, {e Saint-André d'Aberdeen il teignit l'Eau du Nord le 142 juin. L'autre exempl d'insuccès est le cas du Renard en 14887; aaisils était pris encore plus tard; caril n'arriva dans labil de Melville qu’au milieu d'août. Plustôt, ilauraitrét
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