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Υ A ὩΣ ἊΣ 4 A Kw ᾿ 4 πὰ - A 1 € ι τὰ Ὑονατὰ ἔχροαξεν φωνὴ μεγάλη ὕριε, MN στήσῃς αὐτοῖς ταύτην τὴν ἁμαρτίαν.
Act, πι, 5, sauf Χχι, 12, en parlant d’Ananias, qui était chrétien; il est probable cependant que celui-ci observait les rites légaux, puisque Paul, xx, 12, l'appelle εὐλαδὴς χατὰ τὸν νόμον. Il s'ensuit qu'il est difficile de dire ce qu’étaient ces ἄνδρες εὐλαδεῖς qui ensevelirent Étienne. Était-ce des Juifs ou des chrétiens? Peut-être était-ce des Juifs, amis ou familiers d'Étienne, qui voulurent lui rendre les derniers devoirs ou simplement des Juifs au cœur pieux, qui avaient de la piété pour 165 morts, comme l'avait été Joseph d'Arimathie? Augustin rapporte une tradition d’après laquelle
Gamaliel et Nicodème prirent part à l’ensevelissement d’Étienne et furent plus tard
placés dans le même tombeau. Peut-être ces εὐλαδεῖς étaient-ils des chrétiens issus du judaïsme ? Mais dans ce cas, Luc les aurait appelés ἀδελφοί ou μαθηταί. De plus, la communauté chrétienne avait été dispersée et il ne restait à Jérusalem d’après le ÿ 1 que les apôtres. Mais il ne semble pas qu'il faille entendre cette affirmation dans un
sens trop rigoureux, ainsi que cela ressort de la suite du récit. Resterait aussi à savoir
si ce Ÿ 2 provient de la même source que le ÿ 1.
Peut-être était-ce des gentils prosélytes? Ils n'étaient pas soumis à la juridiction du Sanhédrin; ils purent donc sans entraves ensevelir Étienne avec les lamentations d'usage. Mais lorsque Luc parle de ces gentils il ne les qualifie pas α’ εὐλαδεῖς, mais de σεδόμενοι ou de φοθούμενοι τὸν Θεόν. IL reste donc probable que ces ἄνδρες εὐλαδεῖς étaient des Juifs et des chrétiens.
χαὶ ἐποίησαν xometov μέγαν ἐπ᾽ αὐτῷ : ἐποίησαν à l’aor. actif; 16 moyen ἐποιήσαντο, leçon de EH P, serait plus classique; mais, comme les autres écrivains du N. T., Luc emploie souvent ποιεῖν à l’actif au lieu du moyen, 1, 1; xxv, 17; xxvII, 18, etc. χοπετὸν μέγαν,
planctum magnum, Vig. κοπετός, terme hellénistique, de κόπτομαι, se frapper, signifie
coup, qu'on se donne sur la poitrine ou la tête en signe de douleur. Planctus a le même sens, d'où dérive le sens de lamentation. ποιῆσαι χοπετόν est dans les Septante, Jér. vi, 26; Michée, 1, 8; on trouve plus souvent l'expression χόπτεσθαι χοπετόν, Gen. 1, 10; Zach. xu, 10, etc. Sur les lamentations juives cf. Enersnelm, Jesus the Messiah, 1, 616. Comme chez les Orientaux, on ne comprenait pas chez les Juifs, les inhumations, si
elles n'étaient pas accompagnées de lamentations. Cf. Évangile de Pierre, xn, 52 : Εἰ
Constatons que les usages n’ont pas été observés. D'après le traité Makkoth, 6, 4, le lapidé devait après l'exécution être prendu et être privé de sépulture. Loïisy en conclut que les funérailles d’ Étienne n’ont pu avoir lieu que si les formes juridiques n'ont pas été observées et si les exécuteurs ont laissé son corps sur place, mais si toutes les formes égales ont été gardées les exécuteurs ont disposé du cadavre. Mais n'est-il pas possible de supposer que, comme pour le corps de Jésus, les amis d'Étienne ont obtenu que le corps de celui-ci leur fût remis ?
Nous venons de voir paraître Paul pour la première fois; avant de suivre dans les Actes le récit de ses actions comme propagateur de la foi chrétienne, il est bon de se rappeler ce que nous savons par les Actes des apôtres, par ses épîtres et par la tradition sur son origine, ses premières années, son état physique et mental.
« Je suis juif, né à Tarse en Gilicie, citoyen d’une ville qui n’est pas sans renom, j'ai été élevé dans cette ville (Jérusalen:) et instruit, aux pieds de Gamaliel, avec exactitude de la loi de nos pères; plein de zèle pour Dieu, Act. xx, 3, que je sers, à l'exemple de mes ancêtres, avec une conscience pure, II Tim. τ, 3; circoncis le huitième jour, je suis de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin ; hébreu, né d’hébreux; pour la loi, pharisien; pour le zèle, persécuteur de l’Église; pour la justice de la Loi, irréprochable, Philip. τι, 2, 6; 11 Cor. xt, 22; Act. xx, 6. J'ai été plus avancé dans le
Seigneur, ne leur impute pas ce péché. Et, ayant dit cela, il mourut.
judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma nation, étant animé d’un zèle excessif pour les traditions de nos pères, Gal. 1, 14; j'ai vécu en pharisien selon les principes de la secte la plus rigide de notre religion, Act. xxvi, 5. Par ma naissance, je suis citoyen romain, Act. xx11, 28.» Tels sont les renseignements que Paul nous donne sur sa nationalité et sur ses premières années. Il est probable qu'il naquit dans la première décade du 1e7 siècle. Les Actes, vi, 58, l’appellent un jeune homme, νεανίας, lors de la lapidation d’Étienne, vers l’an 32-35; il devait donc avoir à cette époque de vingt à trente ans. Écrivant à Philémon, vers l’an 62, il se dit lui-même un vieillard, πρεσθύτης, Ce qui le suppose âgé de près de soixante ans. Venu à Jérusalem, vers l’âge de douze ans ou peut-être plus tôt, si l’on prend dans la rigueur du terme ses paroles aux Juifs de Jérusalem : J’ai été nourri, ἀνατεθραμμένος, dans cette ville, xxrr, 3, il devait y être vers l’an 20 de notre ère; il a dû y rester jusqu’en 26 ou 27 et retourner ensuite à Tarse, d’où il revint à Jérusalem probablement vers l'an 32-35. S. Jérôme, de Viris ill. c. 5, s'est donc trompé lorsqu'il fait naître Paul à Giscala, bourg de la
Galilée, d’où il aurait émigré avec ses parents à Tarse de Cilicie. Dans son commen-
taire sur l’épitre aux Philippiens, il reconnaît que c’est une fable. Tout au plus peut-on supposer que les parents de Paul étaient originaires de Giscala. À quelle époque se sont-ils établis à Tarse? Nous ne pouvons le dire; ce fut probablement avant la naissance de Paul, puisqu'ils avaient déjà le titre de citoyen romain lorsque celui-ci naquit. Ils ont dû le recevoir à Tarse, ou pour des services rendus, ou par suite d’affranchissement solennel, ou pour l'avoir acheté, probablement, au temps de Marc Antoine, car, au temps d'Auguste, on ne vendait pas le titre de citoyen romain. Citoyens de Tarse,
ils étaient très probablement de condition honorable, ce que prouvent d’abord le fait
d'être de la secte des Pharisiens, dont faisait partie seulement l'élite de la nation, et leur titre de citoyen romain, titre qui n’était pas accordé à cette époque à des gens de basse condition; puis l’éducation qu'ils font donner à leur fils et les hautes visées qu'ils
avaient pour lui. S'ils lui ont fait apprendre un métier manuel, celui de faiseur de tente, ou de tisserand, c’est que l'usage du temps exigeait que le rabbin possédât un
métier qui, au besoin, lui servit à gagner sa vie. Celui qui n’a pas appris à son fils un métier lui a appris à être voleur, a dit Rabbi Judah. Les écrits talmudiques mentionnent les métiers qu'ont exercés les rabbins les plus célèbres, ϑοηῦττοεν, Horae hebr. I, p. 398; τ, p. 244. De fait, Paul put subvenir à sa subsistance en fabriquant des tentes, sans rien demander à ses convertis, I Thess. 11, 9; II Thess. 111, 8. Cette conduite supposerait que la famille de Paul était pauvre ou plutôt peut-être qu'elle l'avait renié et abandonné à lui-même à la suite de sa conversion. Cette situation de l’Apôtre dut changer, car après son arrestation à Jérusalem, il paraît être dans un certain état de fortune; la manière dont il est traité par les procurateurs romains, son appel à César, son voyage à Rome et le séjour dans cette ville, tout cela suppose un homme en mesure de faire des frais considérables, à moins qu'il n’ait été aidé, en cette occasion, par les communautés chrétiennes.
Comme Juif, il reçut le nom de Saul (le Désiré), probablement en souvenir du roi Saul, le personnage historique le plus connu de la tribu de Benjamin; comme citoyen romain; il eut Paul pour cognomen; nous ignorons ses nomen ou praenomen, si toutefois il en eut. Nous dirons plus loin, xu1, 3, les hypothèses qui ont été émises sur ce changement de nom.
Rappelons les bruits que firent courir autrefois sur son compte les Juifs, ses ennemis. Paul était Grec, fils d’un père et d’une mère grecs. Il vint de Tarse à Jérusalem pour avancer sa fortune, et là il s’éprit de la fille du grand-prêtre et voulut l’épouser. Pour l'obtenir il se fit prosélyte et accepta d’être circoncis. Repoussé par la jeune fille,
244 ACTES DES APOTRES, νὴ, 603 vint, 42.
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χαὶ τοῦτο εἰπὼν ἐχοιμήθη. VI, 1" Σαῦλος δὲ ἦν συνευδοχῶν τῇ ἀναιρέσει αὐτοῦ.
Paul renia la religion juive et fit tous ses efforts pour la renverser; il écrivit contre la circoncision, le sabbat et la Loi mosaïque, Épreuane, ado. Haer. 1, τι, 16.
Sur la personne physique de Paul, nous n'avons que des renseignements tardifs, qui sont peut-être une indication générale, mais ne peuvent être acceptés dans leur précision. Il n'existe aucun portrait ou buste authentique de Paul et cela ne peut nous étonner. Les anciens Juifs avaient en horreur toute représentation de la figure humaine.
Et d’ailleurs, Paul n’était pas un grand de la terre pour qu'un sculpteur taillât sa statue. Puis, les premiers chrétiens, attendant la prochaine venue du Seigneur avaient
d’autres soucis que de peindre des portraits. Nous devons nous en tenir à ce qu’il nous dit de lui-même et à ce que nous rapportent des écrits anciens. Paul devait être d'extérieur chétif. « La présence de son corps est faible », disaient ses adversaires de
Corinthe, IT Cor. x, 10. Le portrait que nous en a laissé une tradition subséquente, est probablement poussé au noir : « C'était un homme petit de taille à la tête chauve,
aux jambes recourbées, bien constitué, aux sourcils qui se rejoignaient, avec un grand
| nez; gracieux, tantôt il paraissait un homme, tantôt il avait la figure d’un ange (1). » De ces données et de celles que nous avons encore dans Jean d’Antioche, Nicéphore,
le Philopatris de Pseudo-Lucien, nous pouvons conclure que Paul avait le nez aquilin,
les cheveux d'un noir argenté, le dos légèrement voûté, la figure pâle, très mobile,
gracieuse, que tout son être respirait la dignité et attirait le respect et l'affection. Nous
. possédons une médaille de bronze trouvée dans le cimetière de Domitille et qui repré-
sente l’apôtre Paul. Elle est de la fin du r°* siècle ou du commencement du n°, d’une
époque où les traits de Paul étaient encore connus, maïs faut-il vraiment reporter cette
médaille à une époque aussi ancienne? Bien que l’Apôtre se plaigne de sa faiblesse
: corporelle, de ses infirmités physiques, I Cor. 1, 3; II Cor. χα, 5, 10, il devait cepen-
dant être de constitution vigoureuse. Ses nombreux voyages, le plus souvent à pied,
dans les pires conditions, son travail incessant, de jour pour gagner sa vie, la nuit,
pour prêcher l'Évangile, ses angoisses multipliées, les épreuves qu’il eut à subir, nau-
᾿ς fragés, attaques des voleurs; les souffrances qu'il supporta, flagellation, lapidation, en sont un témoignage, II Cor. x1, 23-26. « Fatigue, peine, veilles fréquentes, faim et Soif, jeünes répétés, froid et dénûment, j'ai tout enduré, dit-il, sans parler du fardeau que m'impose, chaque jour, le souci de toutes les églises. » 76, 27, 28. Il nous parle
cependant d'une épine en sa chair, σκόλοψ τῇ σαρκί, d'un ange de Satan pour le soufileter, qui lui à été donné afin qu'il ne s’enorgueillisse pas de ses révélations, II Cor. xu, 7. Cette épine en sa chair serait-elle la maladie dont Paul parle aux Galates, τν, 13?
fi ne le semble pas, malgré l'opinion de quelques critiques, car celle-ci paraît avoir été transitoire. Il n'en pouvait être autrement; une maladie qui exposait l’Apôtre à
être méprisé et repoussé, et qui mettait ses auditeurs à une rude épreuve, aurait, par sa fréquence, entravé le travail missionnaire de Paul. Que cette écharde en la chair πὸ soit probablement pas, comme on l’a cru, l’aiguillon des voluptés charnelles, cela ressort du fait qu'ailleurs Paul dit d’une manière voilée qu’il avait le don de continence, Ἱ Cor. vnr, 6-8. Cette écharde en la chaïr, et non un aïguillon, car le texte dit : σχόλοψ et non κέντρον, C'était une maladie. Un peu auparavant, IT Cor. xn, 5, Paul parlait de ses infirmités, et cb. 9, il se glorifie de ses infirmités, qui ne peuvent être que celles dont il vient de parler, “Δ 7. Quelle était cette maladie? céphalalgie, maux d’yeux, goutte, sciatique, épilepsie, crampe des orateurs? on ne sait positivement. C'était une infivmité corporelle, pénible et humiliante, dont le retour était fréquent; peut-être
(4) Acta Pauli et Theclae, 3.
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ACTES DES APOTRES, VIt, 60; vaut, 1°. 245
vit, 1" Or Saul approuvait le meurtre de celui-ci [Étienne].
même était-elle continue, ainsi que l’indiqueraient les verbes grecs employés au pré-
sent, marquant un état permanent,
Paul était-il marié? La tradition primitive sur ce point est muette et les indications qu'on peut trouver dans les épîtres ont donné lieu à des opinions divergentes. Tertullien, saint Jérôme, saint Epiphane, saint Jean Chrysostome, affirment que Paul n'étaif pas marié; Clément d'Alexandrie croit qu’il l'était : Car, dit-il, Paul dans une de ses épîtres, salue sa propre femme (1). C’est là une interprétation fausse de l’épître aux Philippiens, 1v, 3 : « Je te prie aussi, γνήσιε σύνζυγε, digne compagnon ou compagne de joug de les aider. » Faut-il traduire σύνζυγε par compagnon, par épouse, ou y voir un nom propre ? En tout cas, il ne peut être traduit par épouse, car l'adjectif qualicatif,
γνήσιε, marque que le substantif σύνζυγε est masculin. Des exhortations de Paul aux
Corinthiens, I Cor. vu, 8, il semble qu'on doit conclure qu'il n’était pas marié : « Je dis à ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves qu'il leur est bon de demeurer en cet
état, comme j'y demeure moi-même. » Il est vrai que ἄγαμος indique un célibataire ou
un veuf. On en a conclu que Paul avait été marié dans sa jeunesse, avant sa conver-
sion, et qu'il était veuf. Fidèle observateur des coutumes nationales, il avait dû se
marier vers vingt-cinq ans, comme il était d'usage chez les Juifs, On a ajouté qu'il devait être marié, puisqu'il était membre du Sanhédrin. Paul dit en effet, Actes, xXVI, 10 : « J’ai fait jeter en prison bien des saints et lorsqu'on les mettait à mort, j'apportais mon vote (caillou). » Il est probable que Paul a voulu dire qu’il approuvait la sentence, car il est peu vraisemblable que lui, encore jeune, étranger, de naissance obscure, ait fait partie du Sanhédrin, corps aristocratique, composé d'hommes mûrs, docteurs ou premiers de leur nation, Marc, x1v, 53; xv, 1.
Il est donc probable que Paul n’a jamais été marié; en tout cas, qu'il était veuf, lors de ses courses missionnaires, car elles n’eussent guère été possibles s’il avait été retenu par des liens de famille. Ses paroles aux Corithiens indiquent qu'il n'avait pag de femme avec lui, 1 Cor.ix, 5. |
De tempérament nerveux, probablement même bilieux, Paul était vif et impètueux: il ressentait très fortement toutes les impressions. La sensibilité est chez lui très développée; il pleure et il ne craint pas de l'avouer : Je vous ai écrit, dit-il aux Corinthiens, dans les larmes, IT Cor. nr, 4; cf. Philip. τι, 18; Act. xx, 19. Il écrit à ses chers
convertis comme un père, 1 7658. 11, 11; 1 Cor. 1v, 14; il sent pour eux des entrailles
de mère, Gal. 1v, 19; I Thess. τι, 7. Quel plus beau témoignage de sa tendresse de cœur que son Cantique sur l'amour, I Cor. x! Paul savait aimer et il attirait l’affection de ceux qui l’entouraient, Gal. 1v, 13-20; Philip. 1v, 10-20; Act. XX, 36-38.
Les impressions étaient très vives chez lui; il passait rapidement d’une émotion à une autre; tour à tour, il tremblait et était plein d'espoir; il se mettait en colère et s’apaisait; il était ironique, puis affectueux. Il paraissait découragé, mais les ressorts de la volonté étaient chez lui très élastiques. Ses lettres expriment tour à tour les sentiments les plus divers; elles n’ont rien, même l’épître aux Romains, d’un traité didactique. La personne de l’Apôtre ou celle de ses auditeurs est presque toujours en cause. Cette haute individualité de Paul ἃ été hien saisie par Sabatier (2). « Ce qui paraît en faire l'originalité saillante, c'est l’union féconde en elle de deux activités spirituelles, de deux ordres de facultés qu'on ἃ rarement trouvées réunies à ce degré dans une même personnalité. Je veux parler de la puissance dialectique et de l'inspiration religieuse, de l'élément rationnel et de l'élément mystique, et pour me ser-
(1) Strom. τι, 7, (2) L’Apôtre Paul, Paris, 1896, 3° éd., p. 75.
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