‹ Les Actes des ApôtresChapitre 207 sur 358 · Eroque pe Moïse, vi · texte numérisé non relu

Eroque pe Moïse, vi

ÿ 17) Étienne poursuit son argumentation dont le but général est de démontrer que les Juifs ont méconnu Jésus, le Messie envoyé par Dieu pour les sauver, pour les racheter du péché, ainsi que leurs pères avaient méconnu Moïse, que Dieu avait suscité pour les tirer de l'esclavage. IL s'arrête longuement sur l'histoire de Moïse, dont il fait ressortir le rôle important dans l’histoire du peuple hébreu, répondant ainsi aux calomnies de ses adversaires qui l’accusaient d’avoir blasphémé contre Moïse. Étienne constate qu'au temps de Moïse la révélation de la souveraineté de Dieu n’est pas plus liée au Temple qu’au temps des patriarches.

χαθώς, hellénistique, comme, de même que, ou peut-être, et bien que ce ne soit pas l'usage, au sens temporel, lorsque. ἤγγιζεν, hellénistique. ὁ χρόνος τῆς ἐπαγγελίας, le temps où devait être accomplie la promesse; ἧς pour ἥν, par attraction; l’attraction avec le génitif est rare. — ὡμολόγησεν, aoriste de ὡμολογέω, tenir le même langage, convenir avec quelqu'un et activement avec l’accusatif, avouer, promettre. La leçon ὥμοσεν de HP est moins bien soutenue et provient des Septante. DE ont ἐπηγγείλατο, annoncer, proclamer, promettre, ηὔξησεν, Ex. 1, 7, 20 : Les enfants d'Israël furent féconds et se multiplièrent; ils devinrent nombreux et très puissants, et le pays en fut rempli. ηὔξησεν καὶ ἐπληθύνθη, expression pléonastique qui marque l'accroissement en puissance par suite de l’accroissement en nombre.

Ÿ 18) ἄχρι οὗ marque le terme de l'accroissement du peuple hébreu : la particule ἄχρι signifie jusqu’à ce que, parce que; la proposition principale est affirmative. ἄχρι ala même force que ἕως, --- ἕως 0ÿ, jusqu’à ce que —Erepos, moins général que ἄλλος signifierait probablement un roi d’une dynastie nationale autre que celle sous laquelle avait vécu Joseph. Quel était le roi sous lequel avait vécu Joseph et quel est celui qui a opprimé les Hébreux ? D’après le P. Mallon, Diction. apologétique de la foi catholique, t. 11, p. 1310, deux hypothèses principales sont en présence; la première place les événements bibliques, oppression et exode, sous la xvin® dynastie et indique Thouthmès ΠῚ comme principal oppresseur; la seconde les place sous la xix° dynastie et plus spécialement sous Ram- -sès II et Ménephtah. Après examen des preuves de ces deux hypothèses le P. Mallon conclut : « Ce qu’il importe de remarquer, c'est que les deux hypothèses sont à peu

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19. οὗτος χατασοφιδάμενος τὸ γένος ἡμῶν ἐχάχωσεν τοὺς πατέρας ἡμῶν τοῦ ποιεῖν ἔχθετα τὰ βρέφη αὐτῶν εἴς τὸ μιὴ ζωογογεῖσθαι. 20. ἐν © χαϊρῷ ἐγεννήθη Μωύσῆς, noi ἦν ἀστεῖος τῷ Θεῷ" ὃς ἀνετράφη μῆνας τρεῖς ἐν τῷ οἴχῳ τοῦ HS 91. ἐχτεθέντος δὲ αὐτοῦ ἀνείλατο αὐτὸν ἡ θυγάτηρ Φαραὼ not ἀνεθρέψατο αὐτὸν ἑαυτῇ εἰς υἱόν. 22. χαὶ

près également probables, que personne ne donne son idée comme ane certitude, que beaucoup ne prononcent un nom propre que pour fixer l'imagination. Comme date de l'exode, on peut donc choisir une année quelconque entre les deux limites extrêmes, c’est-à-dire à peu près entre 1440 et 1220, depuis Thoutmès ΠῚ jusqu'à Ménephtah ». Le roi qui avait connu J oseph et l'avait élevé à la dignité de gouverneur de l'Égypte était probablement un des rois Hyksos égyptianisés de la xvi® dynastie. On comprend mieux la faveur de Joseph, de Jacob et de toute sa famille auprès d’un roi sémite, d’origine asiatique qu'auprès d'un Pharaon indigène. C’est lorsque les Hyksos eurent été chassés par un roi national de la xvin® dynastie que les Hébreux furent opprimés. ὃς οὐκ ἤδει τὸν Ἰωσήφ : οὐχ ἤδει peut signifier ou ne connaissait pas Joseph et ses services, ou ne voulait pas reconnaître les services que Joseph avait rendus à l'Égypte, Ex. 1, 8. Il n'y a pas lieu de s'étonner de cette ignorance : les actes des ministres n'étaient pas relatés sur les monuments,

ÿ 19) οὗτος, au sens préjoratif, employé au lieu de ἐχεῖνος pour désigner la personne, dont il vient d'être parlé. xaracoptoduevos, déjà employé dans l’Exode, 1, 10 : Δεῦτε οὖν: χατασοφισώμεθα αὐτούς, résume les embüches qu'a dressées Pharaon aux Hébreux pour détruire leur race, Ex. 1, 9-14; 22. κατασοφισάμενος, participe aoriste moyen de χατασοφίζομαι, tromper par de faux raisonnements, par des sophismes. Dans l’hébreu, rusons, montrons-nous habiles envers eux. Vlg. circumveniens. Il est employé au sens transitif : les verbes intransitifs composés avec χατά deviennent transitifs quand κατά implique le fait de surcharger quelqu’nn — ἐκάκωσεν, afflixit, Vlg. maltraiter, opprimer. τοῦ ποιεῖν —

ὥστε ποιεῖν ou ποιῶν où καὶ ἐποίει, On emploie τοῦ avec l’infinitif après les verbes marquant l'effort, pour indiquer le but, le résultat. Pharaon maltraite, force par de mauvais traitements les Hébreux afin que, de sorte qu'ils exposent leurs enfants. D’après Blass- Debrunner, 400, 8, avec τοῦ et l'infinitif le résultat est souvent faiblement exprimé; l'union entre le verbe et son résultat, exprimé par τοῦ et l’infinitif, est très peu serré. — ἔχκθετα, participe aoriste 2 de ἐχτίθημι, mettre dehors, étaler, exposer un enfant (clas- # * sique) ici seulement dans le N. T. D'après Exode, 1, 22, Pharaon ordonne aux Hébreux « de jeter dans le fleuve tout enfant qui naïîtra. ἐχτίθημι est le verbe employé chez les 4 écrivains grecs pour l’exposition des enfants nouveau-nés. Parlant de Cyrus, Hérodote, 1, 112, nous apprend que la femme du berger l'engagea à ne pas exposer, ἐχθεῖναι l'enfant. — τοῦ ποιεῖν ἔχθετα τὰ βρέφη αὐτῶν est mis pour τοῦ ἐχτιθέναι τὰ βρέφη αὐτῶν; hébraisme; les écrivains bibliques aiment à exprimer l'idée par deux mots au lieu d'un. τοῦ ποιεῖν au génitif indique la façon dont les Hébreux étaient maltraités. Après τὰ βρέφη, Gigas ajoute τὰ ἄρρενα, les mâles. εἰς τὸ μὴ ζωογονεῖσθαι — ἵνα μὴ ζωογονοῖντο. εἰς τό indique le but, le dessein. ζωογονεῖσθαι, Le. xvni, 88, signifie engendrer des êtres … vivants, engendrer, faire vivre. conserver vivant; la Vulgate a traduit littéralement, ne vivificarentur,

Ÿ 20) ἐν ᾧ χαιρῷ : expression de temps : à ce moment de grande angoise, en ce temps d'oppression. ἐγεννήθη, natus est, Vlg. pour l’attique, ἐγένετο, Μοῦσῆς : sur l’étymologie et la signification de ce nom, voir Mancenor, Dictionnaire de la Bible: de Vigouroux, « t IV, Col. 1191. Moëoñe ἣν ἀστεῖος τῷ Θεῷ, Ex. 11, 2. ἀστεῖος pour l’attique Re dérivé de

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ACTES DES APOTRES, vit, 19-22. 215

sur l'Égypte un autre roi qui ne connaissait pas Joseph. 19. Ce [roi] usant d'artifice envers notre race maltraita [nos] pères jusqu’à leur faire exposer

leurs enfants, pour qu’ils ne vécussent pas. 20. En ce temps-là naquit Moïse,

qui était beau à (aux yeux de) Dieu. Il fut nourri trois mois dans la maison

de [son] père. 21. Mais, ayant été exposé, la fille de Pharaon l’emporta et le fit élever comme son fils. 22. Et Moïse fut instruit dans toute la sagesse des :

ἄστυς, Ville, urbanus, qui a les grâces du citadin, élégant, agréable, par opposition à ἀγροῖκος de ἀγρὸς οἶκος, villageois, habitant des champs, rustre, grossiér: ἀστεῖος τῷ Θεῷ, beau pour Dieu, aux yeux de Dieu, Deo judice. Le gratus Deo de la Vulgate serait plutôt une interprétation de ἀστεῖος. On a dit que nous avions dans ἀστεῖος τῷ Θεῷ une forme da supérlatif hébreu, Jonas, πὶ, 3 : πόλις μεγάλη τῷ Θεῷ; c’est plutôt une expression hébraïque exprimant l’intensité : Moïse était excessivement agréable à Dieu. D’après Oecumenius, ἀστεῖος — εδάρεστος, ἤτοι θεοφιλής, qu'il explique ainsi : ἢ ἀστεῖος χυρίως ὃ ἐν παϊδιυκῇ ἡλικίᾳ κατὰ σῶμα ἀμώμητος. Philon loue aussi la beauté de Moïse : γεννηθεὶς εὐθὺς ὄψιν ἐνέφηνεν ἀστειοτέραν ἢ κατ᾽ ἰδιώτην, Vita Moysis, 1, 8. Josèphe, Ant. Jud. IT, 9, 7, appelle Moïse, παῖδα μορφῇ τε θεῖον χαὶ φρονήματι γενναῖον. Ailleurs encore, ἐφ. 11, 9, 6 : Il arrivait à ceux qui rencontraient Moïse de s'arrêter à la vue de l’enfant et laissant leurs affaires de s'occuper à le regarder.

ἀνετράφη, Ex. τι, 2, aor. passif, de ἀνατρέφω élever, nourrir; dans Luc seulement. IL signifie nourrir un enfant pour le faire grandir : terme médical. Les parents de Moïse le cachèrent pendant trois mois parce qu'ils virent qu’il était beau, mais c'est par la foi qu'ils agirent ainsi, Héb. xt, 28.

Υ 21) Ex. n1, 8-10. ἐχτεθέντος, part. aor, passif de ἐχτίθημι, exposer, abandonner au dehors, avec παῖδα, exposer un enfant. Au lieu du génitif absolu, les MM. EHP 614 ont adopté l’accusatif ἐκτεθέντα δέ αὐτόν qui est d’un meilleur grec. ävellato, sustulit, Vig.

aor 2 de ἀναιρέω, au moyen, prendre pour soi, enlever, ramasser : fréquent dans Luc au sens de tuer. C’est le terme employé chez les classiques pour signifier l'adoption des

enfants, tollere liberos. Cf. Aristophane, les Nuées, 531 : J'ai exposé l'enfant et une autre femme, l'ayant pris, l’adopta, ἀνείλατο, Ce terme provient, dit-on, de l'usage de l'infanticide chez les anciens. Après la naissance de l'enfant, le père le prenait dans ses bras, s’il l’acceptait : s’il ne l’élevait pas ainsi, l'enfant était mis à mort. Après ἀὐτοῦ, DE Pesch. ajoutent (E, εἰς) τὸν ποταμόν, glose explicative.

ἢ θυγάτηῤ Φαραώ : d’après Josèphe, Ant. Jud. II, 9, 7, la fille de Pharaon s'appelait Θέρμουθις, καὶ ἀγεθρέψατο, aor. moyen de ἀνατρέφω, nourrir; au moyen, élever sés enfants. La fille de Pharaon fit élever Moïse comme son fils; donc, elle l’adopta. Les privilèges de l'adoption sont dans les pays orientaux plus élevés que chez nous. D’après la loi égyptienne, Moïse doit être regardé comme le fils naturel de la fille de Pharaon, La tradition juive rapporte que celle-ci l'avait élevé pour être le successeur de son père qui n’avait point de fils. αὐτόν, ce second pronom aurait pu être supprimé, éavr est un pléonasme; le moyen indique suffisamment que c’est pour elle-même, en tant que fils, que la fille de Pharaon ἃ ramassé l’enfant. Peut-être, est-ce pour indiquer un contraste entre elle et la mère de l'enfant, εἰς υἱόν pour ὡς υἱόν; cette expression serait, dit-on, ün hébraïsme, Radermacher, p. 100, n’est pas de cet avis; c'est un usage de la Kotvf; une périphrase pour l’accusâtif du prédicat appositionnel.

ÿ 22) L'A. T. est muet sur les prémières années de Moïse : Etienne parle ici d’après Ja tradition juive représentée par Philon et par Josèphe. ἐπαιδεύθη,-ἃἂοΡ. passif de παιδεύω, instruire, former, drésser. πάσῃ σοφίᾳ, datif instru»

ἀκ κει ἐσένα, ἡ Et ον ἀν EN PASS do | VE ë 3 ᾿ RAGE bi Pre

93. ὡς δὲ ἐπληροῦτο αὐτῷ τεσσεραχονταέτης χρόνος,ἀνέδη ἐπὶ τὴν χαῤδίαν αὐτοῦ ἐπισχέψασθαι τοὺς ἀδελφοὺς αὐτοῦ τοὺς υἱοὺς ᾿Ισραήλ. 24. χαὶ ἰδών τινα ἀδικούμενον ᾿ Ἅ ANS AE LAS ΡΝ = » NCA pa κ᾿ Αἱ A 25 Dur

mental, par toute la sagesse, ou datif de manière, dans toute la sagesse, ἐν πάσῃ σοφίᾳ, leçon de NACE. Régulièrement, après le verbe passif il faudrait l’accusatif πᾶσαν σοφίαν, que donne D*. Le datif indique les moyens par lesquels Moïse fut élevé : au moyen de toute science. L'accusatif indiquerait à quoi il avait été élevé, edoctus ad sapientiam. Etienne rapporte ici une tradition, cf. PaiLon, Vita Mosis, II, 83, car l'Exode ne parle pas de l'instruction de Moïse, Etienne cependant ne parle pas de toutes les choses merveilleuses que la tradition juive attribue à Moïse : il fut l'inventeur de l’alphabet, le précepteur d'Orphée, le maître des philosophes grecs. Cf. CLÉMENT D’ALEXANDRIE, Strom. I, 23; Scnürer, Gesch. des Jud. Volkes, II, 405 5 : 111, 801, 402, 475, 478, 514-518, etc. A la circoncision Moïse fut appelé Ioacim. copla signifie sagesse, science, connaissance approfondie des choses; σοφία Αἰγυπτίων : la sagesse des Égyptiens, le peuple le plus cultivé à cette époque, embrassait la musique, la connaissance des astres, les mathématiques, les sciences naturelles et la médecine. C'était l'apanage des prêtres. Lucien, Philops. 34, nous dit d’un prêtre de Memphis qu'il était : θαυμάσιος τὴν σοφίαν καὶ παιδείαν πᾶσαν εἰδὼς τὴν Αἰγυπτίων. « Etienne, dit Felten, a fait ressortir cette éducation de Moïse pour montrer quels éléments de savoir on pouvait acquérir par la connaissance des écrivains et des savants païens ». Les Pères de l'Eglise ont justifié par ce passage leur étude des poètes et des philoso- * phes grecs, CLéwenr,n'ALexaNDrie, Strom. I, 5, 28; vi, 5. 42; Jusnin, ado. Tryph. c. 1 4.

ἦν δὲ δυνατὸς ἐν λόγοις : Etienne affirme que Moïse était puissant dans ses paroles; or, Ex. αν, 40, Moïse lui-même déclare qu’il n’a pas la parole facile et qu’il ἃ la bouche et la langue embarrassées, ἰσχόφωνος χαὶ βραδύγλωσσος. Il n’y a pas contradiction entre ces . deux passages. Moïse pouvait être puissant en paroles, en ce sens que ses paroles

graves et profondes produisaient des effets merveilleux, sans être éloquent ou plutôt disert, c’est-à-dire d’une élocution facile, ce que dit seulement l'Exode. En outre, dans l’Exode, c'est Moïse qui parle de lui-même; il est donc possible qu'il ait parlé ainsi

par défiance de lui-même. Etienne ne parle pas d’ailleurs de la beauté de la forme mais de la puissance des idées : Dans l’Ecclésiastique, xzv, 3, il est dit de Moïse ἐν λόγοις αὐτοῦ σημεῖα xarémauoev, ἐδόξασεν αὐτὸν χατὰ πρόσωπον βασιλέων. Josèphe, Ant. Jud. III, 1, 4, affirme que Moïse était πλήθεσιν ὁμιλεῖν πιθανώτατος. — ἐν ἔργροις αὐτοῦ : αὐτοῦ, omis par HP Pesch., est authentique; c'est un hébraïsme. ἐν ἔργοις, ne se rapporte pas aux miracles qu'il fit plus tard, mais aux travaux qu’il opéra à cette époque de sa vie. Josèphe, Ant. Jud. II, 10, 1, raconte que Moïse commandait l’armée qui défit les Ethiopiens, envahisseurs de l'Egypte.

… ᾧ 23) ὡς δὲ ἐπληροῦτο αὐτῷ, cum impleretur ei, Vlg..; littéralement : comme se remplissait pour lui un temps de quarante années, ou quand l’âge de quarante ans fut accompli par lui, L’imparfait marque que cette période de la vie de Moïse était écoulée. αὐτῳ, datif de l’agent. τεσσεράκοντα érns, adjectif composé de τεσσεράχοντα et de ἔτος.

L'âge de Moïse, à ce moment de sa vie, n’est pas indiqué dans la Bible. D’après la tradition juive, Schemot rabba, 115, 3; 118, 3, qu'Étienne a suivie, Moïse ἃ vécu 40 ans dans le palais de, Pharaon, ou 20 ans d’après d’autres; il habita 40 ans chez les Madianites et gouverna Israël dans le désert pendant le même espace de temps.

: Ces chiffres sont en rapport avec ceux de la Bible. Moïse passa 40 ans dans le désert, Act. vu, 30; il était âgé de 80 ans quand il se présenta devant Pharaon, Ex. vu, 7; il avait donc 40 ans quand il vint visiter ses frères, Mais ces chiffres ronds paraïssent systématiques pour arriver aux 120 ans de la vie de Moïse, Deut. xxxIv, 8.

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