‹ Les Actes des ApôtresChapitre 220 sur 358 · SARL SE PROC CR BAR · texte numérisé non relu

SARL SE PROC CR BAR

270 ACTES DES APOTRES, VIlt, 27-28.

\ πάσης τῆς γάζης αὐτῆς, [ὃς] ἐληλύθει προσχυνήσων hi Ὁ,

εἰς Ἱερουσαλήμ., 28. ἦν τε ὑποστρέφων χαὶ χαθήμιενος ἐπὶ τοῦ ἅρματος αὐτοῦ, χαὶ que,

Bible n’oblige pas à conclure qu'il était Juif, parce qu'il a pu être instruit par un Juif; ils étaient nombreux dans le pays et descendaient de colonies militaires juives établies dans la région aux environs de Syène et d'Éléphantine. Philon, in Flacc. 6, p. 523, nous apprend que des Juifs habitent μεχρὶ τῶν ὁρίων Αἰθιοπίας. ΒΞ κα in loco, discute la question de savoir si l’Eunuque était Juif ou prosélyte, par consé-

. quent circoncis, ou s’il était gentil et donc incirconcis. Il conclut que l'Éthiopien était - circoncis.

Dans l'A. T. Αἰθίοψ était l'équivalent de l'hébreu Küshi. Dans le N. T. l’Éthiopie n’était pas le pays qui porte aujourd’hui ce nom, mais le pays au sud de l'Égypte, depuis Assuan jusqu'à Khartoum, actuellement la Nubie et le Soudan; l’ancien royaume de Méroë, au confluent du Nil et de l’Atbara. Strabon, xvur, 1, 54, raconte

ο΄ que, sous Auguste, il y eut une révolte des Éthiopiens. Parmi ces rebélles se trou-

vaient les généraux de la reine Candace : of τῆς βασιλίσσης στρατηγοὶ τῆς Κανδάχης, ἣ καθ᾽ ἣμᾶς ἦρξε τῶν Αἰθιόπων, &vdp τις γυνή πεπηρωμένη τὸν ἕτερον τῶν ὀφθαλμῶν. Sa ville royale

était Napata au-dessous de Méroë. Pline, dans son chapitre sur l’Éthiopie, relate que

dans l’île de Méroë règne une femme appelée Candace, regnare foeminam Candacem, quod nomen multis jam annis ad reginas transiit, Hist. nat. VI, 35. , εὐνοῦχος : le mot doit-il être entendu au sens étymologique, εὐνή et ἔχω, préposé au lit,

c'est-à-dire gardien du lit? Dans les cours d'Orient, 1᾿ εὐνοῦχος avait la charge du harem

et aussi d’autres emplois importants. Ou faut-il entendre εὐνοῦχος dans son sens physique de castrat? Ce n’est pas nécessaire. La Genèse, xxx1x, 1, appelle Putiphas

ebvoüyos, quoiqu'il ne fût pas castrat, puisqu'il avait une femme. Le texte du Deutéro- nome, xx, 8, interdisant à celui dont les testicules ont été écrasés ou l’urètre coupé

d'entrer dans l'assemblée de l'Éternel, ne s'oppose pas à ce que le terme εὐνοῦχος soit employé au sens de castrat, car celui-ci n’était probablement tout au plus qu’un prosélyte. De plus, cette interdiction contre les eunuques fut plus tard relächée.

| L'Éternel, dans le prophète Isaïe, Lvr, 3-5, promet aux eunuques, qui persévéreront dans

son alliance, une place dans sa maison. Jérémie, xxxvim, 715, raconte qu’un Éthiopien, eunuque, Ebed-Mélec, lui porta secours dans sa prison. Dieu promet de le sauver parce qu’il a eu confiance en lui, xxx1x, 15-18. Si d’ailleurs εὐνοῦχος était entendu au sens de préposé à la chambre il térait double emploi avec δυνάστης et sa fonction de trésorier; il signifie donc castrat.

δυνάστης : potens, Vlg., homme puissant, chef, roi; le plus souvent, celui qui domine

la principauté, donc prince. Gen. 1, 4, il est parlé des δυνάσται Φαραώ, c'est-à-dire des

gens de la maison du Pharaon. Dans les Septante δυνάστης est un titre appliqué à Dieu, Sagesse de Sirach, χινι, 5; 1 Macc. xv, 3, 28, Xénophon, Anab. τ, 2, 20, mentionne un τῶν ὑπαρχόντων τινα δυνάστην. Dans le N. T. δυνάστης désigne les rois, Le, 1, 52; 1 Tim. vi, 15, Ce n’est donc pas ici un adjectif à joindre à εὐνοῦχος, mais le nom d’une dignité. Κανδάκης :

Candace n'est pas un nom personnel : il est donné à toutes les reines de l’Éthiopie de Méroë, comme le nom de Pharaon à tous les rois d’ Égypte. C’est donc un titre officiel. Pline, il est vrai, affirme seulement que depuis de nombreuses années une femme appelée Candace a régné sur les Éthiopiens. D'après une citation de Cramer, p. 143,

empruntée, dit Zahn, à Bion de Soloi, les Éthiopiens appellent Candace toute mère du

roi : Αἰθίοπες τοὺς βασιλέων πατέρας οὐχ ἐχφαίνουσιν, ἀλλ᾽ ὡς ὄντας υἱοὺς ἡλίου παραδιδόασιν" Éxdotou δὲ τὴν μητέρα χαλοῦσι Κανδάχην, L’orthographe du nom serait Kanta-Ki, d'après Brugsch; Kntky, d'après les inscriptions hiéroglyphiques, Lepstus, Denkmäler aus Aegypten und Ethiopien, V Taf. 47, βασιλίσσης τῶν Αἰθιόπων : Eusèbe, Hist. eccl. 11, 1, nous apprend que c’est une coutume antique, observée encore aujourd'hui par les Éthiopiens, d’être

RSR PT εν να

ministre de Candace, reine des Ethiopiens, qui était [préposé] sur tout le : trésor de celle-ci, [qui] était venu pour adorer à Jérusalem 28. s’en retournait

gouverné par une femme. ἦν ἐπὶ πάσης τῆς γάζης αὐτῆς : cel Eunuque était un personnage considérable puisqu'il était préposé sur toutes les finances du royaume. Cette titulature est une circonlocution du titre persan, gangvär; c’est le titre grec, γαζοφύλαξ, Cf, Luc, xx1, 1, γαζοφυλάχιον. Plutarque, Demetrius, 25, 5, nous apprend que c'était la fonetion des eunuques : ᾿Επιεικῶς γὰρ εἰώθεσαν εὐνοῦχους ἔχειν γαζοφύλαχας. γάζης, terme hellénis-

tique dérivé du persan et signifiant l’argent du roi; pecuniam regiam gazam Persae

vocant, QuinTe-Curce, 111, 13.5. Il a passé en grec, Esdras, v, 17; Isaïe, χχχιχ, 2; ARISTOTE, ist. des plantes, NIII, 11 et dans le latin, Cicéron, de Offic. 2.22; VIRGILE,

En. 1, 119. — ὅς ἐληλύθει, leçon de ΝΒ BC? D? EHLP Harkl. Arm. Chrys.; ὃς est omis

par N! ACD Vilg. Sah. Les autorités sont presque d’égale valeur, mais la suppression de ὅς rend la construction plus grammaticale. προσχυνήσων, participe futur de προσχυνέω, temps qui a presque disparu du N. T.; presque tous les exemples de ce temps sont dans Luc, Paul ou l’épitre aux Hébreux, écrits de caractère plus littéraire que le reste du N. T. προσχυνήσων signifie dans l'intention, dans le but d’adorer ou d'offrir un sacrifice. Ceci ne prouve pas que l’eunuque était un Juif; ce pouvait être ou un païen prosélyte, c’est-à-dire complètement rattaché au judaïsme par la circoncision, ou plus, probablement un adhérent aux doctrines juives, un σεδόμενος τὸν Θεόν. C'était la coutume des prosélytes de venir à Jérusalem, lors des grandes fêtes juives. D’après saint Chyrsostome, Æom. χιχ, 1, il ne serait pas venu à Jérusalem lors d’une fête juive, mais dans un temps non usité pour les réunions.

En l’Eunuque va s’accomplir les paroles de Yahveh promettant aux eunuques et aux étrangers de les recevoir dans sa maison et d’agréer leurs offrandes, 5115 observent le sabbat et s'ils sont fidèles à son alliance, Zsaïe, τι, 3-7. Le psalmiste, Lxvinr, 32, affirme de son côté : Alors viendront les nobles de l'Égypte; Koush (l'Éthiopie) en hâte tendra les mains vers Dieu.

ÿ 28) L'Eunuque s’en retournant dans son pays, au sud de l'Égypte, suivait la route de Jérusalem à Gaza : ἦν ὑπεστρέφων, construction périphrastique qui indique la continuité. Il était assis sur son char, ἐπὶ τοῦ ἄρματος αὐτοῦ, ἄρμα est le char de course ou de guerre. Le char de l'Eunuque devait être le char de voyage, char couvert, ἀρμάξα, Héropore, vi, 41. Seules, les personnes de haut rang se servaient du char. ἀνεγίνωσχεν : l’Eunuque lisait, probablemént à haute voix, suivant l’usage oriental, ainsi que semble l’indiquer le ÿ 30. D'après Schôtgen, Horae hebr. 111, 443, les Juifs avaient aussi

coutume de lire à haute voix pendant leurs voyages. Peut-être était-ce un esclave qui

faisait la lecture à l'Eunuque ? Celui-ci lisait probablement la version des Septante, ainsi qu'il ressort de la leçon des ÿ 32, 33. Il ne devait pas connaître l’hébreu et il n’y avait pas à cette époque de traduction araméenne du prophète Isaïe. Cette version des Septante très répandue en Égypte avait dû passer de là dans le pays voisin. Il est permis de supposer que l’Eunuque avait entendu parler à Jérusalem de la mort de Jésus, de ses doctrines, de la prédication des apôtres enseignant que Jésus était le Messie souffrant qu’avaient annoncé les prophètes. Il cherchait donc dans le livre des prophètes ce que ceux-ci avaient dit du Messie. Il lisait Isaïe, le plus évangélique des prophètes, et s'était arrêté en particulier au passage où sont clairement décrites les souffrances du Serviteur de Yahveh; il se demandait, ÿ 34, si le prophète avait parlé là de lui-même ou de quelque autre, de Jésus de Nazareth, par exemple.

Saint Chrysostome, Æom. χιχ, 1, fait ressortir combien ces paroles des Actes sont à l'éloge de l'Eunuque qui, habitant l Éthiopie et chargé de tant de travaux, était venu adorer à Jérusalem. Son zèle était grand, puisque, même assis sur son char, il lisait,

SZ

σον ΣΚῪ AR

τὴς De Va t

2 lé Ἢ 4 > L RS FES 4 = ᾽ 4 .

ἀναγινώσχοντος Ἡσαΐαν τὸν προφήτην, χαὶ εἶπεν᾽ "Abd γε γινώσχεις à ἀναγινώσχεις: x du “" \ Ἢ 7 Ν

31. ὁ δὲ εἶπεν Πῶς γὰρ ἂν δυναίμην ἐὰν μιή τις ὁδηγήσει me; παρεχάλεσέν τε τὸν Φίλιππον ἀναῤάντα χαθίσαι σὺν αὐτῷ. 82. ἡ δὲ περιοχὴ τὴς γραφῆς ἣν ἀνεγίνωσχεν ἦν αὕτη"

τ LA ? Ά \ V4

ÿ 29) Philippe apprend en ce moment la raison pour laquelle l'ange l’a envoyé sur cette route. L'Esprit, τὸ Πνεῦμα, lui dit. Ce n’est plus l’ange qui lui parle, c’est l'Esprit qui, par une inspiration intérieure, lui dicte sa conduite. Il n’y ἃ aucune raison de supposer que l’ange avait accompagné Philippe — il ne reparaît pas dans le récit — tandis que l'Esprit était toujours présent en lui.

κολλήθητι, adjunge, Vlg., joins-toi; littéralement, sois joint. Impératif aoriste passif de χκολλάω, coller, souder, rapprocher. Employé dans le Ν, T. 12 fois, toujours au passif ou au moyen. Il est 2 fois dans l’évangile et 5 fois dans les Actes, et toujours pour signifier un rapprochement étroit avec une personne ou une chose, v, 13; 1x, 26, etc. Même usage dans les classiques, les Septante et dans Paul.

Υ 30) Philippe obéit avec empressement : étant accouru, προσδραμών, part. aor. 2 de προστρέχω, ACCOUrIr Vers. ἤχουσεν αὐτοῦ ἀναγινώσχοντος Ἡ σαΐαν : pour que Philippe ait pu se rendre compte que l'Eunuque lisait le prophète Isaïe, il a fallu que celui-ci ait lu à haute voix. Cette coutume convient à ceux qui lisent peu et qui se font entendre ainsi à eux-mêmes ce qu'ils lisent, afin de mieux le comprendre. La question de Philippe nous paraît indiscrète, mais elle a pu être exprimée avec plus de réserve; en tout cas le sens reste celui de la question posée ici. ἄρά γε γινώσχεις ἃ ἀναγινώσχεις᾽ paronomase, — rapprochement dans la phrase de mots ayant à peu près le même son avec des sens différents — figure de rhétorique assez fréquente dans Le N. T,, 271. vi, 16; II Cor. im, 2; Il Thess. 111, 11 : ἑργάζεσθαι... περιεργάζεσθαι; Hébr. v, 8; ἔμαθεν... ἔπαθεν, etc. Cette paronomase est trop marquée pour être accidentelle : elle est surtout possible en grec. La conversation avait donc lieu dans cette langue. Cette opposition donne de la finesse à l'expression. La Vulgate reproduit cette paronomase : intellegis quae lepis.

ἀρά γε : est-ce que, marque le doute, vrai ou feint; γε renforce. l'expression, BLass- Desr. 439, et marque un vrai doute : Est-ce que réellement tu comprends ce que tu lis. La Vulgate exprime bien cette idée : Putasne intellegis quae legis? La réponse après ἄρα est d'ordinaire négative, Winer, Lvn, 2. Cette façon d'interroger avec ἀρὰ γε est unique dans le N. T., qui d'ordinaire emploie une forme plus simple; elle est du style littéraire. On trouve 2 fois seulement l'interrogation avec ἀρὰ : Le. xvint, 8; Gal. u, 17.

Ÿ 31) πῶς γὰρ ἂν δυναίμην, répond l'Eunuque dans une forme qui rappelle la question dubitative de Philippe; yé insinue délicatement cette demande préliminaire : Pourquoi me demandes-tu cela? Car comment pourrais-je comprendre? Comme chez les classiques, cette forme d'interrogation implique une réponse négative. ἂν δυναίμην, optatif avec ἄν, dans Luc seul; ce mode est employé pour exprimer ce qui arriverait si une condition posée se réalisait; la réalisation de l’action est liée à une condition posée, Burron. 178. Quomodo possum de la Vulgate ne rend pas cette nuance du mode potentiel.

es FANE

assis sur son char et lisait le prophète Isaïe. 29. Alors l'Esprit dit à Philippe : Approche-toi et joins-toi à ce char. 30. Et Philippe étant accouru, l'entendit qui lisait Isaïe, le prophète. Et il dit : Est-ce que tu comprends ce que tu lis? 31 Mais il (l'Éthiopien) dif : Et comment le pourrais-je, si quelqu'un ne me guide? Et il pria Philippe de monter et de s'asseoir avec lui. 82, Or, le contenu du passage qu'il lisait était celui-ci :

Comme une brebis, il a été mené à la tuerie.

Et comme un agneau muet devant celui qui le tond,

Ainsi il n’ouvre pas la bouche.

ὁδηγήσει, au futur indicatif avec NX BCE 13, au lieu de ὁδηγήσῃ, subjonctif aoriste

avec AC?HLP Chrys. Les autorités de ces deux leçons sont à peu près de valeur égale, Le futur insiste sur la supposition formée. Blass fait observer que l’on n'a aucun exemple de ἐάν avec le futur indicatif. Ici le verbe de la protase et celui de

l’apodose ne sont pas au même temps, BurTow, 267. 6dnyéw, conduire dans la route,

guider; au figuré, conduire vers la vérité, instruire, /n., xvi, 18. Saint Jérôme, Ep., 58, 5,6, fait à cette occasion d'excellentes réflexions qui n’ont rien perdu de leur actualité : Agricolae, caementarii, fabri metallorum,.… et ceteri qui variam supellectilem et vilia opuscula fabricantur, absque doctore non possunt esse quod cupiunt.. sola Scripturarum ars quam 5101 omnes passim vindicant... hanc universi praesument, lacerant,

docent antequam discant. Cette réponse de l'Eunuque prouve donc la nécessité de

l'explication des textes des Écritures par quelqu’ un d’autorisé.

Dans son désir de s’instruire l’Eunuque pria Philippe de monter et de s'asseoir auprès de lui; παρεκάλεσεν, aoriste de παραχαλέω, demander, faire venir, appeler, prier; fréquent dans Luc. Ce terme indique l'humilité et la sincérité de l’Eunuque. τε marque que sa question devait être suivie de cet appel.

Ÿ 32) ἡ δὲ περιοχή : δέ est explicatif. περιοχὴ τῆς γραφῆς : locus scripturae, Vle. Les exégètes ne s'accordent pas sur le sens de περιοχή : contenu ou passage. περιοχή signifie enveloppe, enceinte, d'où contenu d’un livre, citation, passage. Hesychius le

traduit par ὑπόθεσις, matière à traiter. περιοχ ἡ dicitur de aregumento vel de ipsis verbis,

Brass. D’après Hackett, περιοχὴ τῆς γραφῆς signifie le contenu du passage de l'Écriture, lu par l'Eunuque, et non de l'Écriture en général, parce que τῆς γραφῆς; étant limitée par Ja clause ἣν ἀνεγίνωσχεν, doit désigner le passage particulier qui était lu. Felten au

contraire traduit περιοχή, Le passage de l'Écriture; d’après l’étymologie περιοχή signifie |

cercle à l’intérieur duquel quelque chose est contenu. La traduction, passage, section d’un livre, est appuyé par des textes de Cicéron, ad Att. xux, 25,3, Denys d'Halycarnasse, etc. D’après Burnside, p. 180, περιοχή is used in late Greek to denote « the argument » of a part of ἃ La pf a work. γραφῇ est probablement pris pour γραφαί, l'ensemble des Écritures. ἣν ἀνεγίνωσχεν : au lieu de ἥν on attendait ἧς, par assimilation. ὡς πρόδατον ἐπὶ σφαγὴν ἤχθη : ce passage est emprunté au prophète Isaïe, zur, 7,8. ἢ reproduit littéralement les Septante, sauf qu'après χείροντος il ajoute αὐτόν. Pour ce ἡ 32, l'hébreu présente le même sens : Comme run agneau-qu'on porte à la boucherie, comme la brebis muette aux mains du tondeur, il n’ouvrait pas la bouche. (Traduction Cowpamn.) Ce dernier membre de phrase, identique à Ÿ 76, est probablement répété par erreur,

Ce passage est emprunté aux Septante, Zsaïe, cut, 7»-8a : « L'ancienne tradition de l'Église et la plupart des exégètes ont eu raison de reconnaître dans le serviteur de Yahveh le Messie des Évangiles, et de voir dans les quatre passages en question,

Page 1