Walter, op. cit., p
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dinariæ, peut loujours quand bon lui semble, attribuer un prœmium à l’accusateur. Quant au chiffre de ce præmium, il est assez variable; certains-textes en fixent le montant à la moitié de l'amende (1) d’autres au contraire laissent à entendre que dans certains cas il peut être alloué à l’accusateur le quart des biens du condamné (2), d’où pour l'accusateur le nom de quadruplalor.
Enfin la condamnation pouvait être pour l’accusateur la source de bénéfices d'une nature toute différente : c’est ainsi que la loi Servilia repetundarum (3) confère le droit de cité au pérégrin qui a fait condamner un magistrat concussionnaire, et qu’elle autorise ce nouveau citoyen à se faire inscrire dans la tribu du condamné.
L’accusateur doit, avons-nous dit, soutenir à nouveau l'accusation, s’il est interjeté appel du jugement de condamnation. Cet appel sera le plus souvent formé par le condamné lui-même ; mais s’il s’agit d’une condamnation à ‘mort, le premier venu peut se pourvoir contre la sentence du juge de première instance (4); au reste dans ce cas-là comme dans le premier, c’est l’accusateur depremière instance qui doit accuser en appel ; les textes en effet ne font point de distinction. Si J’accusateur se refuse à remplir cette nouvelle obligation, il est passible
leLer Mania, (c:5,1(05). :
2. Ps. Asconius, in Cæcil., édit. Orelli, p. 110; in Verrin, éd. Orelli, p. 208.