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ΤΟ ΧΡ MON APP ΡΥ ΤΡ ET

HISTOIRE DE LA CRITIQUE DES ACTES DES APOTRES. XXF

Jérusalem. Le livre des Actes ἃ plus de valeur historique que quelques-uns ne: voudraient lui en attribuer.

Les vues de Renan (1) sur les Actes peuvent être rapprochées de celles de: Reuss et reflètent encore beaucoup celles de l’école de Tübingen. D’après lui on serait fort près de la vérité en supposant que les Actes ont été écrits vers l’an 80. Dans un ouvrage subséquent (2), il place la composition des Actes vers l'an 100. Quelques indices ont porté à croire que le livre avait été composé à Rome. On dirait que les principes de l'Église romaine ont pesé sur l’auteur. La fidélité historique est pour lui chose indifférente; l'édification est tout ce qui importe. Plus loin, il reconnaît une certaine valeur historique aux récits des Actes. Le caractère dominant des Actes est un esprit conciliant, une préoccupation extrême du surnaturel, une idée exaltée du pouvoir de l’Église et de ses chefs. Les dernières pages des Actes sont les seules pages complètement historiques que nous ayons sur les origines chrétiennes; les premières, aw contraire, sont les plus attaquables de tout le N. T. On sent dans les miracles. que raconte l’auteur plutôt des inventions a priori que des faits transformés ; les miracles de Pierre et ceux de Paul forment deux séries qui se répondent. Ses personnages se ressemblent; Pierre ne diffère en rien de Paul; ni Paul de Pierre. Les discours qu’il met dans la bouche de ses héros, quoique habilement appropriés aux circonstances, sont tous de même style et appartiennent à l’auteur, plutôt qu'à ceux auxquels il les attribue. Les Actes, en un mot, sont unehistoire dogmatique, arrangée pour appuyer les doctrines orthodoxes du temps ou inculquer les idées qui souriaient le plus à la piété de l’auteur. Ces premiers chapitres ne sont pas cependant dénués de toute valeur historique. Il est probable: que l’auteur des Actes n’a pas inventé de personnages; mais c’est un avocat habile qui écrit pour prouver, et qui tâche de tirer parti des faits dont il a entendu parler pour démontrer ses thèses favorites, qui sont la légitimité de la: vocation des gentils et l'institution divine de la hiérarchie. Il paraît éviter tout ce qui aurait pu blesser les Romains. 1] rapporte tout ce qui peut leur être favorable. I] coupe court brusquement à son récit, peut-être pour éviter d’avoir à raconter les cruautés de Néron envers les chrétiens. D’après Renan, les Actes forment un ouvrage très bien rédigé, composé avec réflexion et même avec art, écrit d'une même main et d'après un plan suivi. — Il y aurait des réserves à faire.

sur le jugement littéraire suivant : en plusieurs passages, surtout dans les pre--

miers chapitres, la rédaction est assez embrouillée et les parties ne s'accordent .

pas bien entre elles, tant au point de vue des faits que de la langue. 5. Davidson (3) est, en Angleterre, un représentant de l’école de Tübingen; il en soutient toutes les vues historiques. Le portrait de Paul, tel qu’il est tracé

dans les Actes suggère l’idée que ce livre n’a pas été écrit par un témoin des .

événements et un compagnon de l’Apôtre, mais qu’il l’a été par un auteur qui

avait un motif spécial pour retracer tel quel ce portrait; l’importance donnée à …

certains faits et le silence sur d’autres le prouvent. Les discours contiennent des. idées qui ne répondent pas à celles des orateurs. [ls sont bâtis d'après un plan

(1) Les Apôtres, Paris, 1866. (2) Les Evangiles, Paris, 1877.

(3) An Introduction to the Study of the New Testament, Vol. I, p. 76-175; London, 1894.

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XXII INTRODUCTION

conventionnel, sans qu’on puisse voir comment ils sont en harmonie avec le but principal du livre. Ni pour la substance, ni pour la forme, ils ne sont tels qu'ils ont été prononcés. Ce sont des compositions libres de l’auteur. Le livre tout éntier a été écrit par le même auteur qui a écrit aussi le troisième évangile. Davidson rejette tous les noms d'auteur qui ont été mis en avant; il croit seulement que l’auteur a écrit longtemps après les événements, probablement peu après l’an 120, et à Rome.

Overbeck (1) rejette les vues principales de l'école de Tübingen et n’admet pas que les Actes ont été éerits pour concilier les partis pétriniens et pauliniens. Le livre est plutôt antijuif et a été écrit par un auteur qui représentait les idées courantes dans l'Église chrétienne, vers l'an 117, au temps de Trajan. Les Actes sont l'apologie d’un judéo-christianisme dénaturé et abâtardi, qui, sur divers points, est plus proche du judéo-christianisme légaliste que du paulinisme authentique. L'auteur voulait rendre l’autorité romaine favorable au christianisme, en montrant que celui-ci n’était pas en opposition avec l'empire romain. C’est une des premiêres apologies du christianisme. Elle a été écrite en Asie mineure.

Dans son introduction au N. T., 1875, Hilgenfeld (2) soutenait que les Actes

avaient été écrits vers l'an 95 par un disciple de Paul qui voulait ramener les judéo-chrétiens aux doctrines pauliniennes. Plus tard, Hilgenfeld (8) admit que Luc est l’auteur des préfaces de l'évangile et des Actes. L’écrit, tel que nous le possédons, a été transformé d’un livre des Actes de Paul en Actes des apôtres. : L'écrit serait le produit d’un paulinisme altéré, mais d’un paulinisme unioniste, démontrant l'unité entre les judaïsants et les chrétiens issus du paganisme. L'église helléno-chrétienne était née dans la dépendance de la première communauté chrétienne; Paul était en accord avec les apôtres de Jérusalem. . Les vues de Wittichen (4) et de Scholten (5) sont tout au plus des nuances de celles de l'école de Tübingen. D'après le premier, l'auteur, un judéo-chrétien, veut prouver aux partisans de Paul qu'ils auraient intérêt à se rapprocher des judéo-chrétiens pour faire accepter au pouvoir romain le christianisme comme religion licite, sous le couvert du judaïsme. Il y est fait quelques concessions aux pagano-chrétiens et aux apôtres des gentils, mais les uns et les autres dépendent des judéo-chrétiens. D'après le second, l'auteur se proposait de faire accepter Paul aux judéo-chrétiens en le montrant semblable à Pierre.

D’après Spitta, (6) un rédacteur aurait combiné deux sources, l’une À, basée sur un fondement historique; l’autre B, qui reproduisait la tradition populaire des événements, les légendes qui s'étaient formées autour d’eux.

B. Weiss (7) déclare intenables les positions de l’école de Tübingen. La langue du livre est uniforme dans toutes ses parties; la première partie a un caractère plus hébraïsant que la seconde, écrite dans un grec plus pur, se rapprochant

Introduction to the Acts, from ne WerTre’s Handbook dans ZELLER, The contents and origin of the Acts of the Apostles, Vol. I, p. 3-81. London, 1875.

(2) Einleilung in das Neue Testament, Leipzig, 1875.

3) Acta apostolorum, Berlin, 1899, p. 158, 159.

ἢ Zeitsch. für wissentsch. Theologie, 1873; Jahrbuch für prot. Theologie, 1877.

(5) Das paulinische Evangelium, Elberfeld, 1881.

(6) Die Apostelgeschichte, ihre Quellen und deren geschichtticher Wert, Halle, 1891.

7) Lehrbuch der Einleitung in das Neue Testament, 3° Aufl. Berlin, 1897.

HISTOIRE DE LA CRITIQUE DES ACTES DES APOTRES. XXIIT

peu à peu de celui des préfaces. On peut prouver, dans la mesure où la certitude peut être atteinte dans ces matières, que la première partie a été écrite d’après une source, provenant d’un témoin oculaire; elle a été modifiée, complétée par un rédacteur. B. Weiss marque ces changements dans son commentaire (1). Dans la seconde partie, Luc a utilisé une série de morceaux provenant de la même source ou de la tradition orale; le reste est de sa main; mais il a lui-même retravaillé son œuvre. Il a écrit vers l'an 80. Les Actes ne sont pas un livre historique au- sens que nous donnons à cette expression, mais un livre qui avait pour but de faire comprendre dans ses motifs les ὌΝ profonds et en la jugeant d’après le point de vue religieux la grande crise qu'a eu à subir le christianisme primitif. Pour B. Weiss, Luc est un historien véridique et il rejette sur le reviseur tous les faits qui lui paraissent dénués de valeur historique. — C'est un critérium trop systématique.

Wendt a quelque peu varié dans ses vues sur les Actes. Dans sa 6° édition du livre des Actes, dans le Kommentar über das Neue Testament de Meyer (2), il ne tenait pas les Actes pour l’œuvre de Luc, mais pour celle d’un écrivain qui s'était servi du Journal de voyage en y faisant des suppressions ou des additions. Dans la 9° édition (3), il déclare que l’auteur a voulu écrire une histoire et il n'y a pas lieu de relever dans son œuvre une tendance apologétique; il a cependant quelquefois idéalisé les faits pour leur donner plus de force, plus d'action. Les Actes formaient un récit suivi, tout au moins depuis l’histoire d’ Étienne, et le Journal de voyage en faisait partie. L'auteur traite assez librement ses sources; les discours sont de sa composition. Wendt reconnaît la valeur historique de plusieurs récits de la première partie, 1v, 36-v, 11; x1, 2-18; x, 1-48, etc. D'après la tradition l’auteur serait Luc : cette tradition a la valeur de celle qui attribue le premier évangile à Matthieu et le quatrième à Jean. Les Actes ont été écrits vers l’an 95-100. Est-ce à Rome, en Achaïe ou en Asie mineure? on ne peut le dire. Voir, p. xx, l’idée que se fait Wendt sur le but des Actes.

Déjà, en 1841, Schneckenburger (4) avait soutenu que l’auteur des Ace

voulait montrer que les chrétiens n'étaient pas un danger pour l'empire et que souvent ils avaient obtenu les faveurs des autorités romaines. Paul était citoyen romain et il a été traité comme tel par les tribunaux de l’empire. C'étaient les Juifs qui avaient été les auteurs des troubles survenus à cause de la prédication chrétienne et qui haïssaient le christianisme. Les Romains, au contraire, avaient défendu les chrétiens contre les Juifs. D’autres critiques, Straatman, Meyboom, ont présenté des vues analogues. Aberle (5) se rattache à cette hypothèse; il essaye de prouver que les Actes étaient la plaidoirie que Luc avait présentée en faveur de Paul, accusé devant le tribunal de Néron. Ainsi qu'il ressort des Actes, xx1v, 5, Paul était accusé de trois crimes : il excite des séditions parmi tous les Juifs; dans le monde entier, il est le chef de la secte des Nazaréens; il ἃ essayé de profaner le temple de Jérusalem. Ce dernier grief devait laisser très froid un Romain, mais les deux premiers étaient graves. Luc s'attache done à prouver

(1) Die Apostelgeschichte, Leipzig, 1895.

2) Die Apostelgeschichte, Gültingen, 1888.

3) Die Apostelgeschichte, Gôttingen, 1913.

4) Ueber den Zweck der Apostelgeschichle.

( ( ( ( (6) Ueber den Zweck der Aposlelg., Tübingen Quartalschrift, p. 173-236, 1885.

στ EI NTI FOR ΤΩΣ

XIV ; : INTRODUCTION

τς quel’Apôtre, citoyen romain, a été bien traité par les magistrats romains, que les

séditions dont il a été l'objet ont eu les Juifs pour fauteurs et qu’il ἃ été seulement le propagateur de la foi dont Jésus-Christ est la source et le chef. La religion chrétienne n’est donc en aucune façon un danger pour l'empire. D'après Pfleiderer (4), Luc aurait écrit son livre pour défendre le christianisme contre le judaïsme et le paganisme.

Pour Lightfoot (2), les Actes ont été écrits pour l’instruction du lecteur pieux qui cherche des informations sur la fondation de | Église. L'évangile avait raconté le ministère de Jésus, les Actes racontent le Anistère de Jésus par ses apôtres. : ᾿ 1. Weiss (8) a modifié un peu le point de vue d’Aberle : les Actes des apôtres. sont une apolog'ie de la religion chrétienne devant les païens contreles accusations des Juifs; elle montre comment il est arrivé que le judaïsme a été remplacé dans sa mission à travers le monde par le christianisme. Luc n'a pas d’animosité contre le judéo-christianisme; ce qu’il veut établir c’est la séparation du christianisme d'avec le judaïsme. Son point de vue est plutôt celui des écrits des apologistes que celui des épîtres pauliniennes. Cf. p. xxx1r, une étude plus détaillée sur les vues de 1. Weiss.

Cornely (4) croit, avec raison, que ce point de vue est trop restreint et n’explique

pas la présence dans les Actes d’un grand nombre de faits, en particulier de

ceux qui sont racontés aux onze premiers chapitres. Il admet cependant que le but de Luc a été apologétique, mais son apologie s’adresse non seulement à ceux

; . de la maison de César, mais à toute la communauté chrétienne de Rome auprès de laquelle Paul avait été calomnié.

D'après van Manen (5), si l’on ne s'appuie pas sur les épîtres pauliniennes, qu il déclare d’ailleurs inauthentiques, le contenu des Actes ne saurait être considéré comme un rapport historique fidèle des événements, ni comme le produit d’une sérieuse recherche historique. L'auteur a voulu faire connaître à Théophile le passé du christianisme, promouvoir son respect et son amour pour la religion chrétienne et montrer que, dès l’origine, elle fut l’objet d'encouragements de la

. part des Romains. Il parle tantôt la langue de ses sources, Actes de Pierre,

Actes de Paul, tradition orale, Josèphe, quelques rares passages des épîtres pauliniennes, tantôt il donne à son récit une forte empreinte personnelle. L'esprit dans lequel Luc a écrit est celui du christianisme naissant. L'unité de l’œuvre est incontestable. é

D'après Felten (6), l’auteur s’est proposé, comme but principal, de développer la preuve historique de la divinité du christianisme et de sa destination divine pour tous les hommes, Juifs et païens, et comme but secondaire de montrer la part que, sous l’influence du Saint-Esprit, Paul a prise à l'extension du chris-

(1) Das Urchristentum, Berlin, 1902.

(2) Acts of the Apostles dans W. Smirn, Dictionary of the Ble, Vol. I, p. 26, London,

(3) Ueber die Absicht des literarischen Charakter der Apostelgeschichte, p. 56. Gôttingen, (ὦ Introductio in singulos N. T. libros, Ὁ. 327, Parisiis, 1897. (5) Handleiding voor de oudchristelijhe Lelterkunde, p. 24,25, Leiden, 1900. (6) Die Apostelgeschichte, p. 3-8, Freiburg Br., 1892,

HISTOIRE DE LA CRITIQUE DES ACTES DES APOTRES. ZAXV

tianisme, de décrire comment, guidé par la providence divine, il a été conduit

| jusqu'à Rome. Enfin, comme but plus éloigné, il a voulu montrer la part de | Pierre, sous l'influence du Saint-Esprit, à la diffusion du christianisme jusqu'à

| son départ de Jérusalem, xrr, 17.

Pour Jülicher (1) les Actes sont une peinture idéale de l’âge apostolique, faite de bonne foi par un chrétien qui voulait montrer la puissance de Dieu dans les apôtres, mais qui était trop loin de la période qu'il décrivait pour comprendre pleinement la situation; les sources dont il disposait ne lui permettaient pas

d'écrire une histoire complète et satisfaisante. Il n’est pas le représentant d'un

parti de conciliation. I a codifié l’idée que se faisait des premiers temps du christianisme l'Église du commencement du n° siècle. Le récit contient des matériaux FERA et des légendes. Il a été écrit vers l’an 105.

D’après Zahn (2), le but de l’auteur est de montrer comment l’œuvre et les enseignements de Jésus ont été continués par les apôtres et l’Église apostolique. 1 ἃ voulu, comme un historien grec, exposer l’histoire du christianisme depuis ses origines jusqu’au point que celui-ci avait atteint de son temps, et il s'efforce de le faire d’une telle façon que son exposition, basée sur des recherches exactes et étendues, présente avec suite tout le développement du christianisme et donne l'impression de la véracité de la tradition chrétienne à un gentil cultivé qui a déjà entendu parler de ces événements, connus dans l'Église chrétienne et tenus pour la base de la foi. Zahn a adopté l'hypothèse de Blass sur le double texte des Actes; il a même essayé de reconstruire le texte latin et le texte grec de la première édition donnée par Luc du texte des Actes, qu’il qualifie de texte original (3), et dans son commentaire il en démontre la valeur par rapport à la seconde édition (4), établie aussi par Luc.

Pour Headlam (5), le but de l’auteur des Actes se montre dès les premières

lignes du livre. Les apôtres avaient à recevoir le don du Saint-Esprit et de puis-

sance et devaient être les témoins de Jésus à Jérusalem, dans la Judée et la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre. En d’autres termes, le sujet du livre est : 1° de montrer par leurs actes de puissance, les miracles, que les apôtres ont

reçu de Dieu des lettres de créance, et 2° l'extension de l'Évangile Ἰρδτησθα

dans ses stades par la parole du Seigneur, 1, 8. D’ après von Schmiedel (6), les Actes ne se donnent pas pour une histoire de la première extension du christianisme ou de l'Église aux temps apostoliques,

ni pour l'histoire des apôtres, même de Pierre et de Paul. Ce n’est pas non

plus un écrit de conciliation entre les partis pétrinien et paulinien, ni une apologie de Paul. Le but de l'auteur a été de justifier le christianisme gentil de son temps, déjà sur la voie du catholicisme, et il cherche à l’établir par son récit des origines du christianisme. Les apôtres, y compris Paul, sont le fondement historique du christianisme et tous, comme il est dit, 1v, 32, n'avaient qu'un cœur et qu'une âme.

(1) Einleilung in das Neue Testament, 1894, 5° Aufl., 1906.

(2) Einleitung in das Neue Testament, Leipzig, 1897.

(3) Die Urausgabe der Apostelgeschichte des Lukas, 1916.

(4) Die Apostelgeschichte des Lukas, 1919, 1921,

(5) Dictionary of the Bible, Vol. 1, The Acts of the Aposiles, p.27, Edinburg, 1898. (6) Encyclopaedia biblica, Vol. 1, Acts of the Apostles, col. 89-40, London, 1899,

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