NUS
sorts..., ils jetèrent des sorts et 16 sort tomba sur Jonas, καὶ ἔπεσεν ὃ χλῆρος ἐπὶ Ἰωνᾶν.
Re 11.
es
NZ
4 CHAPITRE IL PNA
1, 1. Kai ἐν τῷ συνπληροῦσθαι τὴν ἡμέραν τῆς πεντηχοστῆς ἦσαν πάντες ὁμοῦ ἐπὶ
χαὶ συνχατεψηφίσθη, leçon de N°ABCE, 614. Ce verbe συνχαταψηφίζω est très rare; il est employé pour la premiére fois dans le N. T. et ici seulement; c'est un ἅπαξ λεγόμενον; il signifie élire ensemble. Plutarque l’a employé au moyen avec la signification de condamner en même temps. Grimm explique ainsi ce verbe : deponendo (χατά) in | urnam calculo,. id est suffragando, assigno (alicui) locum inter (σύν). Zorell paraît . s'être plus rapproché du vrai sens : à l'actif; una cum aliis decerno; au passif,
cum aliis decernor, id est decernitur ut sim cum aliis, decreto adnumeror aliis. … Zvyxaradnolfechu serait donc, ainsi que le suppose Blass, l'équivalent de συνχαταριθμεῖσθαι, ΐ être compté. Dans D on ἃ συνεψηφίσθη et dans N* χατεψηφίσθη. --- μετὰ τῶν ἕνδεχα ἀποστόλων :
μετά avec le génitif signifie au milieu, parmi. Harnack trouve étrange ce nombre οι ἕνδεχα, étant donné que dans le reste du livre il n’est pas attaché de l'importance au he τὸ « δώδεχα » des apôtres.
ἐξ On a fait observer que ce choix par le sort s'explique par le fait que l'élection des . autres apôtres avait été faite par Jésus-Christ et que Le choix d’un nouvel apôtre ne pouvait être fait par les hommes et devait être réservé à Dieu. Bengel remarque que … tant que Jésus fut avec les apôtres, ils n’employèrent jamais ce moyen, parce qu'il ᾿ les conseillait en toutes choses et qu'après la Pentecôte ils n’y eurent jamais recours, | parce que l’Esprit de Dieu les conduisait en toute vérité.
Il n’est pas fait mention d’une imposition des mains sur la tête du nouvel apôtre;
ἢ était établi dans la charge par le fait même du sort qui était tombé sur lui. et On a essayé de mettre en doute la véracité historique du récit des Actes sur l’élection d’un nouvel apôtre sous prétexte que ce nombre de « douze apôtres » était dû à la conscience chrétienne postérieure, qui voyait en eux La représentation des douze ἢ tribus d'Israël. Il suffit de rappeler le texte de Paul, où parlant aux Corinthiens, L I Cor. xv, 5, des apparitions de Jésus, il leur dit : ὅτι. ὥφθη Κηφᾷ, εἶτα τοῖς δώδεκα. Le collège des Douze est donc attesté dès l’origine de l'Église. Qu'il ait été établi par Notre-Seigneur lui-même, c'est un fait au-dessus de toute contestation, M4. x, 2; Mc. ὧ 1π|, 44; Loc. vi, 18.
| B. Weiss prétend que le récit des Actes n est pas historique parce que, nulle part dans cet écrit, il n’est question de l’activité de ce collège des douze et que le discours de Pierre ἃ été certainement remanié par 16 rédacteur des Actes. Nous avons déjà dit ce qu'il fallait penser des divers remaniements que l’on relevait dans ce discours : quant à la première observation, elle n’est pas conforme aux faits, car il est parlé plusieurs fois des apôtres dans le récit : Pierre se tenant debout avec les onze, 11, 44; les fidèles persévéraient dans la doctrine des apôtres, π, 42; les apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur, 1v, 33; cf. 1v, 35, 37; il se faisait des miracles par les mains des apôtres, v, 12; les apôtres sont emprisonnés, v, 18. Bref, il est parlé 29 fois des apôtres dans les Actes; cf. Enseignements doctrinaux des Actes des Apôtres, p. ccxvi.
Luc a-til connu ce récit par la tradition orale ou l’a-t-il puisé dans une source écrite? C’est ce qu'il est difficile de déterminer. IL semble bien qu'en tout tas, au moins pour le discours de Pierre, il à eu une source écrite. Cf. Les sources du texte des Actes, p. cxLvu. Spitta y sn le mélange de deux sources, À et B, qu’il a déterminées : le fond du -récit, 1, 15-26, proviendrait de la source ἃ; de B viendraient seulement ÿ 18,19; les Ÿ Ar 222 auraient été ajoutés par un rédacteur,