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΄ N À ΄ € τρέφεσθαι αὐτῶν τὴν χώραν ἀπὸ τῆς βασιλικῆς. 21. ταχτὴ δὲ ἡμέρᾳάᾳ ὁ Πρῴδης 2 ! 3 as 7 ΡΩΝ, - Ω.. Σ f , x 1 ἐνδυσάμενος ἐσθῆτα Pactaunhv, χαθίσας ἐπὶ τοῦ βήματος ἐδημιηγόρει πρὸς αὐτούς. 22. 6 δὲ δῆμος ἐπεφώνει᾽ Θεοῦ φωνὴ nat οὐχ ἀνθρώπου. 23. παραχρῆμα δὲ ἐπάτα
la longueur, mais le terme σχωληχόδρωτος laisse supposer qu’elle ἃ duré plusieurs jours. Ils différent sur des points de détail qui nous obligent à admettre que Luc n’a pas connu le récit de Josèphe, Josèphe ne parle pas de l’ambassade des villes phéniciennes, maïs de fêtes données en l’honneur de Claude. Luc parle de la prémière et ne connaît pas celles-ci. L’historien chrétien donne la raison profonde de la maladie d'Hérode : il ἃ été frappé par un ange du Seigneur à cause de son impiété
c’est un hibou qui aurait présagé sa mort à Hérode. Sa maladie serait probablement une typhlite ou une péritonite. Luc précise la nature de la maladie : vers qui dévorent les entrailles du roi. Il y a donc accord sur l’ensemble du récit et différence de détails et de présentation. Les deux écrivains sont indépendants l'un de l’autre. Cf. Ζλην,
ÆEinleitung in das N. T. δ 1x, 61, ἢ. 6.
ÿ 21) ἦν δὲ θυμομαχῶν, formule périphrastique, indiquant la durée de l'irritation, encore existante, d'Hérode contre les Tyriens et les Sidoniens. θυμομαχῶν, terme hellénistique, dans Polybe, ici seulement dans le N. T., signifie proprement lutter
avec animosité, combattre avec violence, mais il ne peut être question ici d'une
guerre entre Hérode et 165 cités phéniciennes, vassales de Rome. Tyr et Sidon étaient des villes de la Phénicie, faisant partie de la province de Syrie, cf. x1, 9. Josèphe ne fait d’ailleurs aucune mention de cette guerre. Il faut donc entendre ce mot d’une irritation violente d'Hérode. θυμομαχῶν équivaudrait à ὀργίζεσθαι : hic autem fere nihil
aliud nisi ὀργίζεσθαι, ut est Lucas interdum rariorum vocabulorum amator, quibus
undecumque arreptis non nimis proprie utitur, BLass. Il s’agit donc ici de contestations violentes, de rapports très tendus entre le roi juif et les cités phéniciennes, probablement au sujet de rivalité commerciale. Césarée était devenue un port très important, rival des ports phéniciens. Hérode très irrité dut prendre des mesures restreignant le commerce entre la Judée et la Phénicie, imposant peut-être des bar-
rières douanières et surtout interdisant la sortie des blés, ce qu'indique la suite
du passage : διὰ τὸ τρέφεσθαι, etc.
éuoluuadov : les Tyriens et les Sidoniens ensemble, d’un commun accord; D Harkl. (mg) complètent le sens : οἱ δὲ ὁμοθυμαδὸν ἐξ ἀμφοτέρων τῶν πόλεων παρῆσαν πρὸς τὸν βασιλέα. παρῆσαν πρὸς αὐτόν, se présentèrent devant lui, par la personne de leurs délégués; ils font un geste de soumission. καὶ πείσαντες, participe aoriste de πείθω, persuader, enjôler, circonvenir, gagner par de l'argent, Héropore, XÉNoPHoN; c’est probablement
le sens de ce mot ici. Βλάστον : Blastus est un mot latin très souvent rencontré chez
les historiens, Eusèbe, Théodoret, dans les inscriptions : (. 1.1. vin, 5549, 5550 I. G. ΧΙ, 4, 274, etc., οἷ, PREUSCHEN. τὸν ἐπὶ τοῦ χοιτῶνος τοῦ βασιλέως : 16 préposé à la chambre à coucher du roi, le cubiculi praepositus des Latins, Suéronr, Domitien, 16. xottwv, hellénistique, pour l’attique δωμάτιον, ici seulement dans le N.T., chambre à coucher, trésor royal, Dion Cassius, it, 5. Blastus était peut-être le trésorier royal; en tout cas, il devait avoir la confiance de son maître, puisque c’est à lui que s’adressèrent les Tyriens et les Sidoniens. nrobvro εἰρήνην : ils demandèrent paix. ltaque εἰρήνη latiore sensu accipiendum — amicitia, bona pax, vir, 26, Brass.
διὰ τὸ τρέφεσθαι αὐτῶν τὴν χώραν ἀπὸ τῆς βασιλικῆς, sous-entendu χώρας : littéralement : parce que le pays de ceux-ci était nourri du [pays] royal. La Vulgate ἃ traduit : eo quod alerentur regiones eorum ab illo, ce dernier mot ne rend pas τῆς βασιλικῆς.
* et pour n'avoir pas protesté contre les flatteries idolâtres du peuple. D’après Josèphe, :
Ha |
du roi, ils demandaient la paix, parce que leur pays tirait sa subsistance de celui du roi. 21. Au jour fixé, Hérode, revètu de ses habits royaux et assis à la tribune les harangua. 22. Et le peuple s'écriait : Parole (Voix) d’un Dieu
Gigas et Lucifer ont traduit exactement : regiones eorum de regia alerentur. Le traducteur latin de D a mal traduit le texte grec : propter ne alienarentur regiones eorum de regno; le sens est différent.
Tyr et Sidon étaient des villes de commerce et les habitants ne s'adonnaient pas à l’agriculture; leur pays trop resserré entre la mer et la montagne ne s’y prêtait pas d’ailleurs. Ils tiraient leur blé de la Judée, surtout de la plaine voisine de Saron. ΤΙ en était ainsi depuis l'antiquité : Juda et le pays d'Israël, dit Ézéchiel, xxvir, 17, à la ville de Tyr, échangeaient avec toi du froment de Minnith, des parfums, du miel et du baume. Cf. 1 Rois, v, 9, 11; Espras, in, 7; Joskrne, Ant. Jud. XIV, 10, 6.
Ÿ 21) ταχτῇ δὲ ἡμέρᾳ : au datif, faisant fonction de locatif; cette expression se retrouve dans Polybe, Démosthène, les papyrus; ici seulement dans le N. T. Au jour fixé pour l’audience accordée aux Tyriens et aux Sidoniens grâce à l'intervention de Blastus, Hérode haranguait les ambassadeurs de ces deux peuples. Cette audience indique que la réconciliation était faite entre Hérode et les deux peuples, ce que disent nettement le codex de Bèze, Par.2 Harkl. (mg) au ÿ suivant; χαταλλαγέντος δὲ αὐτοῦ τοῖς Τυρίοις (χαὶ Σιδωνίοις, Par.?), comme il avait changé de sentiments envers les Tyriens. Le traducteur latin, d, semble dire le contraire : cum ingratiasset cum Tyrios, cf., si cela veut dire : lorsqu'il n’avait pas reçu en grâce les Tyriens? Mais ingratiasset n’est pas latin; peut-être est-ce une abréviation pour in gratia esset; ce qui donnerait un sens conforme au contexte.
D’après Josèphe, le jour où se présenta Hérode était le deuxième jour des jeux que donna Hérode, en l’honneur de Claude, ὑπὲρ τῆς σωτηρίας αὐτοῦ [Ἰζλαυδίου], pour son retour de Bretagne. Or, Claude revint de Bretagne à Rome en janvier 44; la nouvelle en parvint en Judée vers fin mars ou commencement d'avril; les préparatifs des fêtes ont bien dù durer un mois, c’est donc vers le commencement de mai 44 que furent donnés les jeux probablement en imitation de ceux qui eurent lieu à Rome, au printemps de 44, lors du retour de Claude de son expédition en Bretagne. Cette date coïnciderait avec l’époque de Pâques indiquée par les Actes, xn, 3.
L'assemblée se tint au théâtre d’après Josèphe. Les deux récits peuvent être en accord : l’audience donnée aux Tyriens et aux Sidoniens ainsi que les jeux ont pu se tenir dans le même lieu.
ἐνδυσάμενος ἐσθῆτα βασιλικήν : Josèphe ἃ décrit ce costume royal : στολὴν ἐνδυσάμενος ἐξ ἀργύριου πεποιημένην πᾶσαν, ὡς θαυμάσιον ὑφὴν εἶναι — χαθίσας ἐπὶ τοῦ βήματος : D ajoute καί devant καθίσας. βῆμα; latin suggestum. Tribunal de la Vulgate est une interprétation. 6fua signifie surface élevée sur laquelle on pose le pied, d’où plate-forme élevée du théâtre, où était dressée une estrade pour les orateurs ou un trône pour le roi qui présidait aux jeux ou donnait audience. βῆμα désigne aussi le siège du juge, Mt. xxvur, 19. ἐδημηγορει, ici seulement dans le N. T. πρὸς αὐτοῦς : Phoenicum legatos qua oratione se iis reconciliatum esse declaravit, (xaraklayévros, D, ÿ 22). Adhibetur imperfectum, quia finis rei ÿ 22 demum indicatur. BLass. C'est donc aux députés des villes phéniciennes qu'Hérode parla, bien que δημηγορέω signifie haranguer le peuple, prononcer un discours devant le peuple assemblé.
Ÿ 22) D Par.? Harkl. (mg) complètent l'idée : χαταλλαγέντος δὲ αὐτοῦ τοῖς Tupiou (χαὶ Σιδωνίοις ajoute Par?) 6 δὲ δῆμος ἐπεφώνει : ces deux δὲ indiquent que le premier membre de phrase est une addition. duos, le peuple réuni en assemblée, et non λαός. Le peuple
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FX = Dee 5 ὦ 3 nié an” δι ν᾿ 374 ACTES DES APOTRES, XII, 23-25,
5 » D τ 2 es = αὐτὸν ἄγγελος Kuplou ἀνθ᾽ ὧν οὐχ ἔδωχεν τὴν δόξαν τῷ θεῷ" χαὶ γενόμενος σχωλητπ χόόρωτος ἐξέψυξεν. 24, ὁ δὲ λόγος τοῦ Κυρίου ηὔξανεν nat ἐπληθύνετο. 25. Βαρνάθας
dont il est parlé ici ne peut être le peuple juif. Césarée était une ville où dominait l'élément païen, formé de Grecs, de Syriens, de Latins. Jamais un Juif, strictement monothéiste, n'aurait proféré les paroles mentionnées ici : Θεοῦ φωνή n'a pu être dit que par un païen polythéiste. ἐπεφώνει au sens de acclamer est d’usage récent. Au lieu de φωνή D' Par.? Gig. Lucif. Pesch. ont φωναί, ce qui répond mieux au contexte : Ἔ Hérode n’a pas prononcé qu’une parole, Les écrivains anciens ont rapporté des flatteries analogues : hi dies ac noctes plausibus personare, formam principis vocemque deum vocabulos appellantes, TaciTe, Ann. χιν, 15. Cf. WETSTEIN.
τς κ 23) Dès qu'eurent été prononcées ces paroles impies, au même instant un ange du Seigneur frappa Hérode. ἄγγελος Κύριου, instrument de punition, cf. II Sam. xxiv, 16, 47; II Rois, xix, 85, comme un ange avait été un instrument de la délivrance de Pierre, Ÿ 7. ἀνθ᾽ ὧν pour ἀντὶ τούτων ὅτι, χιι, 8; Le. 1, 20; x1x, 44 et une fois dans le N.T., II Thess. τι, 10. οὐχ ἔδωχεν τὴν δόξαν τῷ Θεῷ; phrase hébraïsante : 175 122 ON, cf, Le, xvn, 68; Apoc. xix, 7. Hérode a été frappé parce qu'il n'avait pas répudié les flatteries impies du peuple. Josèphe constate aussi qu’il ne réprimanda pas ceux qui 16 proclax maient un dieu. xai γενόμενος σχωληχόόρωτος, littéralement nourriture, pâture de vers; | ici seulement dans le N. T. Josèphe raconte la maladie du roi en historien : À la vue - du hibou, messager de mort, Hérode ressentit des maux d’entrailles de suite très violents; il était tourmenté par la douleur qui augmentait; accablé par des douleurs il mourut au bout de cinq jours. Luc, médecin, caractérise d’un mot la maladie d'Hérode : il était devenu pâture de vers. Divers personnages sont morts de cette même maladie : Antiochus Epiphane, persécuteur des Juifs, II Macc. 1x, 5-9; Pheretima, reine des Cyréniens, célèbre pour sa cruauté, Héron. 1v, 305; Sylla, PLUTARQUE, Sylla, 36; Phérécyde, ἔμμεν, ÆHist. var. 1v, 28; Hérode le Grand, le cruel, Josèpue, Ani.Jud. XVII, 6,5; le faux prophète Alexandre, Lucien, Pseudomant. 59; CI. L. Herminianus, gouverneur de Cappadoce, persécuteur des chrétiens. TERTULLIEN, Ad Scapulam, 3; l'empereur Galère, de mémoire infâme, Eusèse, ist. eccl. VIII, 16. Cette maladie était donc le châtiment des impies et de ceux qui ont été de cruels persécuteurs, /saïe, LxvI, 24.
ἐξέψυξεν : devenu pâture de vers, Hérode expira. Il n’y ἃ pas contradiction entre le récit de Josèphe et celui de Luc. D’après le premier, la maladie du roi dura cinq δ jours; d'après le second, il fut frappé immédiatement après qu’il n'eut pas donné la Ὁ gloire à Dieu, et devenu pâture de vers, ce qui ἃ ἀὰ durer plusieurs jours, il expira. D décrit plus nettement la situation : καὶ χαταδὰς ἀπὸ τοῦ βήματος, ἐγένετο σχωληχόῤρωτος ἔτι ζῶν καὶ οὕτως ἐξέψυξεν ; il fut pâture de vers de son vivant.
Hérode mourut le 6 août de l'an 44, laissant quatre enfants : un fils, Agrippa, que nous retrouvons plus loin, xxv, 13 et trois filles, Bérénice, qui accompagnait son frère auprès de Festus, :0., Mariamne et Drusilla, qui épousa le procurateur Félix, xxIV, 24, À la mort d'Hérode, son royaume redevint partie de la province romaine de
: tard une partie de ses possessions.
ὺ 24) Avant de raconter une nouvelle suite d'événements, Luc, suivant sa coutume, vi, 7; ΙΧ, 31, résume la situation,
Syrie et fut gouverné de nouveau par un procurateur. Son fils, Agrippa II, reçut plus
Ée.
de
et non d’un homme. 23. Au même instant un ange du Seigneur le frappa parce qu'il n'avait pas donné la gloire à Dieu et devenu pâture de vers il expira. 24. Or, la parole du Seigneur croissait et était multipliée. 25. Et Barnabé et Saul s’en retournèrent de Jérusalem, après avoir rempli leur office, ayant pris avec eux Jean, surnommé Marc,
ὃ δὲ λόγος τοῦ ἸΚυρίον ηὔξανεν : δὲ marque le contraste entre la mort du persécuteur et l'accroissement de la parole, c'est-à-dire de la foi chrétienne : la persécution ἃ augmenté la vitalité de l'Eglise. Comme 16 dira plus tard Tertullien : sanguis martyrum, semen christianorum. Α la mort d'Hérode la persécution cessa et l'Évangile put être prêché et propagé sans dangers. ηὔξανεν χαὶ ἐπληθύνετο : ces deux verbes à l'imparfait marquent la continuité de l’accroissement de la foi, commencé dans le passé. λόγος, la parole du Seigneur, de Jésus-Christ; l'enseignement venant de Jésus-Christ et sur Jésus-Christ, croissait en ce sens qu’elle était prêchée de plus en plus; au lieu de τοῦ Kuplou, leçon de B Vlg, les ΜΜ. ADEHLP, les min. Pesch. Harkl. Sah. Chrys. Ont τοῦ Θεοῦ. leçon adoptée par la plupart des éditeurs. ηὔξανεν à l’imparfait de αὐξάνω, augmenter, croître, fortifier. Elle multipliait les adhérents, en ce sens qu’elle était augmentée en nombre. ἐπληθύνετο : imparfait passif de πληθύνω, multiplier, accroître; à l'intransitif, s’accroître, faire des progrès.
ÿ 25) Les manuscrits présentent des leçons différentes du commencement de ce ἥν
Des deux côtés on a des témoins des diverses familles de manuscrits. À 13 27 Pesch. Harkl. Sah. Boh. Arm. Eth. Chrys. ont La leçon ὑπέστρεψαν ἐξ Ἱερουσαλήυ., tandis que DE 45 180 Vlg. Chrys. ont ἀπὸ Ἰερουσαλήυ. : E Pesch. ὅδ᾽. Par. accentuent la leçon en
ajoutant εἰς ᾿Αντιοχείαν, mais NBHLP 61 Harkl. (mg) ont la leçon εἰς Ἱερουσαλήμ. Cette :
dernière leçon a pour elle les meilleures autorités, les deux autres leçons, ἐξ et ἀπό, qui ont le même sens sont bien soutenus aussi et, en outre, répondent mieux au contraste. La leçon ἐξ Ἱερουσαλήμ. est adoptée par les éditeurs modernes. Lis Ἱερουσαλήμ. serait une leçon fautive. Cependant, elle doit être ancienne et pourrait s'expliquer même au point de vue du contexte. ὑποστρέρω signifie retourner, rétrograder, revenir dans an lieu. Barnabé et Saul revinrent à Jérusalem, d’où ils s'étaient absentés; nous ne savons quand ni pourquoi, peut-être pendant la persécution qui a dù les empêcher de remplir leur office. ILest possible aussi que Barnabé et Saul soient revenus à Jérusalem après avoir distribué leurs aumônes aux fidèles de la Judée. La suite du texte s'explique par l'habitude qu'a luc d'employer les participes au lieu d’une proposition conjonctive. Il exprime d’abord l’idée principale par un verbe à un temps fini, puis il exprime les faits subsidiaires par des participes. Il faudrait donc traduire : Barnabé et Saul revinrent à Jérusalem; ils remplirent leur office; ils prirent avec eux Jean surnommé Marc. Nous reconnaissons que Cette interprétation fait un peu violence au texte. Wendt croit que la leçon εἰς Ἱἱερουσαλήμ. est originale, mais il fait accorder ces mots avec πληρώσαντες : ayant accompli leur office à Jérusalem; mais alors il devrait y avoir ἐν Ἱερουσαλήμ, il est vrai que εἰς et ἐν sont interchangeables dans le N. T. Mais resterait la leçon ἀπὸ Ἱερουσαλήμ qui ne peut être expliquée de cette façon. D'après Wescott-Hort le texte primitif serait : τὴν εἰς Ἱερουσαλήμ. πληρώσαντες διαχονίαν, mais τὴν n’était pas nécessaire. On a dans les Actes d’autres passages où les participes se suivent sans être joints par une copule, xvr, 27; x1x, 9; ΧΧΠΙ, 27. Dans ces cas le participe est équivalent à la copule xaf, — On pourrait traduire : ils retournèrent
. à Jérusalem et accomplirent leur office, et prirent Marc avec eux. Le participe aoriste après un verbe principal marque une action faite après celle du verbe principal ou en même temps; cf. xvi, 6; XXII, 85; XXIV, 22.
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