‹ Les Achats et les Ventes: PratiquesChapitre 15 sur 31 · ALT EC · texte numérisé non relu

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augmenter d'autre part la puissance productrice . de la main-d'œuvre ?

Et pourtant ces pratiques et bien d’autres encore, dont nous ne parlons point, sortent du cadre des intérêts généraux de la profession, personne ne conteste leur légalité, pourquoi en .seraitil autrement pour ces achats en commun qui rendent de si grands services à l’agriculture ?

Les motifs que nous invoquons pour revendiquer au profit des syndiqués le droit de se procurer en commun les objets dont ils ont besoin pour l'exercice de leur profession, vont également nous permettre de fixer les limites de ce droit: C’est encore dans l’article 3 que nous irons les chercher. Les syndicats doivent se borner à prendre en main les intérêts professionnels de leurs membres, toute opération qui sort du cadre de ces intérêts professionnels reste en dehors des prévisions de l’article. C'est ainsi que nous ferons une distinction entre les objets que les magasins syndicaux peuvent légalement offrir aux acheteurs : Tout objet utile à l’agriculteur pour l'exercice de sa profession figurera légitimement dans ces magasins, au contraire toute marchandise n'ayant aucun intérêt agricole devra en être exclue soigneusement. Nous ne nous faisons pas d'illusion sur les difficultés que soulève cette distinction car, en somme, tout objet utile à la personne même de l’agriculteur est par cela même indirectement utile à l'exercice de sa

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