‹ Les Actes des ApôtresChapitre 164 sur 358 · ON · texte numérisé non relu

ON

θῆναι τὴν γραφὴν ἣν προεῖπεν τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον διὰ στόματος Aave

emploie 12 fois Μαριάυ. et 1 fois Νιαρία. Τῇ μητρὶ [τοῦ Ἰησοῦ : les MM. présentent ici des variantes, qui ne changent pas le sens. Signalons seulement la leçon occidentale : quae fuerat (fuit) mater Jesu : Gig. Cypr. Aug. C’est la dernière fois qu'il est parlé de Marie dans le Ν, T. χαὶ σὺν τοῖς ἀδελφοῖς αὐτοῦ : avéc les frères de celui-ci (Jésus). Remarquons qu'ici comme dans tous les autres passages du Nouveau Testament, où ils sont mentionnés, ils sont toujours appelés les frères de Jésus ou du Seigneur ᾿ et jamais les fils de Marie. De l’ensemble des textes scripturaires et patristiques il résulte que ceux qu'on a appelés « frères du Seigneur » n'étaient pas des fils de Marie, dont la perpétuelle virginité est suggérée par plusieurs passages de l'Écriture et affirmée par la tradition et enseignée par l’Église comme un dogme de foi. C'était probablement des cousins du Seigneur. Observons seulement que ces parents de Jésus qui d’abord ne croyaient pas en lui, /n. vu, 5, occupent maintenant une place spéciale à côté des apôtres. Il est probable qu'ils ont été convertis à la foi en Jésus, en le voyant ressuscité. Paul, I Cor. xv, 7, parle d’une apparition à Jacques, un de

ceux qui est qualifié de frère du Seigneur, Gal. 1, 19. Soit dans le N. T. Mt. xu, 46; Mc. πι, 31, soit dans la tradition ecclésiastique, nous retrouvons ces frères du Sei- Le ο΄ gneur qui semblent former une classe à part parmi les premiers chrétiens. Cf.

ΟΡ. Lagrange, Évangile selon saint Marc, p. 72 : Note sur les frères du Seigneur. : Si avec BE, Pesch. Chrys. nous ajoutons σύν à τοῖς ἀδελφοῖς, nous avons ici trois groupes de personnes : 4° Les apôtres, 2° les femmes avec Marie, 3° les frères de Jésus.

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