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: diens, en es d’Aca- ; nquante- ; , d'après SHt 1 ant qu'ils
* fait prégs | s pour le “ nbre de 8 NE à je laissa t > | : = meu Alivernais u qu'il se trouvait encore près de six cents de leurs frères à Southampton, 'S Penryn et Bristol, Son Excellence donna ordre au sieur dela Rochette > de se rendre aussi secrètement dans ces trois villes.
, ‘ Le sieur de la Rochette arriva à Southampton le 18 janvier 1763. . Mais comme il n'avait aucune marque à laquelle les Acadiens pussent |
S le reconnaître, et que d’ailleurs les artifices répétés des Anglais engar', \ geaient ce peuple à la plus grande défiance, il ne put les convaincre ni | de la réalité de sa mission, ni de celle de ses instructions. Il les quitta le \ <ependant satisfait de leur zèle pour le roi, et parsuadé que l'excès de n F ce même zèle était l’unique motif de leur défiance. Plus voisins de Londres que leurs frères, et placés dans une ville qui devient en été, Is le rendez-vous d’une partie de la noblesse anglaise, les Acadiens se de Southampton avaient essuyé des attaques plus fréquentes et plus ré dangereuses. Le général Mordaunt et même en dernier lieu le duc ie d'York n'avaient pas cru au-dessous d’eux de les solliciter de renoncer de à la France. D'ailleurs, dans le moment où le sieur de la Rochette leur fut envoyé, ils attendaient une réponse de la part des commis- , saires anglais .ccoutumés à les tromper, et c'était pour eux une raison es . € de défiance très légitime. Ils prirent le parti de dépêcher deux des e leurs à M. le duc de Nivernais pour s’assurer de la vérité et il ne leur a, reste aujourd’hui aucun doute. Ces Acadiens se trouvent réduits à s deux cent dix-neuf de trois cent quarante qu’ils étaient à leur débar-
es quement en Angleterre.
en ‘“ De Southampton le sieur de la Rochette partit pour Penryn, où il pn se rendit le 25 janvier. Il y trouva cent cinquante-neuf Acadiens dans a- la situation la plus déplorable. Depuis la fin de novembre 1762, le à gouvernement a arrêté leur paie. Ceux qui n'ont appris aucun métier vivent d'emprunt ; les veuves et les orphelins demandent l’aumône, et
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ils doivent entre eux plus de deux cent cinquante guinées dans le bourg. Cette paie est comrie à Liverpool de six sols par jour pour
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