‹ Les accident dus aux laminairesChapitre 4 sur 12 · METIERS · texte numérisé non relu

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toires n'était pas nettement posé, mais on pouvait s’en-

tendre sur un certain nombre de points qui, de part et d'autre, semblaient être bien acceptés. » (R. Pichevin).

Une des principales indications de la dilatation utérine appliquée à l'évacuation des collections tubaires était l’Aydrosalpinx.

Pour ce qui était de traiter le pyosalpinx de semblable façon, les avis étaient partagés.

« Sans aucun doute, les protagonistes répondaient par la négative et affirmaient que la collection purulente collectée dans la trompe ne pouvait être soumise à la dilatation, d'abord parce que la manœuvre était dangereuse, en second lieu parce qu'une collection nettement enkystée comme le pyosalpinx ne pouvait pas être évacuée par une dilatation utérine.

« Mais les partisans de la dilatation, tout en proclamant la contre-indication tirée de l'existence de pus dans la trompe n’hésitaient pas à déclarer que les anciennes collections suppurées des trompes pouvaient être soumises à la dilatation.

« Ces. collections anciennement suppurées avaient perdu avec le temps une grande partie pour ne pas dire la totalité de leur virulence ; par suite, il n’y avait aucun danger à tenter une évacuation tubo-utérine de ces poches en dilatant largement la matrice. » (R. Pichevin).

En obstétrique, les laminaires sont un « excellent moyen de bien dilater le col » (Bar) lorsqu'on est obligé d'interrompre la grossesse avant la fin du quatrième mois.

Dans ces dernières années, quelques auteurs reprenant, de nouveau celte question, ont défendu chaudement la dilatation par les laminaires qu'ils jugent plus avantageuse que la dilatation par les dilatateurs métalliques.

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