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i, et quand Mac Clintock, avec cette persévérance indomptable qui fut sa devise depuis qu’il commença
à une dis
lus tôt dans es explorations arctiques, attaqua de nouveau la te moyenne arrière, le 18 juin de l’année suivante, il fut dans gt-trois ans R'Eau du Nord le 27.
pas un seul Mais la baie de Melville était d'ordinaire un lieu ce passage Mike crainte et d’anxiété pour la flotte baleinière, car 1833 et 1834, BBorsqu'un vent du sud poussait violemment la masse
n dérive sur la banquise, les navires qui s’avanaient lentement le long du bord de celle-ci étaient ouvent écrasés comme autant de noisettes. En 819, quatorze navires furent mis en pièces de cette hçon; en 1821, onze; et en 1822, sept. L'année 830 fut la plus grande époque de désastres pour # baleiniers, car dix-neuf navires furent entièrenent détruits, causant à leurs propriétaires une perte tale de 442,600 livres (3,565,000 fr.). Le 19 juin, n vent qui se mit à souffler du sud-sud-ouest, dans le haoussa des masses de glaces dans la baie de Melville deux oct serra la flotte tout entière contre la banquise à teindre l'Eatnviron 40 milles au sud du cap York, Dans la soirée, >. L'Étoile dk tempête augmenta et les glaçons se mirent à 349, mais eléuuter l'un sur l’autre; un immense glaçon descenfin de juillet alors sur les malheureux navires, et il s'ensuivit mpagne, ele scène indescriptible d'horreur. En un quart it certain, ABeure plusieurs beaux navires furent réduits en Aberdeen 4hgments brisés ; la glace, avec un grinsement ef. Lutre exempltyable, ouvrit leurs flancs: les mâts tombaient 7; aais il ‘Aus toutes les directions, de grands navirés étaient a dans la Dilatis et tombaient à plat sur la glace; et un baleiilauraitré er, le ARattler, fut littéralement retourné. Les
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hommes n'’eurent que le temps de sauter sur la glace; car il faut comprendre qu’il y a peu ou point de danger de perdre la vie dans la baie de Mel. ville. Les matelots naufragés prirent refuge à bord de navires plus heureux, car, même en 1830, /e Cumbrian et divers autres navires échappèrent en creusant de profonds docks dans Ja banquise. Mème quand un baleinier navigant seul est détruit, quil n’y en a pas d'autre en vue, la retraite par bateaux aux établissements danois est parfaitement sûre el aisée. Quand la terrible catastrophe arriva en 180, il y avait un millier d'hommes campés sur la glace les groupes de leurs tentes furent des scènes de danses joyeuses et d’amusements, car le matelol avait congé, et on se rappela souvent cette saison comme l’année de {a foire de Baffin.
Les navires de découverte sont construits pli solidement que les baleiniers ; ils peuvent recevoit des chocs dont la conséquence serait fatale à tou autre navire, et par conséquent ils ne courent p: les mèmes risques. La preuve en est que des navire d'exploration ont traversé trente-huit fois la glat de la baie de Melville et qu'aucun n'a été perdu Un choc violent cause seulement une agitalion q n’est pas sans plaisir. La beauté magique du paysage les admirables effets de la réfraction sur l'horiz l'éclat de Jaglace; de la mer et du ciel, le travail couper dés.do0ks.dans la glace, de faire sauter & glac ons.oÙ. de:leur donner l'assaut, tout cela se ré nit,pour rendre; d'emprisonnement dans la baie Melville une époque de réjouissance et de plaisir.
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on peut voir ces effrayants monts de glace qui sont parmi les plus sublimes des œuvres de la nature, avec leurs brillantes teintes d'émeraudes et des saphirs.
Là, on peut observer les majestueux mouvements d'irrésistibles glaçons et un spectacle encore plus grand, quand les glaces se pressent, qu'il se forme une longue rangée de hummocks de glaces, et que de grands blocs s'élèvent les uns sur les autres avec un horrible grincement. Le passage de la baie de Melile peut être une époque de crainte, mais il serait mort à tout sens du beau dans la nature celui qui n'éprouverait pas une égale sensation de plaisir devant des scènes d’une grandeur et d’un intérêt qui n'ont pas été surpassés. L’habileté et la sagacité à observer et à choisir les points de passage sont nécessaires dans cette navigation. En arrivant de bonne heure dans le détroit de Davis, on a la certitude d’atteindre l'Eau du Nord dans la saison navigable.
Les steamers ont été en moyenne retenus vingtdeux jours dans la baie de Melville, et nombre d'entre eux dans des circonstances extrêmement défavorables ; et, la chose est curieuse à remarquer, test justement le temps que le brave vieux Baffin nit à traverser la baie de Melville en 1616, dans in petit bateau de 55 tonneaux. Il serait étrange en rité que de puissants steamers ne puissent pas kire autant que ce bateau-mouche de 55 tonneaux. Nous pouvons attendre un heureux passage de la Glace du Milieu, d’après la nature de la glace et les uses physiques quiinfluent sur çe mouvement, du
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